CHAPITRE XVIII
de noue nécessite pour le couper sa projection , fig. j , et sa projection en herse de la fig. S.
M est entendu que pour gaharier les pièces avec exactitude et y faire lesdébilhrdements qui doivent produire leurs formes définitives, ainsi que pour les établir sur ligue en herse, il est indispensable que des projections do lignes d'établissement et de ramènera y soient marquées avec précision. Nous n'avons point marque ce* lignes sur la ligure , pour éviter la confusion et parce que chacun peut le< établir comme bon lui semble, pourvu qu'elles se correspondent exactement sur les projections el à la herse.
La lig.8 est un détail de l'assemblage de ta panne Pàe la fig. 11.
9° Arêtier», nouer et noulels résultant <lr la combinaison de diver» combien.
Nous avons Gguré, pi. 76, les principales combinaisons entre diverses surfaces de combles, donnant différentes sortes d'arêtiers, de noqes et de noulcts, dont les épures peuvent être exécutées d'après celles que nous avons décrites précédemment.
Fig. 1 , projection horizontale et projection verticale d'un pavillon en tour ronde à cinq épis, formé par un toit conique coupé par quatre p.ins plans qui donnent des fatlagcs horizontaux , quatre noues droites, quatre croupes à surraces coniques aicc leurs arêtiers qui sont en courbes elliptiques.
Celle combinaison est tirée de l'ouvrage de Fourneau , pi. 87. Nous l'avons employée, fig. I el 2 de la pi. 81 , pour couvrir une gui larde appliquée à une tour
Fig. i, projection bOfiiôntita et projection verticale d'un pavillon en tour ronde a cinq épis, couvert par une coupole sphérique coupée par quatre plans. Faîtages horizontaux ; noues rectiligiics ; croupes sphériques ; aréliers plans en arcs de cercles.
Fig. 3 . pavillon à cinq épis , couvert par un comble conique coupé par quatre pans en impériale.
Fig. 4, pavillon en tour ronde à cinq épis; comble en surface de révolution profilée en impériale , coupée par quatre pans plans.
Fig. S , comble forme sur tour ronde , par une surface sphérique tronquée suivant quatre plans formant pavillon ;i quatre arêtiers droits el huit arêtiers en arcs de cercles renversés.
Fig. 6 , comble sur tour ronde lormé par un toit conique tronqué par 'quatre plans formant pavillon à quaire arêtiers droits; noulcts en portions d'hyperbole*.
Fig. 7, comble formé par un toit conique tronqué par quatre plans formant pavillon à quaire aréliers droits et huit arêtiers en arcs d'ellipses renversés. Cette combinaison est du même genre que celle de la figure 3 . sinon que dans
la Ggure 5 les parties courbes du comble appartiennent i une surface sphériqae et que dans la Ggure 7 elles appartiennent à une surface conique , dont le sommet est en s.
Fig. 8, pavillon à cinq épis présentant quatre croupes comprises dans la même sphère , et quatre longs pans produisant deux faîtages horizontaux , quatre noues droites et huit arêtiers plans en arcs de cercles.
Fig. 9 , projection verticale et projection horisontale d'un comble conique doat
le sommet est en c, tronqué par deux plans formant uu faite hortiemlal dg et quatre arêtiers elliptiques da, db, ga,gb, pour les deux croupes coniques.
La fig. 10 est une deuxième projection verticale de ce comble sur ne plan parallèle à la ligne a b de sa projection horizontale; cette combinaison est tirée de l'ouvrage de Fourneau , pi. 36. Nous donnons , pi. 77, des croquis des différentes parties de l'épure.
Fig* 2&, pi. 77, projection horizontale ou plan de ce comble.
Fig. 22, ferme sous-fatte et de croupe suivant la ligne a b du plan.
Fig. 21 , ferme simple suivant la ligne dq du plan.
Fig. 23 , herse commune aux pans plans , donnant les arêtiers.
Fig. 24 , herse de développement des croupes pour obtenir les coupes des empalions.
