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Chapitre XIV

Des modifications des voyelles.

83. Nous avons dit § 43, que le premier pas dans la voie des altérations des voyelles avait été l'obscurcissement des brèves ï, où en è, b, tandis que à se maintenait pur et n'avait pas de nuance propre, malgré une tendance bien prononcée à s'infléchir en è. Nous verrons sous le § 96 que dans une syllabe ouverte a se décompose en simple 8'wa ou disparaît tout k fait, sauf exceptions. C'est donc dans une syllabe fermée qu'il se maintient, comme toute brève primitive : lnSv> roi, ^oLo il a écrit; et c'est à cette place qu'il peut s'affaiblir en è. Dans quels cas a lieu cet affaiblissement? L'étymologie et l'étude des formes servent ici de critérium, mais nous- devons faire observer en premier lieu, que a résiste k l'affaiblissement, quand il est suivi dans la syllabe d'une gutturale ou d'un riS, comme ^ il connut, *û^ homme; nous verrons même § 88 que è dans ce cas se change en a f.

Sous cette réserve a passe en e :

1° Au prétérit p"al sous l'influence d'un youdh, première radicale : ,^* il enfanta, ^a^ il apprit, et dans les noms d'action de ces verbes : )b&}+ emprunt, )te^ soin, ]b±± sommeil; le même phénomène a lieu dans les noms d'action de radicaux forts, comme V*!*3 respiration, Jàio«J rugissement, et après le passage de è en i dans une syllabe ouverte, plias embûches. Aux autres temps l'affaiblissement est plus rare : M va (fut. V|p) ^^XoZ. tu seras méchante (de ^lâJ).

1. An contraire ou se maintient avec une gutturale même au futur, tandis que dans les antres langues sémitiques il est généralement remplacé par a, comp. >Mnr>,J Viftnl avec 1T2V\ J^% ë^Ju; en éthiopien les gutturales montrent encore une plus grande attraction pour la voyelle o, v. Dillmann, Aethiop. Gramm., § 44.

2° Dans la plupart des noms de la forme JA» à l'état absolu : ^îo roi, t£i^ esclave, ^fo ventre, \±o maître etc. qui a l'état emphatique font ^Sv> \rû^ \bjL pLc > ; d'une manière moins générale dans divers noms, comme : |U-o meurtre ji», \ld*>] aumône ÏSjJo, L^ nouveau ttf^, W*> aile i~)Js} |fo? mâle "OJ,

^ talon 2^ f |aal t4Çcç, &jl Ta-fljux etc.

3° Avec une préformante du futur, au p"al : ^ooksj ^o2^ii etc., et dans quelaues noms abstraits formés au moyen d'une préfixe, comme : J^oio^ merveille, ^*vi^ service.

4° L'influence d'un aleph qui suit la voyelle est sensible : fZ^oa^o nourriture, )Zoi-kLo festin (de ^4-^J), l^'^l^ négoce; \\*> il demanda, ^\tt il noua, y^*i ttfljf) ar. «^j 2. Il ne manque

1 . Il est probable, il est vrai, que ces noms sont contractés d'une forme

originaire Ajk3, v. Ewald, Lehrb., p. 376, note 1 ; mais la contraction lis

se trouve déjà dans tout le domaine sémitique et doit être prise comme

la forme du radical. Le syriaque connaît encore des noms avec a, comme

Vu** que dans d'autres dialectes on prononçait aussi haqlly comme dans

y Math. àxeX&ocfxa. Y a-t-il, en sens inverse, mutation de è en a dans *-aû?

miel, emph. V*^? ,j*<4>? Non Va devant la deuxième ra<licale qui est une

labiale s'est changé en ou Ktfa^, et de là en è, § 91. De même dans

\ttj£> comp. avec ^iy, Va ne vient pas de è sous l'influence do ri» qui

suit, mais il est organique, car ^S est abrégé d'une forme plus pleine

<£.£, comp. éthiop. Kars, assyr. KarSu.

