‹ Traité de grammaire syriaqueChapitre 75 sur 209 · AbraJiam JBcckeUensis Qramm. syr.f p. 87f · texte numérisé non relu

AbraJiam JBcckeUensis Qramm. syr.f p. 87f

déposé», \o\ père charnel, \t>] pire spirituel, V»êJ mangé, Vé*] U a mesuré, ^-jJpj il a établi, ^*à\ U a pris la naiure de (U**>) *, *«* ttre bienveillant, ^m* être jaloux, et leurs dérivés \fttm bienveillance, \y°4* opprobre, \t^oz tiers, ]t^oZ veau de trois ans, Barhébrœus, H, p. 122 comment, ^o^joie ou riz, ]i&i» tas de blé2.

Le taw final au prétérit des verbes lâmadh-aleph était aussi susceptible d'une double prononciation : 1° Pour distinguer la première de la deuxième personne, fc-nn^ feus soif, '**<*£ tu eus soif (par analogie de '^^ tu as découvert, v. Barhébrseus, I, p. 110, 1. 18); 2° avec les suffixes, par distinction du p"al ^k+}*je t'ai vu du pa'el fb*om je t'ai montré et par analogie l'apït'el ^Lu>o]je t'ai adjuré (Barhébrœus, I, p. 220, 1. 25; H, p. 62, 1. 4 du commentaire, p. 92 penvlt).

Une autre particularité des verbes était le redoublement de la première radicale après la préformante de la première personne au. futur du pa'el jbb} **r*]> niais au p"al ^} ^-^r*?; la forme forte du pa'èl n'était pas sans influence dans ce cas.

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