‹ Traité de l'art de la charpenterie (volume 2)Chapitre 209 sur 297 · CHAPITRE XLV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLV

une partie de la surface du navire qui approche le pins d'être perpendiculaire à celte surface ; or celte perpendicularilé ayant lieu précisément dans le maître couple, les écarlements des projections des courbes qui dessinent les contours des couples , doivent nécessairement être d'autant plus rapprochés qu'elles sont pios près des maîtres couples et plus éloignées de Testai ms.

La loi le plus fréquemment employée est celle qui est indiquée par la suite des

[ nombres impairs; elle est marquée sur le plan de projection, fig. â, comme

i il suit :

Soit g h y la projection d'une lisse (1) répondant au fort du maître couple

i et à celui de l'estaims ; d u, la projection de la liste basse ou lisse des façons du

i navire.

t Entre ces deux lignes, on distribue d'autres lisses intermédiaires comme

celles swyto, etc., qui répondent à des points de division en parties égales du t développement des courbes h u, gd.

0 Les lignes g h, to, sw, d « qui représentent des lisses peuvent être regardées

■- comme les traces verticales des plans qui contiennent les lignes de milieu de ces

j Hases embrassant les surfaces des couples sur lesquels elles sont supposées tra-

i cées ; ces lignes des lisses représentent les lisses en bois appliquées provisoirement

m sur la charpente du navire pour maintenir les couples de levée.

hM Pour marquer les points dans lesquels ces lisses sont rencontrées par les

, courbes des contours des couples, on divise chaque lisse entre le maître couple

■ et l'estaims, en parties qui doivent être entre elles comme les nombres impairs

1, 5, 5, 7, 9, 11, 13, 15, 17, 19, suivant le nombre des couples.

Pour obtenir ces divisions sans tâtonnements, et abréger la construction du

plan de projection, on se sert de la propriété des triangles semblables appliquée à

an triangle équilaléral (2).

(i) Les lisses sont des règles en bois, pliantes et bien dressées, que l'on applique de distance en distance- dans la hauteur du bâtiment, sur les couples , pour les maintenir dans leurs positions pendant In construction, et en attendant que Ton pose les préceintea et les autres bordages.

(s) Sur une ligne A B, fig. 7, on porte &m parties o-i, i-a, s-3, 3-4, 4-5, etc., qui sont entre elles oosaune les nombres, 1, 3, 5, 7, 9, etc. ; la grandeur de la première partie 0-1 doit être telle que la •paume de toutes les parties de 0 à 10 soit plus grande que la plus longue des lisses à diviser suivant cette loi. Sur la ligne A B on construit un triangle équilatéral o-C-10, et du point C on trace les rajom C-i, C-s, C-\ C-4, C-5, etc.

Peur obtenir par ce triangle la division d'une lisse dans les proportions dont il s'agit , il suffit de porter de C en o' et en 10' la longueur de cette lisse , de celle § w par exemple , et de tracer la ligne o'-io' parallèle à la base, elle est égale à cette même lisse. Les points 1', s', 3', 4'» 5'» dans lesquels ootte ligne est rencontrée par les rayons, sont les points de division cherchés que Ton rapporte au plan de projection sur la lisse à laquelle ils appartiennent, soit sur celle * w que nous avons prise pour exemple, en les relevant du triangle, fig. 7, sur une règle mince ou sur une bande de papier ou de carton s'il s'agit tlun dessin en papier, que Ion applique le long de cette lisse pour y marquer points.

TBA1TÉ DE LA CBARPtPrTERIE. T. II. TA

Lorsque les points de division sont marqué», on fait passer chaque nuirai d'un couple par les points île même numéro qui marquent aussi son n*| i partir du maître couple. Ou trace ces courbes à la main, ai l'on i m grande habitude du dessin, et, dans le cas contraire, avec le secours d'eue ùk flexible (1).

Un suit une méthode analogue pour tracer les courbes des couples de Taïui du navire sur la droite de la lig. 3 ; les lisses de l'avant passent sur le puDr couple, aux mêmes point* que les lisses il l'arrière. Après avoir marqué l'fpnwur de l'étrave par la ligue verticale a' tt, le constructeur distribue sur cttt ligna les point* où doivent aboutir les lisses, en les relevant d'une quantité ouatante. Les longueurs de ces lisses comptées depuis l'étrave jusqu'au maUrco* pie, sont divisées dans les mêmes rapports des nombre»; impiirs, au m»)" ■'■ même triangle, el les contours des couples de l'avant se trouvent participer duo» lour du mai Ire cdu pie et du contour do l'étrave b tl, fig. 4, qui est un arc de cttrK et qui se trouve projeté sur la ligue droite o' c' sur le pian de projection, fig i.

Pour compléter la description de la forme d'un navire, un trace sur le plu* projection verticale, fig. a, el sur le plan de projection horizontale, flg. S.** courbes ou sections tracées par les lisses sur la surface du vaisseau, ou plutôt ■ ecllcs des couples qui reçoivent les bu nia nés. Un trace aussi les courbes réiulir-i de sections faites par une suite de plans horizontaux équidislaots ou passai» f* 1(4 points dans lesquels les lisses rencontrent lu mallre couple.

Les traces de ces plans horizontaux, sur le plan de projection el sur le pin*

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Grand «■:> dam let dite rtet partie» de firt Je la charpente rie, nom indiqiiom ici «ut

La plui timide de cri règlct flnibln e.l .l'une t|<MW égale d'un bout à l'autre : eo II mojon d'une corde, comme on f.il pour nn «rc, ou en appuvant tei extrémités centre Jeu planlcci dam une grotte règle qui fait office de tirant . el qui ut percée de pluueun i hingcr, .Tiitni.t le [ir-cin, I .'carli-mi ni dn .bcvillrs. On peul auui fixer U longueur de : l'arc, par une bulle glrtaaut le long de la grotte règle el arrêter par une tu.

En fai.anl amincir la règle plut à une calrémile. qui l'auUe, M courbure n'en tal |ilu> grande au bout le pli» milite . et cette règle peut être ajuatée pour tracer det beau"'»

Lor.qu'on tait mage d'une régir de celle Mrle pour tracer une courbe qui a une grande rua* un m fail aiilfr pour la mainl.nir pendant que l'on (race ta courbe, nu bien on la maintient de (M par de longuet pointe* en fer clouées dans le plancher sur leqnel on trace , et contre lequel talf

bet, qui et! compo>o d'une régir minée en acier de reuerl ou de lame de teie, * laque* ■ *■ prendre moment animent la courbure requiie au mnjen de longuei tige, i q*j ou 1 preoua. •» ** nirul Ira ..(donnée» de la coiirhe, el don! la poiilian peu' varier In long d'une rèjleqni fait leH»* li-tie de, abiclttei.

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