CHAPITRE XLI
2° Cintres du pont de ta Doria.
La figure 8 est au des cintres sur lesquels on a construit le pont de la Doria , près Turin.
Ces cintres sont des copies de ceux du pont de Neuilly, mais vu le grand aplatissement de l'arche dont la courbure est uniforme, on a craint qu'ils ne pussent pas supporter tout le poids des voussoirs avant la fermeture des voûtes, et l'on a soutenu leurs sommités par une palèe composée de trois files de pilots doubles formant des moises verticales sous chaque ferme, et reliées dans la longueur et dans la largeur du pont par des moises horizontales.
La figure 9 représente ce système de cintres, d'ailleurs du même genre que ceux de Neuilly et d'Orléans.
1 3° Cintrée du pont de Chester.
* Le système de cintres employés à la construction du pont de Chester est repré- 1 sente fig. 1, pi. 142. Ce système est remarquable en ce qu'il est composé dans chaque ferme d'une seule courbe qui suit la courbure de la voûte de l'arche. Celte courbe est soutenue par des étais appuyés sur des piles en maçonnerie construites dans le lit de la rivière pour exhausser les points d'appui et leur donner, au moyen de leur étendue, une complète stabilité.
4° Cintres du pont de Glouceeter.
La figure 5 est la représentation d'un des cintres sur lesquels on a construit les arches du pont de Gloucester; il sont remarquables par leur simplicité. On leur a donné des points d'appui sur des pilots plantés dans le lit de la rivière , et liés aux cintres par des entraits reposant sur les chapeaux des mêmes pilots.
5° Cintres du pont de Briançon.
La construction du pont de Briançon présente un exemple des moyens qu'on peut employer pour donner aux cintres , dans le cas d'une grande portée , des soutiens qu'ils ne pourraient trouver au milieu de la rivière. Ce pont , qui a environ 40 mètres d'ouverture , est établi sur le ravin de la Dras , dont la grande profondeur n'a pas permis d'établir des palées dans son lit : il a fallu chercher sur les escarpements des rochers de ses bords, des appuis pour les grands entrails du système.
Nous avons représente , fig. 6 de la planche 142, le dessin d'une des fermes du cintre de ce pont , dont l'arche en plein cintre a autant d'ouverture que celles du I ont de Neuilly.
4M TRAITE 1>K L'ART W. LA LÏIAIU'ENTEIUE.
H» CiHtrei du puni d'Edimbourg.
l.n lig. 7 est un deuxième exemple du moyen de procurer des |>oinls d'appui » lerniédiaîres pour les ci n 1res J'uui' grande portée. Celle iigure est tirée de UDrcripiion du Ucanbridge d'Edimbourg, construit en 1831.
LISÎKÏB POIK LES PETITES YOUTl».
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peuvent être appliquées à mi« .«i d'économie qu'ils ne sérient a*
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par de petites maçonneries en plau, arrondit suivaat la courbure gr
doit avoir la voûte; c'est un moyen d'économiser le bois.
Lorsque les voûtes en pierres de taille ont peu d'étendue, les voussoirs ses au moyeu de cales interposées entre eus et le cintre ; on ne se sert de coud* que uour les voûtes dont In portée a quelque étendue, cl que les Ternies des ci peuvent élre ssscï écartées pour que les vuussoirs ne puissent pas trouver leui>ppui mirin ,ii i ! sur les Termes.
A l'égard des voûtes en maçonnerie, elles sont maçonnées, comme nous i'aw déjà dit , sur un eu vêlage eu planches clouées sur les veaux.
La Dg. 2 esl un petit cintre retroussé qui aété employé par féronnel daail« travaux du canal de Bourgogne.
2° Cintre pour voulu rampante.
La lig. 9, pi. 111, est le dessin d'une ferme de cintre rampant, pour les arcs qu'c place quelquefois sous les rampes des escaliers. Lorsque l'arc a peu d'épaisseur une seule ferme suffit; autrement on en accole deux pour former l'épaisseur nécessaire pour l'assise des voussoirs ou le moule de la maçonnerie.
3" Cintre» en planche» de champ.
Les voûtes d'une 1res -petite ouverture n'exigent que des cintres 'l'une couitnK