‹ Traité de l'art de la charpenterie (volume 2)Chapitre 104 sur 297 · chapitre iran · texte numérisé non relu

chapitre iran

mlroduit à sa place , par la mortaise g; au lieu d'une léle dili a une léle hexagonal?, et on le tourne avec une clef.

Fig. ail, boulon taraudé par les deux bonis. I.'écrou intérieur se loge dans le bots, par le coté de la pièce qui doit le recevoir; on y visse le bout taraudé du boulon . en le passant dans le trou foré pour le recevoir, et l'éerou supérieur est ensuite serré extérieurement avec une clef; une rondelle est placée entre l'cerou et le bois sur lequel la pression est opérée.

La pièce e, lig. 80, assemblée à tenon et mortaise dans In pièce d, y est retenue parmi boulon à deux écrous; l'un des écrous est introduit dans l'axe de la pièce W par la mortaise y ; l'éerou extérieur est hexagonal et porto sur une rondelle.

(/est au moyeu d'un boulon de cette espèce que l'arbalétrier p, lig. (il, est retenu sur la jambe de force », qui y est assemblée .i tenon cl mortaise.

Fig. 30, boulon à léle et écrou coniques. Ce boulon s'emploie pour fixer des ferrures incrustées dans le bois, et qui ne doivent avoir aucune saillie au-dessus de sa surface; la tète cl l'éerou se noient dans des logements fraisés.

Figure 51, boulon cylindrique à télé conique, avec un écrou rond, entaillé.

Fig. 53, boulon cylindrique à léle portant un carré; l'éerou eu losange se noie dans le bois.

Fig. 55, boulon cylindrique a tète et écrou ronds, fendu en tête de vis.

Les écrous des boulons, lig. 30, 31 et 53, se serrent avec des clefs de la forme représentée fig. 77, ou de celle représentée lig. 80. qui est à poignée; la léte de IViTuu, lig. 55, est fendue, pour qu'on puisse l'empêcher de tourner quaud on serre l'éerou , eu lu maintenant avec un large tourne-vis,

L'éerou du boulon, lig. 33, reste lixe dans le Lois, pendant qu'on y visse le boulon en appliquant à sa téle une clef de la l'orme représentée lig. 74.

Fig. 34, boulon avec fausse tète a clavettes et écrou carré ; ce boulon est employé lorsque l'on manque de place pour le faire entrer par le coté où la tète doit s'appliquer. Il est alors introduit en sens inverse sans léte ni clavette , el l'une et l'autre sont placées dès qu'il dépasse la surface du bois, sur laquelle la fausse léle doit s'appuyer ; alors on serre l'éerou , qui peut avoir telle forme qu'on voudra de l'une de celles que nous avons figurées.

On emploie des boulons de cette espèce, avec des écrous circulaires crénelés comme celui s, pour des assemblages de limons d'escaliers; nous en avons représenté un fig. 18, pi. 181, On tourne les écrous de celle sorte, avec un ciseau engagé dans un de leurs crans, langentieilement , el en frappant avec un marluu.

Fig. 35, boulon à léte et tige carrées.

L'on ne donne ordinairement aux boulons que le diamètre que l'on juge nécessaire pour qu'ils résistent à l'effort de traction qu'ils ont a supporter : mais leur longueur peut éire telle que leur force ne soii plus suffisante pour résister en même temps à la torsion que peut produire l'cerou pendant qu'on le fail tourner pour le

serrer; l'on peut alors employer des boulons à tiges carrées, comme celui de h ligure 35. Le trou dans lequel on les place doit être percé rond, an peu moins grand que la diagonale du carré de la coupe a de la tige, afin qu'en chassant le bouloa à coups de marteau ou de masse de bois , ses arêtes s'impriment dans les parois di trou, et que par ce moyeu sa tige ne puisse se tordre lorsqu'on serre ses ëcrou.

Si l'épaisseur des bois est très-grande, il est préférable de faire usage d'un boaloa à deux écrous , 6g. 54 , plutôt que d'un boulon à tête. Le trou est percé rond, da même diamètre que le boulon qui reçoit, par le bout qui a traversé le bois, ua écrou rond m placé sans effort et qui fait office de tête, soit qu'il affleure, soit qu'il dépasse le bois; l'autre extrémité du boulon porte, entre la tige et le taraudage, on renflement carré ou hexagonal, ou en ailerons n qui est introduit dans le logement qu'on lui a préparé dans le bois, et enfin, l'écrou p destiné à serrer, est placé ara sa rondelle. On peut aussi percer à cette même extrémité du boulon, une mortaise, fig. 88 , pour recevoir une petite clavette de fer qui traverse la pièce de bois lorsqu'elle n'a pas une grande épaisseur. Ces dispositions ont pour but d'empêcher qae la tige du boulon se torde lorsqu'on serre l'écrou.

Fig. 56 , écrou à tête carrée et à tige à huit pans; on fait forger des boulons de cette sorte lorsqu'on manque de fer rond , et de temps pour arrondir du fer carré dans des étampes.

Fig. 37, boulon cylindrique dans la majeure partie de sa tige, et carré près de m tête ronde et en goutte de suif : ce boulon est employé lorsque sa tête doit s'appuyer sur des ferrures dans lesquelles sa lige trouve un trou carré.

Fig. 38, boulon à pilon avec un écrou à une seule oreille.

Les boulons doivent être fabriqués avec le meilleur fer, non cassant; on doit les graisser avant de les placer, pour les garantir de la rouille. Il est indispensable de graisser aussi leurs laraudages et leurs écrous, aussi bien que leurs rondelles, afin de faciliter le mouvement de relation que Ton donne aux écrous, au moyen d'une clef pour serrer les pièces que les boulons traversent.

Lorsqu'on veut opérer une grande pression , il faut metlre plusieurs roodeHes sous un même écrou , pour rendre le mouvement de rolation plus doux, parce que le frottement s'affaiblit en se répartissant entre les surfaces de toutes les rondelles; c'est pour obtenir ce résultat qu'on met presque toujours plusieurs rondelles an vis des gros élaux des ouvriers qui travaillent les métaux.

Lorsqu'on fait fabriquer des boulons, il faut exiger :

1° Que les têtes soient refoulées sur les tiges, ou qu'elles soient bien soudée*»* n'en admettre aucun dont les têtes seraient seulement rivées. Les têtes focméftftf un cordon soudé sur la lige, sont préférables à celles dont la soudoie en passant le bout de la tige dans un trou percé au centre delapièot mer la tête; . j> i

â° Que les filets soient tailles à froid , en coupant le fer aveoi

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