CHAPITRE XXXV
point île con Ire- marches pour que le bout du pîcil puisse l'JlBBltra et que le i -l'iHi , ou au moins le milieu de la longueur du pied, puisse poser eu plein sut la marche.
Ces sortes d'escalier sont fort incommodes aussi en descendant, parce que, quoique les talons trouvent place sur les saillies des marches, les bouts des pieds ne trouvent pas un appui suffisant sur le bord de celles où ils posent, et l'on est quelquefois forcé de descendre en reculant.
On peut regarder que la limite de roideur dus escaliers dits échelles de meunier, est le rapport de 3 pour la base de l'inclinaison , cL 8 pour la hauteur, rapport qui est aussi la limite de l'inclinaison d'une échelle, de façon que les pieds étant sur un échelon et le corps à peu près vertical, l'on puisse commodément saisir les montants avec les mains pour s'y appuyer.
3° Etcalt'er dit à répétition.
Nonobstant ce qui vient d'être dit, on a inventé une sorte d'escalier qui , maigre la roideur qui peut lui être donnée , est d'un usage beaucoup moins incommode que celui de l'échelle de meunier; cet escalier a été décrit dans le Recueillie* machine» de l'Académie de l'année 1710, par M. Go il cf roi , qui l'a nommé escalier à répétition. On avait déjà exécuté des escaliers de telle sorte dans des vaisseaux, dés 169!) , et l'on en voit dans quelques ports, tailles dans les talus des quais ; nous en avons représente un pi. 119.
La ligure 20 est la projection horizontale.
La figure 18 est un proûl sur la ligne a i> du plan.
La figure 19 est une élévation vue du devant de l'escalier.
La largeur de cet escalier est divisée en deux rampes dont les marches sont égales ; mais elles ont le double de la hauteur des marches ordinaires et elles sont disposées de façon que chaque marche d'une rampe correspond au milieu de la hauteur de chaque marche de l'autre rampe , si bien que celui qui monte ou qui descend fait usage de chaque rampe pour un seul pied ; il a le limon du milieu entre ses pieds. Il ne fait pour chaque pied que l<e même effort qu'il ferait dans un escalier ordinaire, puisque dans cet escalier comme dans les escaliers ordinaires, chaque pied passe toujours de ta marche où il est posé à celle sur laquelle il doit poser, en passant par-dessus une marche intermédiaire sans y loucher : le partage de l'escalier en deux rampes fuit qu'on peut, eu donnant beaucoup de roideur à l'escalier, donner à chaque marche une largeur suffisante pour que le pied porte bien soit en montant, soit en descendant.
Cet escalier se fait à deui rampes dans les espaces étroits ; dans ceux qui ont le (dus de largeur ut surtout lorsqu'il peut y avoir en même temps une file de personnes qui montent et une file de personnes qui descendent, ou deux files imm-
uni on descendant simiriienéancnt, on fait l'escalier à trois ayant le double de largeur de cheonne dea déni autaso»
L'avantage de celle disposition d'escalier t eal qu'on pont l'établir dans las placomosUs qui msnquenl d'étendue pour kdéfaloppawentdna mnipaa
i* EtotufÊT an inSMoan a» • nqsvsx»
Fort anciennement, lorsqu'on a eonmeneé i élever des étage* MKdaaao» te mde-chaussée, las escaliers atteignaient ces étages par dea rampes on volées sauts* droites, à peu près comme des échelles de meunier; ils étaient mésneétaUni l'eitérienr: nous en voyons encore à quelques Titilles maisons dea villas les pu* anciennes, et sortoat dans quelques villages. Lorsqu'on roalol abriter ces eacalim, on reconnut qu'il fallait donner une trop grande étendue nu toile pcnrtssess> vrir, etnn trop grand déreloppamant deconstrnotionau* mors pnnr leoowétojfsi; en les renferma dans des lonrelles CAtéiicnrescntos oontonrnani enr onsHnàuey à rimitation de certains coqnUlagaa marina iris allensjéeflK le ftomj d*«nopîces« bois cylindrique on barrée, montant verticalement de fond en comble et fornad on noyau pour soutenir, par des assemblages, les bouts des marches, scellées pv leurs extrémités opposées dans les murs , ou portées sur les entailles des pièces rampantes, faisant partie des parois en pans de bois.
Plus tard , lorsqu'on a compris les cages des escaliers dans les espaces ocespé* par les bâtisses et sous leurs couvertures, on leurs longtemps encore conservé b forme que leur avait imposée celle des tourelles.
Nous donnons , ûg. 1, 2, 6 et 7 de la pi. 122, des plans de ces anciens escaliers sur noyaux.
& Noyau à four.
La figure 16 , pi. 119 , est le plan, et la figure 15 un détail, en projection verticale, d'un escalier également sur noyau, mais dont le noyau a reçu on embelum> ment fort remarquable : il est à jour, formé d'un seul corps d'arbre, montant di sol du rez-de-chaussée au niveau du plancher d'un deuxième étage (2).
(i) Les vis, les céritet, les turriteiles.
la) Cet c»calier fait partie de» restes «l'une ancienne maison de religieuses, aujourd'hui e&ctttà dau* ki» bâtiment» de l'école préparatoire, dirigée par M. Baitbe, professeur à Fécolc mihuirf^ fchot-Cyr, rue du Graud-Noutrcuil, à Yer»ailk>.