‹ Traité de l'accent appliqué à la théorie de la versificationChapitre 9 sur 33 · GODEAU · texte numérisé non relu

GODEAU

Toutes les fois que le verbe est suivi immédiatement du pronom personel , comme cela a lieu dans les phrases impératites et dan» les phrases interrogatives , il perd son accent tonii(|uev qui se remporte alors sur ce pronom^ eu génml, on fait ressortir le sujet en le plaçant après le verbe, et Pimportance qu'on lui donne par ià, tippélle Taccent tonique. '

„Doimez-môf ce verre. -^' Les a^t^î? etaportés? '^ "Etn* „portei-^.**:- .1

Je, me^ te 9 se, le, ce^ ayant Ve (eu) faible pour syllabe constitutivei^ ne peuvent jamais^ dans la prononciation soutenue 9 >prendne raccent tonique; iU deviennent alors enditiqnet^ et Faccent se plaoe suir la voyelle qui les précède: < | .1 ; '

„Iroi-je voir mon père? -1- Venez, dis'\e, — QuV*^ce?''

Les particules suffixMy j^o, ci^ là sont toujours afifeetées de l'aeoent tpoiqnet «

4,VieB8-^âr, loi dis-ie. --* Qiùm4ht -^Cet pbfetW."-^ Les particules négatives pas et pain^f plaeéea k W suite d««7erbe, ont toa)QUTft V%fic«fi9t \0i»nss^-

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