‹ Traité de l'age du chevalChapitre 4 sur 11 · COINS · texte numérisé non relu

COINS

OBSERVATIOIVS.

Kasccs plus ou moins complètement.

Ras(5e9 ; cul-de-sac du cornet dentaire extérieur, IcgOrement concave dans son milieu.

Au niveau des pinces, bord postérieur au niveau de l'antérieur.

Rasées.

:iloins élevés que les mito; échancrure au bord postérieur, (i pas au niveau de l'antérieur.

De niveau avec les mitoyenne antérieur un peu usé.

; bord

A cette époque, les coItis s, .ni frais, quoique bien sortis, l';,r.NMl.dentaire des incisives forme un demicercle très-régulier.

Émail central triangulaire.

Rasées; cul-de-sac de l'émail central concave dans son milieu.

Uord postérieur au niveau de

l'anté-

Kchancruro aux coins supérieurs dans beaucoup de mâchoires.

Ovales ; émail central rétréci et plus prés du bord postérieur.

Aimtylics; émail central arrondi et trcs-près du bord postérieur.

Arrondies ; émail central rond et encore plus près du bord postérieur.

Ovales; émail central triangulaire.

Ovales; émail central arrondi et rapproché du bord postérieur.

Arrondies; émail central, comme dans les pinces.

Rasés; émail central concave dans son

Rasés; émail central triangulaire.

Ovales ; émail central, comme dans les pinces et les mitoyennes.

Apparition du cul-de-sac de la cavité intérieure, sous forme d'une petite bande jaunâtre ou gri.sàtre , alongée transversalement , située entre l'émail central et le bord antérieur de la dent.

Arrondies; l'émail central a disparu, ou ne forme plus qu'une petite tache ronde qui touche le bord postérieur.

Arrondies ; l'émail central comme dans les pinces.

Arrondis; émail central, comme dans les pinces et les mitoyennes.

Arrondies ; l'émail central a disparu.

Arrondies; l'émail central a disparu.

Arrondis; l'éinail central a dis

paru.

Arrondies.

Triangulaires.

Arrondies. Arrondies.

Arrondis.

Arrondis.

Disparition de l'émail central aux coins supérieurs.

Triangulaires.

TriangiUaires.

Arrondis.

Triangulaires.

Triangulaires.

Triangulaires.

Triangulaires.

Triangulaires.

Triangulaires.

Triangulaires.

Triangulaires.

Triangulaires.

Aplaties d'un côté à Vautre.

Triangulaires.

Triangulaires.

Aplaties d'un coté à l'autre.

Aplaties d'un côté à l'autre.

Triangulaires.

Aplaties d'un côté à l'autre.

Aplaties d'un côté à l'autre.

Aplatis d'un, coté à Vaulre.

Aplaties d'un côté à l'autre.

Aplaties d'un coté à l'autre.

Aplatis d'un côté à l'autre.

.WTA

Les diverses formes qu'affectent les dents

ont bien moins régulières dans les coins q s de la mâchoire inférieure.

ae dans les pinces et les mitoyennes. Il est

lécessairc aussi de faire observer que

(1) Les dents ne passent pas subitement d'une forme à une autre; ces changemens se font plus nu moins lentement, sont plus précoces ou plus tardifs , suivant la densité ce . substance dentaire et sa résistance à l'usure, selon la nature des alimens dont se nourrit l'individu, et parfois aussi selon le tempérament de l'animal. Pour laire sentir cette aincrence , nous avons désigné, en caractères italiques , l'ovalité , la triangularitc , la biaiigularité commençantes , et par des caractères romains les formes parfaites.

Art. IV.

Interversions particulières dans l'ordre d'éruption et d'usure des dents incisives.

Nous avons signalé dans les articles précédens différens cas où les cliangemens qui se font remarquer aux incisives ne suivent pas la marcJie ordinaire et offrent différentes variations; mais il devenait nécessaire d'examiner particulièrement certaines circonstances accidentelles , qui dérangent, renversent en quelque sorte les règles établies; il devenait surtout important de discuter les moyens de se garantir des erreurs qui en sont les suites , et de parvenir autant que possible à la vérité.

