‹ Traité de l'art de la charpenterie (volume 2)Chapitre 208 sur 297 · CHAPITRE M.Y · texte numérisé non relu

CHAPITRE M.Y

■"■■ extérieure peul, en quelque sorte, titre comparée au squelette d'un animal

vertébré couché sur k iios ; les couples qui embrassent sa capacité soûl tlUcMp É la quille comme les cotes de l'animal à son épiue dorsale.

Chaque couple de levée est un assemblage d'an double- tonrua de deux épaisseurs

de pièces courbes planes jointes bout à bout , chevillées l'une sur l'autre, et dont

chacune recouvre de la moitié de sa longueur celle qui lui est accouplée, c'exl-

m à-dire à plein sur joint*. Ainsi , fig. 1 , le genou c recouvre de la moitié de sa Ion-

r fpieur la varangue b el la première allonge d; celte première allonge recouvre de

même de ta moitié de sa longueur la deuxième allonge d'.

Le* traces des plans qui séparent les deux épaisseurs de chaque couple et qui sont de» plans de joints, ont pour traces verticales les lignes mit, fig. 4, el pour traces horizontales leurs prolongements m' m', tig. 5, perpendiculaires à l'axe de In quille. Les sections ou coupes faites par ces plans , dans la surface intérieure des bordages . donnent les contours extérieurs des couples de levée qui reçoivent ces bordages d'après les formes adoptées pour le navire ; elles soin un moyen de représentation de ces formes; elles servent même à la déterminer par des opérations géométriques , et souvent d'après des résultats de calculs dans lesquels l'ingénieur constructeur a bit enirer les conditions auxquelles ces formes doivent satisfaire.

Ces «relions ou coupes sonl toutes projetées sur le plan de projection , Gg. 2, au niveau qu'elles occupent dans le bâtiment; la ligue d'eau B B- est leur repère corn mun. C'est, au surplus, sur ce plan de projection qu'elles soûl construites.

Ces courbes sont liées entre elles par une relation qui dépend de la surface qu'elles représentent, ou plutôt c'est de cette relation, dont un a établi convenablement l.i loi, que résulte la bonne faconde la carène du bâtiment.

La détermination de la forme du navire a pour base première le contour du maître couple , que chaque constructeur trace suivant ses vues particulières et la proportion qu'il veut donner au navire.

Soit ta ligue verticale A O, Ûg. 2, pour représenter sur le plan du trace à la matU I* trace du plan vertical qui passe par l'axe de la quille, el qui partage le bâtiment de l'arrière à l'avant en deux moitiés eiaclcmeul égales et symétriques; «A- si la ligne de indieu. On trac- les horizontales ci-après, savoir :

li li\ ligne de flottaison , trace verticale de I* surlace de l'eau servant de plan de «■(•père.

h h\ niveau de la hauteur du pont «u-dessus de la flullaison. k k, hauteur d'un second pont. r r", niveau du dessous de la quille.

!r V, ligne d'accutemtnt ou d'abaissement de la maîtres** rarangue dans la «|uille : celte quille répond au bord supérieur de la rdblure {!).

* s', marque le niveau «le la ligne du mlèctinenl des varangues.

( P, /'';/»"■ <*« l*B ■• cnrait;r»M.

pp', hauteur du plal-bord.

Après avoir porté la denii-largcur que doit avoir le bâtiment dam «m f*rt, k A en q et 4', el de 0 en r rt r', ri tract'! les verticales g r,q t", le contour du sMtre couple est Iracé par les courlies s y u v> o h i j , s' y' u' te' <f *' r" / «ymëtriqut». composées d'arcs de cercle, qui se raccordent tangent tellement. Unque constructeur modifie le tracé de ce contour suivant ses vues particulières r>lo qualités qu'il veut donner au navire.

Une seconde courbe sur le plan de projection Ut nécessaire pour Hier 11 ta* génération de la Nhïbct du navire, et comme la tonne de cette surface n'est pub même du maître couple ,'i l'élamhot, et du maître couple à t'èlravc, chaque «r lie a sa seconde courbe directrice particulière.

Celle qui sert de directrice pour la génération de la surface de l'arriére , et» conlnur du couple do l'arriére du bâtiment i ce couple se nomme ettaimu. lliesemble sur un des point» de la hauteur de I elaniln.il en d, sur la ligue marque l'épaisseur el forme avec lui un pan de charpente qui ressemble ione* lialclc renversée, dunl la corde eut représentée par la lisse de hourdi g m qui en» a entaille l'étambol. I.a longueur de celte lisse el la hauteur A laquelle ellectif» cée sur l'étant bot . donne la position de la verticale fn , et la largeur du fort* l'cslaims; les allonge» g b qui en forment la partie supérieure sont les corairw.

Attendu qu'il y a symétrie parfaite des deux colés du plan vertical doot la a» A O est la trace, on se contente de tracer les contours des couples par nwiw, ainsi, sur la gauche du plan de projection, fig. S, on trace les couples de lima du bâtiment compris entre le maître couple et l'cstaims ; sur la droite, 00m* ceux de l'avant entre le maître couple et l'èlravo.

Chaque constructeur trace par des arcs de cercle, qui se raccordent, le conwr de l'cslaims b g d, après avoir tixé son point d'assemblage d avec l'étaïul"'^ position de la lisse de Itourdi g m, la courbe de l'estainjs devant être laiigeulrrai à la verticale f n, dont la position varie à la volonté du constructeur.

Les courbes qui marquent les contours extérieurs des couples micrraédùim distribués à des distances égales, fig. 4 et 1S, entre le maître couple et résilias. peuvent élre déterminées par différentes lois qui les font cependant dépendre* formes de ces deux couples directeurs ; chaque constructeur peut adopter la \<*sf lui parall le mieux remplir ses vues, à l'égard de la forme du bâtiment qui dw

Mais quelle que soit celle loi, il faut nécessairement que les courbures orf copies participant de celles du mallrc couple et de celles de l'estaitns . et d'anu* plus de telles du maître couple que les couples intermédiaires en sont plusripf cités. Les projections des espaces qui doivent séparer les couples in terme Juiro doivent êlrv Bna*i ffltlluA v\us émûtes . fig. 2. que ces couples se MM***1

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