2. En araméen, les noms de la forme J»i» qui ont un aleph pour seconde radicale éprouvent une modification pareille; aleph étant devenu quiescent, è (è) passe en é (ê) chez les Nestoriens et en t chez les Jacobitea, comp. ^-»1 ^K; de même V^£> par affaiblissement de la gutturale chez les Orientaux,* est devenu Bel prononcé BU par les Jacobites. Mais l'affaiblissement de la gutturale n'entraîne pas les mêmes phénomènes dans les diverses langues du groupe sémitique ; on remarque là une certaine oscillation entre a organique et e, ainsi : cro\j est devenu en arabe vulgaire ^U, hébr. tPlfr, amh. râs, mais syr. rtf, éthiop. rhs. Cette oscillation est sensible en hébreu même, car à s'infléchit en é, i devant un suffixe lourd, comme fi&in DIEOT; ce dernier mot était encore prononcé râUth par les Nestoriens, tandis que les Jacobites disaient HHth (Barhébrœus, I, p. 233, 1. 17). Les deux voyelles ne sont quelquefois dans une même langue que des distinctions dialectales, comme *"IK2 et *"IK3. En syriaque a ne se maintient que dans des

T7 ce*,

radicaux très faibles, comme H^, souvent il s'obscurcit en â, au PÎP* ^u>» hL£> = *jnjjt? aprh, comp. J& pour J$f\ avec VcoJ. Cette oscillation entre les deux prononciations a, e s'explique d'autant mieux que â passe

pas de mots au surplus où les Nestoriens prononçaient a et les J&cobites è et réciproquement '.

84. Quand une gutturale à la fin de la syllabe s'affaiblit et tombe, a s'allonge et s'obscurcit souvent en à (a), comme : pL

petit bétail cx^>, i?'r« les uns les autres (contr. de ^ y*), gmsfoà» dix-sept (contr. de ^ h\nè,), *2lo après (de Ifjlf?).

85. Le passage de à en o, ou, si fréquent en sémitique, est d'autant plus facile dans le dialecte occidental, qu'a obtus est prononcé o ; on rencontre donc patttJ tentation, pa*^ révélation, \Y\\r\mn délices, koLû quoi pour pumj ji>S^ ]îv>mo ^lû \ Dans certains noms, comme )<£â^ prière, ou vient de à; dans le second livre de cet ouvrage, nous aurons occasion de le constater, en traitant des formes, § 230.

86. à se décompose en une diphthongue au, ai3 dans les formes Jil* Jil»u : ^oqjo ou plus souvent ^lîo il supporta, ^oa» U enferma ou il repoussa (*tiD ou *tit# ar. j3?*), roa2^l & 868t tordu, M*^4 il a enflammé, >&£&* il associa, comp. éth. th'PV ' et les réfléchis des IIIe et IVe formes. La facilité avec laquelle â dégénère en au, ai d'une part, celle d'autre part avec

souvent en ai, êt §§ 86 et 87 ; aussi les adjectifs de la forme Aj& ou J>s*3 prennent souvent en syriaque dans les racines 'é-aleph, ou par assimilation 'é-waw, les formes Ajk3 ou Jli», comme \&B vieillard (r. ^V0), ar. >L&, eomp. >Von>m vieillesge, \^l bon v-^Ib, l^^W bonté, V»°l^ jumeau a en

arabe la forme ^o *^J on f\^j ^*^i ^ y analogue à celle que traduit l'écriture V00!^ Btojxaç. En hébreu, on trouve au pluriel les deux formes D^ÛKfi et D*ÇÇn. Ainsi les adjectifs de ces racines tendent à dépouiller en syriaque la forme Jai ou J-aa» qui, au contraire, dans les radicaux forts est prépondérante, si on compare ^r* u^j^. avec #*in, >0-4a*» ^,< ^ avec DJH, V*' *▼«© 3^Ç*1 etc.

