V. Hugo. Les Djinns
C*est également une illusion de prendre cela pour des vers de deax syllabes; il faut lire ainsi:
„Murs, ville et port, Asile de mort, Mer grise où brise La brise; tout dort
Trisyllabe ou mètre de trois syllabes.
„Ce bruit va^e Qui s'endort C'est la vague Sur le bord; C'est la plainte Presque éteinte ' D'une sainte^ Pour un mort,'""
y. Hugo Les Djinns.
Lisez ainsi, daprès le vrai rhytbme:
,,Ce bruit vague qui seivdiOTV..
C'est la vague sur le boTÀ>
C'est la plainte presque éteintt* D'ane sainte, pour un mort/'
Les mètres de une, de deux et de trois syllabes.
ne peuvent pas renfermer une symétrie accentale,
car poar une symétrie il faut au moins deux termes;
ils ne sont donc pas vers en eux-mêmes. De plus
leur extrême courtesse les rendant très-saccadés, ils
fatiguent promtement, et aîusî ne pourraient être
d^usage que dans la poésie strophique.
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