MARIAGE
indéniable et par des enquêtes minntienses et répétées, que les nariages entre parents, josqa'an degré de cousins germains indnsÎTementy produisent les funestes effets que signalent un grand nombre de personnes compétentes, il y aurait lieu d'interdire absoloment ces mariages. H faudrait, dans ce cas, supprimer les di8p«:iBe8 de parenté et ne laisser sulraister que les dispenses d'alliance. Cette modification aux art. 161, 162 et 163 du Code civil ne devrait être que le résultat des investigations les plus périeuses et les plus complètes.
Quant Mix autres prohiUtions proposées, on doit les écarter à priori*
Nous n'avons pas besoin de dire que la démence, quand elle est certaine, est un empêchement prohibitif absolu. Pas de mariage valable sans le consentement libre des deux parties, et pas de oonseiitement sans la raison.