Ewald, Abkandl
légère avec une forme lourde (èthp/cel avec èthpa"al, p"al ou aph el avec pa el), comme vo^âj \°r£iSj M*o2.? **irt] ^?^
T*?f mais j«?1; 1}^ # verra; et dans les noms, comme (LaâLô *caw-
daleSy ^r>"v> attfeZ, JtàoJ lumière, ^©oôôioJ, où il avertit que le <*
a toute sa force de consonne et doit être prononcé sans voyelle. 11 était superposé k une consonne redoublée non suivie de
voyelle, par distinction du cas où une voyelle suivait, § 146,
comme va^ ^^r3 *•
Comme le waw-consonne prenait le m'hagg'yânâ, § 144, de
même le waw- voyelle pouvait être marqué du marh'tânâ ^-^ôn^
vêtement, $ôu méfait (Ewald, 1. c. p. 92).
Placé sur l'avant-dernière lettre d'un mot, il indiquait que
celle-ci et la finale étaient toutes deux dépourvues de voyelles &&b tu as placé, &^V| tu as semé, h*~\h+\ tu fus trouvé, £-*£-*) tu as apporté, ainsi se distinguait la deuxième personne sing. du prétérit, de la première ou de la troisième fém. ; on le trouve dans les noms qui ont un suffixe quiescent >É*mn mon argent etc. (Ewald, 1. c. p. 94).
149. Nous avons dit, § 1236, que l'impératif èthpa'al se distinguait chez les Jacobites de celui èthp'fel, quand la dernière consonne était une muette aspirable, et qu'on prononçait ïQàii/), ethfcaà'bh dans le premier cas, et ethhaêb dans le deuxième. Il paraîtrait logique de donner, conformément k cette prononciation, le marh'tânâ k la deuxième radicale, quand il s'agit de l'impératif èthp"el, et le m'hagg'yânâ, quand c'est l'impératif èthpa'al2; cependant les grammairiens n'ont pas fait cette distinction 8.
150. Le marh'tânâ était d'autant plus fréquent chez les Syriens orientaux qu'ils faisaient moins souvent usage du m'hagg'yânâ. U n'est donc pas surprenant que dans les manus-