1. V. Barhébraeus, Œuv, gr., I, p. 237 et 238 et Abbé Martin dans 8yrien* orient, et occident,, la liste orthographique annexée, p. 1 et suiv. En sjTo-paleetinien, l'affaiblissement de a en e dans une syllabe fermée est encore plus fréquent, v. Nœldeke dans la Zeitschr, d. D. M. G,, XXII, p. 454.

2. Comp. pour le mandéen et le syro - palestinien, Nœldeke dans la ZefceAr. d. D. M, G,, XXII, p. 474 et Mand, gramm., p. 21, note 2.

3. M. Philippi dans le même journal XXXII, p. 6ô a donné un certain ■onbre de noms propres où la terminaison a'im àin permute suivant les tôalectes avec celle âm an, comp. Nœldeke, Neutyr. Gramm,, p. 107, note 1.

4. De là vient sans doute A\y*- s$î pigeonneau, comp. A^ »*^ pigeon dt f*. être bouillant.

laquelle les formes des pé-aleph se confondent avec celles des pé-waw et des pé-youdh, expliquent la présence de ces diphthongues aux formes aph'el et saph'el (saph'el) de ces verbes, comme VeoJ = ^&, slb**\ = i^S\J ^d\o^ il sauva, judéo-araméen 2\1Û (rac. <— >jl couler), ^asoqjo il soigna (rac. ^so]) «. Dans les noms, la modification de à en au est plus rare : Jà^oz triennal ^Ù, V>oofL> 2 hauteur 01*10, )^o| trésor, |i^oI ver, v. § 231.

87. Par l'intermédiaire de ai, â passe en e, i dans un certain nombre de pronoms ou adverbes formés de pronoms, ]?<n celle-ci K^Pî (a reparaît dans le composé ^<n ]?<n hâdâi, cfest elle, § 109),

^? ^j-»oi comp. p*î pTRJ Daniel p^N ar. &\>\, àio£ comme comp. U<i 103 la et ^a ; ainsi : ^<* eZfe ^y* et à suffixe l* appartiennent à une même forme, comp. aussi les impératifs U viens, ^éiû^jure, ^>* découvre; dans p^l awfre, pî. Pï*!, ^a s est infléchi sous l'influence d'un o précédent qui lui-même a disparu, comp. le palestinien pin (v. aussi Nœldeke, Mand. Gramm., § 149). Il en est de même dans ^tn^i. garçon d'han-

1. Il n'est guère vraisemblable que dans les verbes *■*£-»! ^Vuot la diphthongue vienne de é, comme le feraient supposer les formés pûT? 7^ pO}}H dans Daniel, ''fiK en palmyrénien (de Vogué n° 15), en syro-palestinien **M et **&-* (où il n'est pas nécessaire de voir des fautes d'écritnre, comme le pense M. Nœldeke dans la ZeUschr. d. I). M. O., XXII, p. 457, note 2). Nous nous éloignons en cela de l'avis de M. Philippi (même journal XXXII, p. 65) et nous pensons qu'au contraire c'est é qui vient de ai, en songeant avec quelle facilité les diphthongues au et ai permutent, comp. ^STt dans Esra pour ^3ln. Le passage de é en ai en syriaque n'est guère possible : l'état construit ^ûa^ (Math. 27, 6) de )*n*l Ttjwj est formé par analogie de >*iû? son synonyme, v. § 258.

L'arabe a conservé quelques prononciations aramaïsantes où la diphtbongue ai vient de a primitif, comme usl^o changeur, J.^ polisseur de u»\Lo JULo; dans ces mots le redoublement cessant, la voyelle dn sâd s'est allongée, tout en s'infiéchissant devant la voyelle forte de la syllabe suivante, laquelle s'est abrégée pour éviter la lourdeur de deux

voyelles longues. Ainsi en syriaque )v>îé a. ou )v>îé a. clairon se compare avec "Up1tf. Nous croyons donc que *-*à*l7 et ^-aoj7 appartiennent à la même forme et que la différence de prononciation ne vient pas d'une différence de forme.

