‹ Traité de l'accent appliqué à la théorie de la versificationChapitre 16 sur 33 · V. Hugo. Les Djinns · texte numérisé non relu

V. Hugo. Les Djinns

C*est également une illusion de prendre cela pour des vers de deax syllabes; il faut lire ainsi:

„Murs, ville et port, Asile de mort, Mer grise où brise La brise; tout dort

Trisyllabe ou mètre de trois syllabes.

„Ce bruit va^e Qui s'endort C'est la vague Sur le bord; C'est la plainte Presque éteinte ' D'une sainte^ Pour un mort,'""

y. Hugo Les Djinns.

Lisez ainsi, daprès le vrai rhytbme:

,,Ce bruit vague qui seivdiOTV..

C'est la vague sur le boTÀ>

C'est la plainte presque éteintt* D'ane sainte, pour un mort/'

Les mètres de une, de deux et de trois syllabes.

ne peuvent pas renfermer une symétrie accentale,

car poar une symétrie il faut au moins deux termes;

ils ne sont donc pas vers en eux-mêmes. De plus

leur extrême courtesse les rendant très-saccadés, ils

fatiguent promtement, et aîusî ne pourraient être

d^usage que dans la poésie strophique.

4tâ

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