PAR W.-C. ELLIS. , M. D
MÉDECIN DE L’ASILE DES ALIÉNÉS dTIANWEL (Comte de Middlesex).
AU
Boston House,
Monsieur ,
À qui pourrais- j o d é d 1er , a p 1 u s jus ! e fil r e q u 4 à vous, un ouvrage destiné au soulagement des malheureux aliénés ; à vous dont la vie entière a été consacrée à la bienfaisance publique, et dont le bonheur personnel s’est accru en proportion du succès de vos efforts ?
Longtemps vous êtes resté le bienfaiteur et le ferme protecteur des aliénés, À votre influence, à votre infatigable persévérance, est dû principalement le magnifique édifice destiné à les recevoir; et c’est à votre zèle, à vos soins continuels pour leur santé, que les malades doivent une grande parlie du bienêtre qu’ils y trouvent. Mais votre philanthropie ne s’est pas arrêtée là ; vous êtes encore venu à leur
secours lorsqu'ils étaient rendus à la raison. Vous avez reconnu que souvent ils étaient abandonnés, sans famille et sans amis. C’était assez pour exciter votre sympathie: vous avez intéressé en leur faveur un personnage auguste , et, sous la protection toute gracieuse de la reine Adélaïde, une somme a été généreusement affectée à leur soulagement.
En me permettant de publier sous vos auspices ce faible essai en faveur de ceux dont vous avez contribué à améliorer la triste condition , vous ajoutez encore aux obligations que je vous dois pour les vingt années pendant lesquelles vous m'avez honoré de votre amitié particulière.
Que votre vie utile et bienfaisante se prolonge long* temps pour le bonheur des malheureux } c’est la prière ardente ,
Monsieur,
De votre très sincère et obligé serviteur,
W, €. EULIS.
Asile des Aliénés d’Jfanwel, !«»' novembre 1857.