COEFFICIENT
DK l'alcool du COMMEItCE
COEFFICIENT DR l'aI^OOL d'iNDL strie
cbimiquerneol pur
Chien
Voisin de
7".90 — 6?%36parkgr
Voisin de 6g%9a 6 ,5a
Lapin
MM. Joffroy et Serveaux ont pris soin de noter, à titre de données physio-pathologiques, les symptômes présentés par les animaux intoxiqués, et, pour Talcool éthylique en particulier, ils les décrivent comme il suit.
Les troubles thermiques ne font jamais défaut ('). L'abaissement de la température est souvent considérable. La mort est constamment survenue, lorsque la température descendait audessous de 24**. Ce fait explique pourquoi il faut faire les expériences à l'abri du froid extérieur (soit à i5 ou 17**), qui viendrait ajouter ses effets à Faction hypothermisante du poison. Dujardin-Beaumetz et Audigé s'étaient, d'ailleurs, appesantis sur cette nécessité.
Les troubles de la respiration sont constants, eux aussi. Il y a d*abord accélération des mouvements respiratoires ; mais elle fait bientôt place à un ralentissement, souvent fort marqué. Il ne se produit plus que 3 à 4 mouvements par minute. On constate même des pauses de dix à quinze minutes. C'est encore là un fait sur lequel ont insisté Dujardin-Beaumetz et Audigé.
Il est possible, par la respiration artificielle et les tractions rythmées de la langue, de rappeler à la vie les animaux intoxi-
(•) V. le tableau p. 5i.