V. Nœldeke, Mand. Gramm., p
3. Cet a apparaît non seulement en hébreu, comme dans 0%pSû *zbç, mais aussi en néo-syriaque, en arabe et en éthiopien, v. Nœldeke, Mand. Gramm., p. 163, note 1 et § 261 ci-après.
4. Nœldeke, 1. c; Barhébrœus, I, p. 212, I. 10; p. 215, 1. 2; p. 240, 1. 2; Joêephi Accurensis gramm. tyr., p. 111; Bar'ali, éd. Hoffmann, sous le mot V^r*>, n° 6628.
gutturale (riâ compris), la palatale qoph, la liquide lâmadh ou une labiale :]&£& prunelle, ]^i bonté, )b^m matrone, |^-o^ nécessité, ]2£oh lieu élevé, ]b±± heure, l^£o voile, }àiop épistyle, \bicuju
écot l} Kg-^m évangile, jïsSnm *o#e, fonmN difficile, ]Lm^s oiseau, XbmB^foudre, K^s terre habitée, Jàûio] espèce cfe lézard, ?V°** vertèbre2, )^oJ) et If^Ll soupir, fonièViS nourrice, )<£+£> ^ZZe, 1^-D^ lanière, ]L±kùc indicatrice, |^aa jio composée, \h o a «y» pensée, ]Lay*prêt, )McléJ souffle, l^-» science, ]&!*> sommeil, l^Sj soin, lijûuûA belle-sœur.
D'après Barhébrœus l'aspiration serait la régie, quand dans le corps du mot la voyelle est p'thâbà, comme l^f^ campagne,
V i^é. fillette, \h\%k, abjection, \h^oh latitude, l*^i~ soupir, ]t±DZ établissement, \K%\* mutation; il n'y avait d'exception que 1^,-ûJ jrore et |£fû* «/foire (Barhébrœus, 216, 6 et 218, 3). Au contraire la non-aspiration apparaissait dans les mots oui avaient la voyelle è foS^s génisse, foXnm échelle, mais foNna, ^pi '.
L'aspiration du taw a toujours lieu dans la terminaison d'adjectifs en p-f comme Pf 1^ très-irascible, P^0-*' très-cupide, § 251.
125. La prononciation aspiré du kaph des pronoms suffixes , oc ^*& après une consonne fermant la syllabe, fait supposer également une voyelle a intermédiaire qui est tombée, comp. tOnSfto ^ÉnN^n ^oafvnSVï <-*a&a^o. Le syriaque se rencontre
1. Ces trois derniers mots avaient le taw dur chez les Nestoriens, Barhébrxros, p. 216, 1. 2, où $*** doit être corrigé en ftûa» d'après p. 240, 1. 4.
«î .9» . yo
2. Suivant Barhébrœus, I, p, 217, 1. 1 et suiv., les mots l^K l^^s2*
•ont les seuls de cette forme qui ont un taw dur; l-^r-0^ gouffre avait taw Mpiré chez les Occidentaux et taw dur chez les Nestoriens. Dans ces noms le p'thih& était considéré comme voyelle adjuvante et sans influence sur la
prononciation, § 128; c'est comme si on avait dit pârh'tha pour l^*^s etc. H en est de même dans les autres noms de cette forme qui ont r'wâçâ, comme lfdûlo |^la |Laoiri ]2blL (z j^l, v. Barhébrœus, p. 217, 1. 4 et 5.