CHAPITRE XVIII
dfOltl. Un bâtiment fi, couvert également par un loil eu InpiMilf] , se joint obliqiii'ftienl au bâtiment A; les lianes d'ahnul de ses longs pans sont b b, d I ; le profil de ce comble est rabattu sur l'épure en h kl; ce comble donne lieu au noulet bail. Son faîtage est projeté sur la ligne a o.
Les points des courbes de l'aréle creuse de ce noulct sont construits par la méthode des sections parallèles au moyeu des intersections en projection horizontale des lignes droites résultant des sections horizontales faites simultanément dans les deux combles. Nous n'entrons point ici dans les détails de l'épure de Ce noulct qui rentrent dans ceux que nous avons «posés précédemment.
!<ious ferons remarquer seulement que les deux combles n'ayant point leurs courbures placées aux mêmes hauteurs, il peut résulter, de leur combinaison dans les noulets, des formes bizarres et des inflexions peu gracieuses.
On peut éviter ce résultat par la disposition indiquée, même figure, par le* noulels .■-■ a-, a d', et le profil h' k" f du bâtiment /.■' . Les lignes b' h', d" t étant les lignes d'aboul de ce bâtiment, la ligne a' o', qui est la projection horizontale de son faite, est projetée verticalement sur le plan fi/een »" k" ; o" k" étant égal à C f , hauteur du comble fi'.
Les lignes droites b' a', d' a' sont prises pour les projections des arêtes creuses du noulrl : il s'ensuit que le profil lï hJ l' du comble B' est formé de deux parlies égales a celle e a" du profil fpe du grand comble A. Il en résulte que lé profil du comble B" n'est pas semblable à celui du comble B, mais les noulets sont des courbes planes et qui ne sont point aussi contournées que celles du noulct bail.
8° Noulel attire un comble droit tu impériale cl un comble en impériale sur plan circulaire.
I ..* fjg. 10. pi. 73, est la projection horizontale d'un bâtiment demi-circulaire A' couvert par un comble en impériale, dont les pans sont des surfaces de révolution autour de l'axe vertical projeté sur le point c; ses extrémités forment des croupes. Les arêtes peuvent être déterminées par des plans verticaux dont les traces sont les lignes m o, no, ou bien un peut les conclure de la surface du grand comble et d'un pan de croupe , par la méthode des sections horizontales , comme la llg. 12 l'indique.
fi et fi', lïg. 10, sont deux bâtiments qui pénètrent le premier dans la direction de son axe , et qui sont également couverts par des combles en impériale égaux.
Les croupes de ces bâtiments peuvent être établies suitant des ligues droites *»' n', ou suivant des surfaces de révolution ayant le même axe projeté en c, et ilunl les ligues d'about soûl ponctuées.
Les différentes parties d'épuré que présente la même pi. 73 se rapportent aut détails du noulct had compris dans le rectangle 1-3-3-4 dé la lig. 10.
La flg. 9 est une ferme méridienne do grand comble demi-circulaire A. L'axe vertical de révolution est projeté en C9 et couché avec la 6g. 9deCeoO,
fig. 11.
Nous supposons cette ferme placée sur le plan vertical qui a la ligne C (X pour trace horizontale et ramenée dans la position C O" où elle est représentée, fig. 9. La ligne d'about du lattis de ce comble répondant au point A de la ferme, fig. 9, est Tare de cerclé A O s, fig. 11.
La projection de l'arête du faite du même grand comble répondant au point £, fig. 9 , est l'arc de cercle K' O' JC, fig. 11.
Sur la fig. 11 nous avons rabattu en mn k une des fermes du petit comble B. En M N9 M'N'9 même fig. 11, sont les projections horizontales de deux de ces fermes; Fane d'elles, celle MN, est projetée verticalement en mn, fig. 9, sur le même plan vertical que la grande ferme. Une fermette portant sur la ferme noolet est projetée encore sur le même plan en m' n'.
La fig. 7 est la projection horizontale de la ferme noulet comprise entre la surface de révolu tion qui forme le lattis du grand comble engendrée par la courbe impériale KTA, fig. 9, et une surface également de révolution qui lui est parallèle, engendrée par la courbe kia.
Les points des courbes qui forment les projections de toutes les pièces de la ferme noolet sont obtenus par la méthode des sections parallèles qui donne, par ezemple, pour le chevron noulet en impériale, les quadrilatères curvilignes 1, 2, 3, 4, 5, 6, fig. 7, répondant aux lignes A-m, 2-2, 3-3, 4-4, 5-8, 6-6, des projections, fig. 9 et 11.
La fig. 6 est une projection en herse de l'arbalétrier R sur le plan de sa face supérieure dont la trace est la ligne droite/*, sur la ferme rabattue, fig. 11.
Nous n'avons marqué dans la fig. 6 que les projections des extrémités de celte pièce, sans avoir égard à sesembrévements et tenons d'assemblage.
La fig. 4 est une projection de la même pièce , l'arbalétrier de la ferme de ooutet , sur le plan méridien de la fig. 9.
La fig. 5 est une projection du chevron noulet sur le même plan méridien de la ferme, fig. 9. Nous avons fait ces deux projections à part, fig. 4 et 5, parce qu'elles eussent été trop confuses sur la fig. 9.
La fig. 2 est une projection en herse de la ferme de noulet. Cette projection esl faite sur un plan perpendiculaire au plan vertical de la projection , fig. 9, et dont les traces sont les lignes PQ, pq et p' q', fig. 9, 4 et 5, choisies de façon que les projections des pièces y apparaissent sans confusion , afin qu'on puisse les tracer et couper les unes après les autres par débillardement , pour les établir ensuite sur la projection à la herse, fig. 2, et piquer leurs assemblages.
L'arbalétrier de la ferme de noolet et toutes les pièces qui répondent à des parties droites de la ferme du petit comble, fig. 11, peuvent être coupés au moyen de projections semblables à celles de cet arbalétrier, fig. 4 et 6. Le seul chevron