‹ Traité de l'art de la charpenterie (volume 2)Chapitre 130 sur 297 · TRAITÉ DE L\ CHARPETTERIE. T. II. SI · texte numérisé non relu

TRAITÉ DE L\ CHARPETTERIE. T. II. SI

388 TftAlTE DE 1,'âflT DH LA CHARPENTEMIE.

Nous donnons, d'après la planche 130 Je \'Art de bâtir, en A, fig. 8 de noirt planche IS8, et réduits à la même échelle que taules les figures de cette pluicbc le |>hu d'une moitié de l'un des quatre piliers du dôme du Panthéon . avant m restauration , et en fl, même figure, le plan de l'autre moitié du même pilier aprri la restauration. Sur l'une et l'autre partie de cette même Gg. 8, nous avons trier le plan de l'étayemciit de chaque arc conligu au pilier A B.

La Ur: 6" est une coupe de la partie inférieure du d&me , suivant une ligne ■ r du plan , |gi 8 ; elle montre la projection verticale de la moitié de l'étaycmeDl du pilier et de l'arcade, projetée horizontalement de A en D, et la coupe de l'amiit et des étais projetés de B en C.

Va cintre en charpente composé de bois isolés dans leurs longueurs , rirl ri insuffisant pour soutenir un aussi grand Fardeau que le dc-me.

C'est après avoir longuement médité sur celte grave question , dit M. Rondrlti [Iojdc III, page 75), qu'il s'est décidée former les cintres et leurs pieds-droit) i> pièces joinlives, reliées par des moises et dei boulons.

Dans chaque arcade étaient deux cintres composés chacun de trois épaisseur^ bois. Dans chaque épaisseur, les bois riaient joiulils et formaient des polygwvconcentriques ; mais dans l'épaisseur du milieu de chaque cintre , les angles d* polygones répondaient aux eûtes de» polygones drsdeuv autres épaisseurs, defaçn que les joints se trouvaient reliés par l'effet des croisements des pièces. Les pieddroits qui soutenaient les cintres étaient composés chacun, comme le dewM l'indique, <1b doute pièces verticales joiiitive?. Ils avaient 16™, 867 de banitur (Bl pieds), depuis le massif de pierres de taille élevé pour leur servir de socle. | qu'à la naissance des cintres.

Notre dessin, figure B, taule de place, ne représente pas la totalité de et hauteur.

Les pieds-droils étaient maintenus par six rangs de moïses m, m, et six < rayures ou ponts E , E. Les piliers de l'étayement étaient placés à G-, 84 (i pied- 7 pouces ) de ceux du dôme, alin qu'on put travailler à la restauration de cem-n; cet intervalle marqué X était rempli d'une construction composée de maconno» et de contre-fiches en bois, afin qu'on pût aisément la supprimer par en b»*.à«rsure que les travaux de restauration s'élèveraient, sans que le haut pût descendu

Ces contre-fiches étaient retenues par des crans ou embrévements dans lesd« nières pièces des piliers en bois. Ces crans ne sont pas marqués sur le dessins rause de la petitesse de l'échelle.

Au-dessus du cintre, le vide était exactement rempli de moellons piques, mi-

En dedans des pieds-droils en bois, et sous les cintres en bois, on avait consiro'' en maçonnerie avec aréies et parements intérieurs en pierres de taille, des sewo* pieds-droits qui supportaient une arche en pierres de taille avec remplissage , j" qu'au bois, de moellons maçonnés en plâtre.

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