Barhébrœus, p. 244, 1. 19 et suiv
3. Barhébrœus, II, p. 21, 1. 8, on trouve cependant les féminins des pronoms isolés marqués du ribboui, comme ^"1 ^Iugi ^aJot.
milieu d'elles une voyelle faible qui les précédait, ou recevoir une voyelle adjuvante (è ou à devant une gutturale ou un ril et quelquefois devant une emphatique), comme |£Jfcx>» )&^*?
V*V° lr"*° P011* I^^ûûé. 1*^-»? V^r"0 t^^v». Cette voyelle fut d'abord écrite par r'wâsâ (ou p'thahâ) : € Sachez, dit Joseph d'Angora, que le r'wâsà qui est le kesra remplace le tesdid qui est le m'hagg'y&n&, c'était une habitude des anciens 2. > Ces anciens étaient surtout les anciens poètes pour lesquels la voyelle adjuvante était une précieuse ressource, car ils l'écrivaient pour compter une syllabe de plus, ou la laissaient de côté, suivant les besoins de la mesure.
Cependant la Massore syriaque qui avait un autre objectif a savoir la prononciation distincte et exacte d'une liquide ou d'une gutturale, ni précédée ni suivie d'aucune voyelle pleine, dut inventer un signe spécial; c'est un trait horizontal placé sous la consonne qui reçoit la voyelle adjuvante; on appelle ce trait m'hagg'yâna pu^ot^o qui fait prononcer distinctement*. Il est rare que la voyelle adjuvante soit écrite, quand la consonne est marquée de ce signe (v. Ewald, AbhandL., p. 95, § 50).