DU CONTREPOINT A LA DOUZIEME A QUATRE PARTIES
Quanti le contrepoint à la douzième est fait de maniéré a ce que l’on puisse doubler chaque sujet par des tierces et exécuter le tout en meme temps, on l’appelle contrepoint à la douzième a quatre parties. Kous indiquerons la manière de le créer en analysant 1 exemple suivant :
er ^
i • S UJPf.
On place le premier sujet sur la portée C,et son renversement (douzième plus haut) sur la portée A.
En cherchant le second sujet ( que J’on place sur la portée B) on évité les' interialles dissonnans entré les deux sujets, sauf les notes de passade, et l’on observe le mouvement contraire et le mouvement oblique.
Cela étant réglé, on séparé le modèle( qui se trouve sur les deux porteesC B ) de son renversement,
par Exemple:
Renversement en Ré .
Modèle en Sol .
Après cette opération, on double ( DANS LES DEUX CAS) la partie haute par des tierces INFERIEURES, et la partie grave par des tierces SUPERIEURES, par exemple:
Le renversement précédent à quatre parties
(£^Véi'
WJ
V l Ira
ji
Les trois parties hautes dans le ]S? 1 peuvent se renverser(à l’octave) de plusieurs manières, ce qui fournit différents quatuors en y comptant la basse qui reste toujours la meme. La meme chose peut avoir lieu dans le Pi?2. En supprimant dans les deux Pi?s une des parties placées sur la basse, on obtient plusieurs trios ,par exemple:
'Les deux Ut dans la quatrième mesure sont deux Ut # en accompagnant la partie A. Ils sont deux Ut tj en accompagnant la partie C, ainsi que les dièses et les bécarres 1 indiquent .
=fe.
jZL 9 » K- 9 w f r '
fe f f f
FT^ r=n
Observation sur la manière (le terminer les Contrepoints.
Les modèles des Contrepoints, et par conséquent aussi leur renversement, finissent le plus souvent d’une manière imparfaite; pour satisfaire l’oreille, il faut leur donner dans ce cas une suite et les enchaîner a dautres idée-. Le Contrepoint s’emploie le plus souvent dans le courant d’un morceau de musique, et on n’est jamais oblige de finir un morceau par le contrepoint. Ainsi, on est libre chaque fois quon le desire dajoulcr quelques mesures au trop'/nt. 11 arrive au-i l’on reproduit le contrepoint plusieurs fois de suite en le promenant dans differents
1on>, et ce n’est quau bout de cette repercussion qu’on lui donne une suite qui n’a rien de commun avec lui .
Dans le dernier trio precedent, ou ne polirait pas s’arrêter sur son dernier accord; le sentiment musical exi»e a cet endroit une suite, pour que l’oreille soit satisfaite, par exemple;
Mais quand on veut terminer ou s’arrêter sur le dernier accord d un contrepoint, il faut que cette terminaison, soit satisfaisante-, et dans ce cas, le compositeur est le maître de terminer le contrepoint par une cadence parfaite en. créant le modèle, surtout quand le contrepoint est a 1 octave.