Ces sortes de herses ne donnent pas rigoureusement les coupes des esspaaom, mais on conçoit que dans l'exécution même des plus petits combles de cette sorte, les portions des courbes qui marquent ces coupes ont si peu d'étendue et de courbure que leurs projections à la herse se confondent avec leurs formes réelles, et qu'on peut faire usage de la herse , sans aucun inconvénient , sous le rapport de l'exactitude du trait.
Fig. 11, pi. 76, comble conique tronqué intérieurement par deux plans.
Cette combinaison est extraite de la pi. 32 de l'ouvrage de M. Protot(l) ; nous la donnons, non pas que nous la regardions comme pouvant être mise en usage, i cause de l'arête creuse horizontale formée par la rencontre des deux plans, mais parce que c'est une combinaison qui peut faire le sujet d'une épure d'étude comme application , et nous avons donné des croquis de ses différentes parties , pi. 77. La fig. 26, pi. 77, est le plan d'une moitié de ce double comble. Fig. 27, projection d'une ferme suivant la ligne ca du plan fig. 26.
'Fig. 28, herse du pan plan.
Fig. 29 , développement en herse d'une des croupes coniques. Fig. 12, pi. 76, comble conique avec deux ûeches aussi coniques. Cette combinaison , qui peut donner lieu a une épure formant une excellente étude, est aussi tirée de la pi. 20 de l'ouvrage de M. Protot. Nous donnons, pi. 80,
(i) Traité tMoriqu* et pratiqué de l'Art du Trait de Charpente, in V, R«im«, i8"U
ui.mïiiK xviii. H
• les croquis des différentes parties de cette épure. I.cs iig. 4 et if de celte planche sont la projection horizontale et la projection verticale pareilles a celles de la fig.lâ, pi. 70. Mous avons marqué sur celles-ci les projections des génératrices qui serrent â construire les développements des surfaces coniques. Les projections descourljcs des noulcts sont construites par les intersections des cercles obtenues par la méthode des sections parallèles. La lig. 8 est une projection de la grande ferme établie suivant a a du plan, fig. 4. La fîg, 7 est la petite Terme établie suivant la ligne tltl du plan. Celte ferme porte le noulet o p o résultant de l'intersection des dcui Mèches, dont M. l'rolol n'a tenu aucun compte. La lig. 9 est le développement d'une des croupes coniques avec les noulets ae,el la lig. 10 celui d'une des llèclies avec les nouleU a o cl le i Ici o p.
Fig. 13, pi. 70, double toit conique sur un plan forme de deux portions de cercles ; b a b est le noulet résultant de l'intersection des deu* cônes droils.
Fîg. 14, double toit conique sur un plan circulaire; les sommets «, t sont dans les verticales passant par les points J, *' du plan, quî marquent la division du diamètre m m en trois parties égales ; les cônes sont scalènes '. le noulet ba b est compris dans un plan vertical.
Fig. 15, même combinaison , ne différant de la précédente que parce que les cimes sont tronqués par des plans passant pour chacun par son sommet et par deux génératrices choisies de façon qm? ce plan soit parallèle à la génératrice * m de l'autre cône. Ces deui plans se coupent suivant une gouttière horizontale a a perpendiculaire au plan vertical des axes(l),
La fig. 30, pi. 77, représente les projections des noulcls résultant des pans du toit du fronton d'un portique faisant avant-corps sur un bâtiment circulaire couvert par un toit en calotte sphérique.
Lo noulet b n d est formé de deux arcs de cercles résultant des sections faites dans la sphère par les pans du toit du fronton. Ces arcs de cercles sont projetés horizontalement suivant des arcs appartenant à des ellipses, projections des cercles contenus dans les plans dont les lignes m n, pq sont les traces.
La lig. 31 de la même planche est relative aui noutets formés par les pans d'un fronton dans un toit conique.
Les parties ba, da sont les projections «les arcs d'ellipses tracées dans la surface conique par les plans qui ont pour traces les lignes m' n', p' g" du fronton.