Chapitre XII
Des voyelles grecques dans récriture des Syriens occidentaux.
72. Jacques d'Edesse (f 710) ne fut pas le premier chez les Occidentaux à constater l'insuffisance de l'écriture syriaque. En réponse k Paul d'Antioche qui lui demandait de combler les lacunes de l'écriture, il répondit que c'était une affaire ardue, à laquelle ses prédécesseurs avaient aussi songé, mais devant laquelle ils avaient reculé, de peur de porter atteinte aux anciens monuments de leur littérature 4. Saisi des mêmes
contribua pas peu à la confusion qu'on rencontre dans la ponctuation des royeUes dans les manuscrits de la basse époque. Les anciens grammairiens orientaux ne connaissent pas cet », v. § 76.