‹ Traité de grammaire syriaqueChapitre 82 sur 209 · Telle est l'opinion de M. Merx, Oramm. *yr., p · texte numérisé non relu

Telle est l'opinion de M. Merx, Oramm. *yr., p

3. Barhébraus n'en parle pas dans le chapitre qui traite de ces signes p. 199; à la page 227, dern. 1., on trouve le marh'tânâ sur l'impératif ètbpa'al, mais à la page 153, 1. 17 et 18, tantôt le marh'tânâ et tantôt le m'hagg'yânâ; il est peu vraisemblable que ces signes soient de la main de l'auteur. Ewald (Abhandl., p. 94) n'a pas rencontré de signe pour cet impératif; il est vrai que ses observations portent surtout sur des manuscrits nestoriens.

crits, selon qu'ils appartiennent k l'école des Jacobites ou a celle des Nestoriens, un même mot présente soit le premier signe soit le second; ainsi les mots P?f*? \&i* grain de moutarde (Luc. 17. 6), )£-***■* muette (Marc. 9. 25) étaient prononcés par les Nestoriens sans voyelle intermédiaire P?^ ^ïï3 - \h**îm (Ewald, 1. c. p. 93) et par les Jacobites avec une telle voyelle p?yM? |zjf3|£-4,£iâ t. De cette divergence devait naître une confusion des deux signes, dont nous verrons un effet sous le chapitre suivant.

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