§ P"". Des Chevaux mal bouchés.

Les dents incisives ne poussent et n'usent pas avec une telle régularité , que les règles précédemment développées puissent être applicables dans tous les cas et à tous les chevaux. Tantôt la sortie des incisives ne s'est pas effectuée dans l'ordre naturel , d'autres fois ces dents ont pris une direction vicieuse , quelques-unes des caduques peuvent aussi persister et former des sur-dents, etc. Ces aberrations dentaires constituent les chevaux mal bouchés (1), et peuvent exister de plusieurs manières.

P Dans le cas où les dents pèchent par excès ou par défaut de longueur ;

2° Lorsque le rasement a été irrégulier, et que le frottement n'a pas eu lieu d'une manière exacte sur la table dentaire ;

3° Toutes les fois enfin que l'éruption a éprouvé des dérangemens dans sa marche.

Soit que certains chevaux aient l'émail des dents plus dur que d'autres , soit que la croissance du coté de la ra-

(1) Cette expression est triviale sans doute , et nous avons long-temps hésité à nous en servir; mais nous n'en avons pas trouvé qui rendit la même idée en un seul mot. Dans tous les cas, on dit mal bouchés, et non pas mal embouchés; cette dernière expression n'est admise qua pour les chevaux auxquels on applique un mors non convenable.

cine l'emporte sur l'usure du côté de la table, soit cufin que les mâchoires aient une conformation (1) et une direction telle que le frottement ne s'exécute pas sur la table même des incisives ; il n'est pas rare que les incisives conservent une lonjjueur démesurée, et plus ou moins considérable. Il est certain alors que nos principes ne sont plus applicables , puisqu'ils étaient fondés sur la pousse et l'usure constantes et proportionnelles des dents. Pessina a cherché à remplir cette lacune, et s'il n'y est pas parvenu entièrement, il a du moins permis de se rectifier jusqu'à un certain point. On peut se convaincre tous les jours de l'utilité de ses données , quoiqu'elles ne soient (Qu'approximatives.

La longueur des pinces étant communément de huit lignes , celle des mitoyennes de sept, et celle des coins de six, prenons pour toutes les dents un terme moyen, nous aurons sept lignes à partir de la gencive jusqu'à la surface de frottement. Suivant Pessina, chaque dent doit user, par année, d'une ligne dans les chevaux fins, et d'une ligne et demie dans les chevaux communs; au moins en est-il ainsi pour les dents où le frottement se fait avec la plus grande régularité. Si la partie libre des incisives (toujours considérées en général pour la facilité de la démonstration) comprend plus de sept lignes de longueur, elles ont usé moins qu'elles ne devaient, et le cheval est

(1) T'ai vu plusieurs chevaux dans lesquels l'une des mâchoires est plus longue que l'autre ; les incisives acquièrent alors une très grande longueur : elles usent les unes par le bord antérieur, et les autres par le postérieur. C'est ordinairement la mâchoire supérieure qui dépasse , et dans ce cas, les incisives supérieures se courbent par leur face antérieure. Il y a donc accroissement continuel comme dans les incisives des lapins ( voyez Jounial de Physiologie , tome III , page I ), et le développement que ces dents acquièrent dans ce dernier animal , est dû peut-être aussi seulement à la disproportion de longueur des mâchoires. 11 existe une mâchoire ainsi conformée au cabinet d'Alfort : elle n'a que cinq incisives supérieurement ; quelquefois il n'y a qu'une seule dent qui s'alonge ainsi. ?(ou8 avons parlé «le ce cas, que nous avons dit être jjIus fréquent dans les molaires.

( 39 ) nécessairement plus vieux que l'inspection des dents ne semblerait le démontrer; mais de combien est-il plus vieux?

Chaque année les dents devraient user d'une ligne (je suppose ce cas comme le plus simple) : elles sont de trois lignes trop longues , l'animal doit donc paraître de trois ans moins âgé qu'il ne l'est réellement, et une coupe transv.ersale prouve qu'il en est ainsi.