2. M. Nœldeke, Mand. Qramm., p. 129, note 1, voit là une forme savante, comme si c'était DV1&, ce qui n'est gnère possible.

neur pour SouSbân, v. § 110/. Cet affaiblissement est devenu général dans les désinences du féminin pluriel des pronoms et du prétérit et de l'impératif des verbes, comme : ,-éJoi elles, ^^n celles-là, ,-Ifl ^cn suff. elles, T-I^cn celles-ci, K^*] quelles, y^ln elles ont tué, ^M^o vous avez tué, ^éSo^o tuez (fém.) !, v. § 257.

88. « primitivement bref se colore toujours en è, § 44, et ne se maintient que dans une syllabe fermée : *£>ko eci*ivant, \oi\ justice, ^r^ lépreux. Cependant quand la syllabe est close par une gutturale ou un ris, il prend un son clair et se change en a : tCûL qui s'étonne (forme Jf l*), |z^ Ue (même forme). Devant une gutturale emphatique a prenait le son obscur de à et était écrit quelquefois par z'qâphâ, comme uSi +££> %^s> (Barhébrœus, I, p. 231, 1. 6)2. En dehors de ces cas a apparaît à la place de è dans quelques futurs où il fait antithèse à un è du parfait, comme ^V1 de rL*, comp. § 83. •

Dans une syllabe ouverte è tombe, comme nous le dirons en parlant des syllabes, § 96.

1. La forme an < est demeurée dans les noms absolus ■ nSv> reines.

ce p •* p *

^i bonne» et an futur ^^©^ ^^ftfll; et, abrégée en â, en judéoaraméen et en éthiopien q'tâlâ, nagarâ. Dans les pronoms, l'éthiopien a conservé cette terminaison dans emûn-tou elles, elÂn-Um celles-ci, tandis que dans les autres pronoms et les suffixes à s'est coloré en o, comme en arabe. De cette manière, le féminin se serait confondu avec le masculin, si celui-ci n'avait renforcé le noun, en le changeant en mira : anPmou ant°n, hômou hên, k*mou k°n, comp. ^Xj\ £rXJ\, p*> Jyb, çS J^S, £ï~& Cry&î.' L'hébreu a suivi la même voie, mais o s'est affaibli en è aussi bien pour le masculin que pour le féminin DTOro JHariS DflR JfîK. En syriaque au contraire et en araméen en général, la voyelle o, ou s'est maintenue dans les désinences

dn masculin pluriel, excepté dans ^«Nct ceux-ci, ^éV>*| quels, où le masculin se confond avec le féminin comp. *^L\, hébr. fl*?K, néo-hébr. ^K, éthiop. tfoô*-to«.

Suivant M. Philippi, Ursprung und Wesen des Status constructus, Weimar 1871, p. 160, note 2; cette terminaison <^* des fém. plur. serait affaiblie de in; mais on ne trouve nulle trace d'une terminaison ftn pour le féminin pluriel et en outre î ne se trouble jamais en e, v. § 89.

1 Y avait-il dans ce cas un effet de l'affaiblissement des gutturales, effet qni *se produit d'une manière régulière, en éthiopien. V. Dillmann, Aetkiop, Gramm., §§ 46 et 47 ? On pourrait le croire, puisqu'on ne mettait P» z'q&phâ devant d'autres emphatiques. Cependant si cet affaiblissement Ht très-admissible pour V et ris, il l'est moins pour hèth.

89. i long naturel résiste k toute coloration et se maintient pur, v. § 44.

90. é se maintient chez les Nestoriens mais passe généralement en i chez les Jacobites, v. §§ 46 et 58.

91. ou primitivement long se maintient pur; ou bref ne demeure que dans une syllabe fermée, conïmc nous le verrons sous le chapitre suivant.

