ROTROU
Ainsi la règle formulée par Boileau, „Que toujours dans vos vers le sens, coupant les mais Suspende Thémistiche, en marque le repos.^
Art poétique,
doit être «t demeurer abrogée. La question se réduit à ceci: qu'il y ait toujours à la 6e syllabe un accent tonique aussi sensible que ceux du vers qui le sont le plus.
Mais quels sont les moyens d'obtenir cet accent dominant à la 6e syllabe? Nul doute que la doi*a<e ou suspension du sens n^^y «vde i^\i\«%Mnment; J!o»/s il /imt ménager ce moyen, Aowl V^m^VA. t^ti-
stant aboutirait à briser le vers en deux, et à faire de chaque alexandrin deux espèces d^exasyllabes. C'est par la même raison que Pou doit éviter de ne donner que deux accents à Texasyllabe, afin que deux pareils vers consécutifs ne soient pas sujets à se relier en un alexandrin, d'autant plus que le rhythme triaccental est mieux approprié à Texasyllabe.
En général, il faut tendre à séparer sensiblement les mètres oratoires des mètres poétiques, et les différentes espèces de vers entre elles. C'est une précaution nécessaire pour approprier les rhythmes à l'expression et à réveil des sentiments divers.
Pour maintenir le rhythme juste de l'alexandrin,
il faut bien éviter que le sens ne lie étroitement les
sept ou huit premières syllabes, parcequ^alors cette