Il suit donc de là que pour déterminer l'âge d'un cheval dont les incisives sont trop longues , il faut ajouter à 1 âge que marque la table de ses dents , autant d'années qu'elles ont de lignes ou de lignes et demie de trop en longueur.

Réciproquement et par la même raison , le cheval dont les dents incisives sont trop courtes , paraît plus vieux qu'il n'est -, et pour connaître son âge , il faut lui retrancher autant d'années que les dents ont de lignes ou de lignes et demie de moins en longueur. Gela est assez ordinaire dans les très vieux chevaux , où les dents n'ont plus du tout d'émail ; souvent aussi cette brièveté des dents est la suite d'une espèce de tic, qui est rédhibitoire, par cela même qu'il ne laisse aucune trace particulière.

Sans doute , si l'on veut chercher dans ces considérations une exactitude scrupuleuse , on ne l'y trouvera pas ; mais où existe-t-elle à ce degré dans tous les principes sur la connaissance de l'âge? N'y a-t-il pas de l'injustice à proscrire sans pitié toutes les observations de Pessina, pour nous ramener à Lafosse et le copier textuellement? Nous ne sommes pas , d'ailleurs , les seuls qui ayons mis avantageusement ces principes en pratique, et tous les vétérinaires ne tarderont pas à reconnaître combien leur application peut être utile.

Ces bases posées et admises, on ne doit pas être embarrassé pour prononcer sur l'âge des chevaux bé^us et faux hécjus. La persistance de la cavité extérieure au-delà du terme où cette cavité devrait être effacée , constitue la

première de ces anomalies , qui ne commence loulefois qu'après six ans révolus. Le cheval peut devenir bégu d'une ou de plusieurs paires de dents. L'animal est dit faux bég^u, lorsque le nivellement de la dent est retardé et que l'émail central se fait encore remarquer à l'époque où il devrait avoir disparu. Par la môme raison que pour le bégu, le cheval ne peut pas devenir faux bégu, avant l'âge de douze ans. Dans tous les cas , la marque insolite du bégu et du faux bégu ne saurait induire en erreur celui qui ne prononce qu'après un examen attentif, et qu'après avoir comparé la forme de la table des dents , leur longueur , enfin les différens caractères dont nous avons parlé (1).

11 est donc possible de se rectifier lorsque les dents usent trop ou trop peu , mais cette rectification ne peut avoir lieu qu'autant que l'usure s'effectue sur la surface même de frottement, et dans l'ordre que nous avons indiqué. Si, au contraire, le frottement a lieu de manière à détruire les formes naturelles de la dent , on n'a plus d'indice que d'après la fraîcheur des incisives et surtout de celle des crochets, etc. ; c'est ce qui arrive dans les chevaux qui tiquent fortement au fond de l'auge, ou qui mordent leur longe. Le dernier de ces cas se présente fréquemment dans les chevaux anglais, dont la plupart contractent la mauvaise habitude de mordre leur longe, pendant qu'on les bouchonne et qu'on les étrille (2).

Lorsque la rangée des incisives de remplacement pousse trop en arrière, elle n'use point la racine des- caduques , ne comprime pas ses vaisseaux et ses nerfs, et ne détruit

(1) En eiTet quelquefois les chevaux sont bégus , et surtout faux bégus, sans que les dents soient trop longues. Cela tient, comme nous l'avons dit plus haut, à ce que le cornet dentaire se prolonge plus ou moins , même dans les dents d'une égale longueur,

(2) (^omnie nous ne parlons des tics que sous le rapport de la connaissance de l'âge, nous n'entrerons dans aucun détail sur ce défaut, qui est pluii ou moins nuisible à la santé des chevaux , et se communique souvent piir co-imilalion , et non pas, comme on l'a dit, par contagion.