Mais à cette place même, en dehors des nuances o, u dont il est susceptible, v. § 50, il s'altère souvent en e, phénomène qui est devenu de règle en éthiopien : ainsi la forme des verbes intransitifs ji» a disparu en syriaque, k de rares exceptions près, comme ?qad il fut hérissé; elle s'est confondue avec celle Jj*», comme : ^>j-o il s* approcha vly», fi? il dormit judéo-aram. ^10*1. Dans les noms la modification de ou en e est fréquente :

p?l oreille JJK o^S t°? our8 3^ S-°; V»°? wiere f», l^, cœt/r uJ, \j*4 ongle y&, et ainsi dans d'autres noms où la voyelle ou attirée par une labiale qui suit s'affaiblit en è; ajoutez V^f^ racine B^ttf, lf^ nombril *1t# <j-** , fo ânS/ k côté de )& àf\n\/ etc. ; ainsi dans ^^^i ceux-ci, Ké\ê) quels, e est venu de ou, v. cidessus p. 83, note 1, IaLjl et iJLzK

92. Z)e* modifications des diphthonguss. Les diphthongues au, ai se maintiennent dans une syllabe ouverte lioa* jU», mais se simplifient dans une syllabe fermée en o, é chez les Nestoriens et de lk en ou, i chez les Jacobites, v. § 40, <ca* V**, ainsi Vn*£à. jeune homme, $L>\o± faon, \n+*>js paradis font k l'état absolu >QéNs Vàlai *a*?f9, et l'état absolu de \hoZ vache, liai cueillette devient emphatique \zioZ l^^o^. Cette règle subit quelques exceptions, en ce qui concerne ai : &-•£> conserve le son intermédiaire e aussi bien dans le sens de maison, que comme préposition entre2. La diphthongue ai demeure dans une syllabe fermée k la fin du mot avec les suffixes : y'îiWin

, 1. Dans ce mot ou se maintient dans une syllabe ouverte arec les suffixes y * *

^/a«Z, mais passe en è dans une syllabe fermée h*»^ sans suffixe.

2. Dans le sens de maison la racine est 2ao £ vient alors de au (sur cette permutation v. § 86) qu'indique le pluriel I^O 0^3; comme préposition la racine est ^*û et &^£> est pour Mt^ par contraction de ot-o» après la chute de noun, comme p^V> fe» rot», pour malkaia, v. § 104, 2°.

tes rois, ^'inSv» nos rois; dans à-^> il n'est pas, *f*\ comme (pron. akh).

Dans une syllabe ouverte, l'affaiblissement de ai est rare : ^2LoJ Lio^o , v. § 87 ; comp. l'état construit |?^o chemin, ])*£> reflet, JyAio jet, avec l'état absolu ^b^Lo, § 258 ; celui de au est également rare P^ol pigeonneau, par métathèse de Jj^? té^û*

DÛi\ Dans une syllabe fermée au s'affaiblit en a-e dans l^iuo arcTtâpr ar. u»}*. Chez les Nestoriens la diphthongue au finit dansles derniers siècles par passer en o d'une manière générale, §51. •

93. De Vinfiuence des consonnes sur les voyelles. Résumons sous ce paragraphe les modifications qu'une voyelle peut subir sous l'influence d'une consonne qui précède ou qui suit, et que nous avons déjà eu occasion de constater, en partit?, dans le cours de ce chapitre :

1° Une gutturale maintient la voyelle a devant elle; si la voyelle est è, elle doit se changer en a, mais ou demeure, parce que ou ne se change pas facilement en a, v. §§ 83 et 88.

2° Une labiale a une prédilection visible pour la voyelle ou devant elle, comp. )x&o] artisan ïttfcjt, V^^ vignes £j*L, Xl&ûqL ou liftvw rempart, ]feoz* bouche.

3° Les consonnes assombrissantes, § 40, entraînent quelquefois une permutation de voyelles : les gutturales ^ **• ^ changent a qui précède en à, §88. Entre deux emphatiques a s'assombrit et passe quelquefois en ou, |^oo2* rat *D3J?7 mais dans \^^^ scorpion S'IpJJ, la voyelle a est attirée par le ri§, v. § 83, comp. aussi \ohom outarde

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