CHAPITRE IUV. SMf
Ce noyau est percé dans son cteur et suivant son aie, comme un corps ttfVOpt
en bois, et son pourtour est entaillé comme une vis, pour former une rampe d'appui au-dessus des marches et contre-marches dont il reçoit les assemblages.
La figure 17 est une coupe, par un plan vertical passant par l'aie suivant c r, lig. 16 , pour montrer le prolil de ce singulier noyau à jour ; une partie (tu giron d'une marche s'y trouve assemblée. Nous n'entrerons point ici dans le détail de IVpurc qui a dû être faite par l'adroit et ingénieux charpentier qui a construit ce curieux escalier : le lecteur pourra l'étudier quand nous aurons traité de la construction des parties courbes des escaliers, et de celles de la vis dont on fuit usage dans les machines, chapitre XLVI.
3* E*cat1ers à tleux et à quatre noyaux.
Dès qu'on a pu disposer , pour les escaliers , de cages plus spacieuses que celles limilées par les parois îles tourelles, on les a construits sur des plans rectangulaires, «1 l'on » établi les rampes dans le sens de leurs plus grandes dimensions, en les combinant avec des paliers ou avec des quartiers tournants : il en est résulté des escaliers à deux noyaux pour le cas où la forme de la cage a permis l'ciaMis^-inciii de deux rampes ou d'une rampe et d'un long palier dans sa largeur. Lorsque les cages, plus spacieuses encore . ont permis de laisser un vide entre les rampes, on les a construits sur quatre nuyaux.
le- ligures 3 et 4 de la planche 1 11 sont des plans d'escaliers construits sur deux noyaux.
Les figures 1! et 33 sont des plans d'escaliers à quatre noyaux.
La figure 14, pi. 119, est le plan d'un escalier ancien, à deux noyaux, avec les détails de sa construction ; m n f h est le périmètre de sa cage.
La ligure 13 est une coupe de cet escalier, par un plan vertical, suivant la ligue A B ilu plan.
f>, d sont les deux pièces de bois verticales formant les noyaux , elles reposent sur te patin l, coitché sur le mur d'échiffre.
■ el <■' sont les limons dans lesquels s'assemblent les marches . ces Unions sont eu i- mêmes assemblés à tenons et mortaises dans les noyaux; ils ont la pente qui convient aux marches. Le premier c porte les marches nu' 1,8, S et 4 de la première volée, qui sont coupées par le plan vertical (1). Le deuxième C porte celles n- 13, 13, 14 et 1S de la deuxième vulée. Les marches n« 5, 8, 7, », H, 10 et 1 1 formant le quartier tournant entre la première et la seconde rampe, portent dans I noyau b. Ces marches sont formées de bouU de solives.
ttft TRAITÉ DE L'AIT DE LA GUAPHITEUL
UaiaitenhtavMJiiaMDrdHil^Ie&AdiMleliMB^ et eenx dea Marche* ta, ti, Met lldans la limon &, sont faits par des esKsatrssncsttsdea-,03 (un ponce) m moins de profondeur craméi dans les limana, survint retenantes profil de chaque marche, de façon que tout le bout do Ja usarchn y pfrto et y trouve son appui.
Lee marches », 6, 7, 8, 9, 10, il, du quartier tournant pénètrent sur (H,05 (an ponce) de profondeur dans le noyau, sur teste retende* de de leurs collets.
Les solives oe rampliisint point lae largeurs dea raarahoa,, lesjrs inessveJaasassl oirdia en plâtre, comme dana la contraction dea planchera, cfeap. XI, etcamUi en briquettes dnrea on en carreau hexagonaux en carrée de terre cuite, de ai* veau et à raffleurement dn dessus de chaque marche. Four orner les lenr donner nn peu plna de largeur, le devant de chacune porte •aillante obtenue au dépens dn bois de aa contre^u^che, te^enaoe^eat^lalaim pour recevoir le latlia dn plafonnag*.
Lee limons ont plna de largeur verticale que colla de roeenpntion 4es muâtes* afin de former une saillie régulière su dessus dea nsarehea, aneaiUen qnesnik ravalement en plafonnsen du dessous dm rsjnpes et de* parties Inorsmnles»
Des baluatrea rampanta9.canéa on méplate, soutaatemblée eatfi*4àeque Mnp et la rampe d*appni ; ces baluatrea suivent l'inclinaison dea rnanpea 4oat ils M partie. C*est une conséquence de la loi de continuité dana les formes, dont, sa* raison, les anciens charpentiers ne se sont jamais écartés que le inoinapossiak.
Si au lieu d'un quartier tournant, après la marche n° 5, il eût dû y avoir a palier pf h s, ce palier eût été au niveau de la marche 5.
Cette marche, c'est-à-dire la solive qui la formerait, serait prolongée dans Iode la largeur de la cage, ainsi qu'elle est marquée par une ligne ponctuée ; elle recevrait le nom de marche potière, et le plancher du palier serait formé par des sofaveaux assemblés dans cette marche palière et scellés dans le mur f h; la sutche n° 12 deviendrait la première d'une seconde volée. 11 en serait de même « l'escalier devait trouver un palier m n s au niveau de la marche 16 pour donner issue à quelque appartement; dans ce cas, la solive de la marche 16 qui serait alors une marche palière, s'étendrait dans toute la largeur de la cage, et la surche n° 1, à l'étage, serait encore la première marche d'une troisième rampe. Si«* tre la deuxième et la troisième rampe on doit trouver un second quartier touraaat, il sera formé, comme je l'ai marqué dans les deux projections. Dana la projeclitf verticale j'ai ponctué les proGls des marches n°* 12, 15, 14, 15 et 16, et la cosse de la marche 17 par le parement du pan de bois.
Les marches droites des rampes ont des largeurs égales , celles des quartier* tournants sont étroites à leurs collets d'assemblage dans les noyaux , et fort larges à leurs rencontres avec les parois de la cage; mais, sur la ligne de foulée, a e* or leurs largeurs sont égales à celles des marches droites , elles sont mesurées par te