( -il ) pas la cloison inter-alvéolaire , en un mot , elle ne détermine pas leur chute. Ces dents de première venue forment une double rangée qui empêche les incisives supérieures de frotter contre les inférieures par leur table, et qui donne à cette surface une forme tellement irrég-ulière, qu'on ne la distingue quelquefois plus. C'est le cas le plus difficile sous tous les rapports -, il faut se résigner à la plus complète ignorance. Heureusement il est fort rare; le plus souvent il n'y a qu'une ou deux dents qui n'ont pas été chassées ; elles ont alors l'aspect d'un chicot qui tombe par la suite , et elles nuisent peu à la connaissance de l'âge.

§ IL Ruses qu'emploient les marchands pour tromper sur l'âge des chevaux.

Les marchands sont intéressés à ce que leurs chevaux paraissent toujours plus près de l'âge où leur valeur est plus considérable, et où ils peuvent par conséquent espérer d'en tirer le meilleur parti. Si les chevaux sont trop jeunes, ils cherchent à les vieillir aux yeux des acheteurs, et ils tâchent au contraire de les rajeunir, s'ils sont plus vieux qu'il ne le faudrait.

Dans les pays où l'on élève les chevaux, en Normandie surtout , les nourrisseurs arrachent assez souvent les mitoyennes de lait, surtout dans les chevaux qui retardent ( 1), et déterminent ainsi l'éruption des permanentes quelques mois plus tôt. Ceux entre les mains desquels tombent bientôt les mêmes chevaux , pratiquent sur les coins de lait la même opération ; de sorte que le cheval n'a pas encore quatre ans et demi , que déjà il est pourvu de toutes les incisives permanentes. En parlant des incisives de remplacement nous avons indiqué le moyen d'éviter de tomber daus cette erreur , contre laquelle les vétérinaires ne sont généralement pas assez en garde. Comme

(1) Expression consacrée pour désigner les chevaux chez lesquels l'éruption dentaire est tardive. Dans le cas contraire , on dit qu'ils avancent.

ce point de la science est d'une certaine importance , il nous a paru utile de fortifier par de nouvelles considérations ce que nous avons déjà dit à ce sujet. Ainsi que nous venons de l'expliquer, certains chevaux dont la dentition a été faussée par l'arracliement des dents de lait, peuvent marquer l'âge de cinq ans, pendant qu'ils n'ont réellement que quatre ans. Pour reconnaître une pareille fraude, l'on doit faire tous les rapprochemens susceptibles de fournir des inductions sures et conduire à la vérité. On ne peut pas établir son jugement d'après l'absence ou la fraîcheur des crochets , puisque ces dents qui sortent le plus ordinairement à quatre ans , peuvent avancer ou retarder d'un an, ne paraître même au-dehors qu'à six ans. En portant toute son attention sur l'état de la rangée dentaire , l'on verra que si l'on a trouvé les moyens de hâter la sortie des incisives , l'on n'a pas trouvé celui de faire prendre à ces dents la position qu'elles doivent avoir et de donner à la rangée qu'elles forment , la disposition qui lui est propre. Lorsque les dents de remplacement sortent naturellement après avoir usé et expulsé les caduques , elles se rangent symétriquement et dans le même ordre les unes à côté des autres, et elles constituent à l'âge de cinq ans une arcade régulière. Dans le cas contraire où leur éruption a été avancée par l'arrachement des incisives de lait , elles sont placées de travers et rendent l'arcade irrégulière, A cette même époque, les gencives et le bord alvéolaire , plus ou moins rouges et gonflés, semblent refouler en arrière la rangée dentaire, et cet état des parties est d'autant plus sensible qu'il y a moins de temps que l'opération de l'arrachement a eu lieu; parfois des parcelles de dents incomplètement extraites, sont encore implantées dans l'os maxillaire et se montrent en devant des dents d'adulte; toutefois l'arcade incisive offre un aspect insolite, que l'homme exercé reconnaît facilement. Lorsque la dent fœtale a été arrachée depuis

( -''3 ) peu de temps, la place où existait cette dent est cutlariimée, contuse et excoriée, c'est pour cette raisou qu'il est toujours plus facile de s'assurer de la manœuvre frauduleuse dans le principe.

