CHAPITRE XLVI
rayons fl, boulonnes sur leurs faces et reçus sur la circonférence de l'arbre dans i foule de fer D, centrés sur l'arbre au moyen de coins e qui remplissent l'intervalle entre l'arbre et leurs parois intérieures.
Chaque rais est maintenu dans des encastrements formés sur deux rondelles , l'une fixe en façon d'embase G, qui fait partie de l'anneau dans lequel passe l'arbre, l'autre mobile F, pour qu'elle puisse serrer les rais par le moyen des boulons qui la traversent ainsi que la rondelle ou embase fixe G.
Les tourillons sont en foule, chacun T est fixé à l'arbre par l'intermédiaire d'une embase M dont il fait partie et qui est boulonnée sur l'anneau G dans lequel passe le bout de l'arbre. Les coins e dont nous avons parlé servent â ajuster les anneaux de fonte, de façuu que les plateaux soient tous exactement centrés, les rais dégauchis, ainsi que les em pi ace me (ils des aubes, et pour que la roue tourne rondement sur son axe.
e 16 est un détail des aubes courbes coupées par un plan perpendiculaire à l'axe de la roue ; ces aubes sont tracées par des arcs de cercle, et elles entrent par leurs extrémités dans des rainures circulaires comme elles, creusées au rabot courbe dans les laces des jantes ou plateaux. Pour retirer les aubes assemblées dans les rainures des plateaux, ces plateaux sont eux-mêmes retenus l'un à l'autre et deux à deux par des boulons qui les traversent sous les aubes.
Les aubes d'un intervalle ne eorrespmidcnt point à celles de l'intervalle conligu ; elleï occupent le milieu de l'espace enire deux aubes correspondant sur l'autre face ou plateau, de cette sorte les aubes entre le premier et le deuxième plateaux. et celles entre le troisième el le quatrième se correspondent de même que celles entre le deuxième el le troisième, el entre le quatrième et le cinquième, se correspondent aussi.
Dans la figure 4, // est l'eau du canal supérieur qui fournil l'eau à la roue; et / le canal intérieur par où l'eau dépensée s'évacue après avoir agi sur les aubes courbe- , I. la vanne qui relient l'eau : vu la longueur de la roue, il y a quatre rannes qui répondent chacune à l'intervalle de deux plateaux. K est une crémaillère qui sert à ouvrir une vanne. Au moyen de deux pignons montés sur un même [uun engrenage et une manivelle font tourner, on ouvre et l'on ferme deux vannes à la fois. Cet engrenage est répélé pour les deux autres vannes, de façon qu'on peut ouvrir et fermer simultanément les quatre vannes qui occupent ensemble loute la largeur de la roue.
e la hauteur à laquelle est fixée l'épaisseur de la veine d'eau qui agit sur les aubes. F.n N esl le plancher sur lequel on manœuvre les vannes.
suffisant i»1'!"" contenir un certain nombre d'homme* uu d'animaux ; en mirctiini sur la paroi intérieure du tambour, leur poids, qui tend toujours à venir h plitrr sous l'aie, fail tourner la roue. Ce système de roue a l'inconvénient que I* puisante, c'est-à-dire l'action de» hommes ou des animaux, agit constamment $urci bras de levier fort court, en comparaison des rais de la roue, de sorte qnesn roues présentent un grand appareil de charpente pour ne produire, en dernier résultat, qu'un médiocre effet.
Souvent, au lieu de former un tambour, l'on traverse la jante d'une «injur unique assembler sur un arbre par uuc suite d'échelons à égales distances les m des autres et parallèles è l'axe de la roue. Des hommes montent sur ces échelon. et se meuvent le long de la janlc qu'ils conservent entre leurs pieds HwA gravissaient sur une échelle ; leur poids tendant a les ramener au-dessous de lïu, ils (but tourner la roue cl avec elle l'arbre auquel elle est fixée : on applique savent ce moyen pour la ire tourner un treud qui sert d'arbre à I» roue, et sur tapi s'enveloppe uu cordage pour sut) lever quelque fardeau.
f" flotte» à (irai.
La figure 5 de la planche loO représente une roue qui est mue a forée* bras , par les leviers dont sa circonférence est garnie. Les roues de celle en«» sont fréquemment employées eu Hollande, sur des axes horizontaux, pe* mouvoir des treuils sur lesquels s'enroulent des cordages ou des chaînes p* soulever de pesants fardeaux, uu pour lever les grandes vannes des édas* Nous donnons le dessin d'une de ces roues, pour faire connaître la composite
Ces sortes de roues peuvent cire employées sur dus aies verticaux , lorsfl»' s'agit d'appliquer un grand nombre d'hommes à les mouvoir , alin qu'ils agis»
Nuis sur des leviers de inéme longueur.
il* dite» de moulin* à vent.
La lig. li de la planche ISÎOest la projection d'une des ailes d'un moulin à rai' sur uu plan perpendiculaire à l'arbre que ces ailes font tourner par l'effet de l'ielion du vcnl : l'aie de cel arbre est projeté au poiul C.
La ligure 13 est une seconde projection de la même aile sur un plan passai* par l'axe de l'arbre, perpendiculaire au plan précédent, et ayant pour trace, s» re même plan, la ligne A C.
La trace du premier plan de projection, sur le second, est la ligne A' C".
La ligure 11 est une projection de la léte carrée de l'arbre dans laqiwU' passent les ailes, sur un plan perpendiculaire aux deux premiers plan* "le P^ jeclion.