Souvent l'on n'arrache que les dents de la mâchoire inférieure ; c'est la vraie cause pour laquelle , dans un grand nombre de chevaux, leur éruption précède celle des incisives supérieures; et ce cas est trop simple pour qu'on puisse s'y méprendre.

D'après l'opinion de SoUeysel et de tous les autres hippiatres , la longueur des dents est un indice de vieillesse , et cette opinion adoptée généralement est loin d'être toujours vraie. Dans les très vieux chevaux , au contraire , les dents, comme nous l'avons vu, deviennent fort courtes, à moins qu'elles n'aient pris une direction tout-à-fait horizontale. En admettant cependant que cela soit exact dans tous les cas, et jusqu'à la plus extrême vieillesse , on dut croire que les animaux sembleraient moins âgés eu leur sciant les dents , et de cette manière on put en imposer aux hommes qui n'ont qu'une connaissance superficielle de la forme , du mode d'accroissement et d'usure des incisives; mais il arrive précisément au contraire, que, pour le connaisseur, on donne à l'animal ou son âge positif, ou plus d'âge qu'il n'en avait, et que l'on rend palpable pour lui ce qu'il aurait été obligé de déterminer approximativement par le calcul.

Appuyons-nous d'un exemple pour nous faire mieux comprendre : la bouche d'un cheval dont on veut savoir l'âge est dans l'état suivant : les pinces et les mitoyennes inférieures sont arrondies; l'émail central est rond et très près du bord postérieur : l'étoile dentaire bien apparente occupe le milieu de la table et prend une forme carrée; l'animal a onze ans. Mais ses dents ont dix lignes de longueur, au lieu de n'en avoir que sept : il paraît donc trop vieux, il faut les lui scier; on en enlève trois ligues. Les

jîinces sont alors triangulaires ; les mitoyennes commencent à le devenir, l'émail central a tout-à-fait disparu ; l'animal marque les quatorze ans qu'il avait , mais que peut-être on ne lui eût pas donnés, parce que l'on n'aurait pu se rectifier autrement que par la pensée.

Si les dents du cheval ne sont pas ou ne sont plus trop longues , il est nécessaire , pour tromper les acheteurs , de pratiquer une cavité semblable à celle qui a disparu depuis plus ou moins long-temps , afin de rapprocher le cheval de six ans , car il serait trop difficile de le faire rétrograder jusqu'à cinq. Il n'est pas nécessaire d'entrer dans le détail des moyens employés pour masquer cette fraude , que quelques marchands pratiquent fort adroiment , mais qui ne peut tromper que des gens peu instruits et peu habitués. On sait en effet que l'émail qui enveloppe la cavité extérieure, est, de même que l'émail d'encadrement , d'une substance plus dure que le reste de la table, et qu'il fait exubérance à sa surface. Lorsque le cul-de-sac de ce cornet existe , on ne peut pratiquer de cavité dans son milieu (1) • on la creuse donc très près du bord antérieur : la position de cette cavité artificielle, la présence sur la table du cul-de-sac de l'émail central , suffisent pour indiquer la ruse. Si l'animal est plus vieux, et que l'émail cenlrail ait disparu , la cavité nouvelle n'est point entourée d'un bord exubérant et n'empêche pas le nivellement de la table; d'ailleurs l'état général de la mâchoire et la forme delà dent sont plus que suffisans pour fixer l'opinion. Ajoutons à cela que la cavité normale a toujours une forme analogue à celle de la table de la dent, ce qui n'a pas lieu ici.

(l) On ne doit pas en efiFet regarder comme artificiel un trou arrondi, qui se trouve parfois dans le milieu de l'email central, et communique avec l'intérieur de la racine. Nous avons déjà vu , en citant un passage de la lettre à M. Tessicr , que la tache jaune, qui n'est que le cul-de-sac de de la cavité pulpeuse, est remplacée dans quelques vieilles dents par un trou.

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