‹ Traité de l'art de la charpenterie (volume 2)Chapitre 240 sur 297 · Sonnette à déclic à cheval · texte numérisé non relu

Sonnette à déclic à cheval

Pour donner une plus grande hauteur de chulc, on a inventé les sonnettes dit» â déclic, dans lesquelles le mouton élanl élevé à une hauteur beaucoup plu* jn-*uiir que celle résultant de l'amiilitude du mouvement des bras de l'homme, il échappe à l'attache qui sert à l'élever ; il tombe, frappe la télé du pieu et bientôt est repris île nouveiiUfpour renouveler sa chute.

La ligure 1 de la planche 154 est le profil d'une sonnette à déclic.

La figure 6 est son élévation.

La ligure 21 en est le plan.

tî'csl à peu près le dessin de celle qui a élé employée par Pcrronct aux lri«a du pont de Neuilly ; le mouton est uni pur un cheval. Lus jumelles h o sont sép rées de la sonnette qui n'est composée que d'un seul montant a, de deux lui ches c, d'une moi se il, d'un arc-boutanl n garni d'échelons : le tout est porté I un assemblage en en rayure formant le pied de la sonnette. Le mouton ( est < fonte ; il pèse suivant le besoin 600 à 900 kilogrammes. Il est cunéiforme sur face principale; il est garni de detu èlimles » en bois qui lui sont fixées rur* loris boulons, et dans lesquelles sont creusées les rainures qui plissent le Inug i jumelles pour le guider dans ses ascensions et ses chutes.

Ce mouton est accroché à une esse en fer p montée dans une chape sa niable à celle d'une poulie et accrochée à un câble k qui s'enroule sur le Irttil de la grande roue m, dont l.i circonférence est creusée en gorge de 8 à 10 o ti mètres pour recevoir plusieurs tours d'un cordage de 14 à \j millimétré*

La queue du crochelp reçoit dans son anneau un petit cordage r qui s'} trw fixé par un bout au moyen d'un nœud, et qui est attaché par l'autre bout à fi des chevilles du montant «.

Deux chevaux de moyenne force, que le dessin ne représente pas. sont lit» au cordage r, cl marchent sur un sol plus élevé que celui où se trouve la wnnK ils fout tourner la roue m et le treuil o; celui-ci enroule le cible k. Le inuui est enlevé par l'esse p; mais dés que par l'effet de ce mouvement le petit o dage r est tendu, il retient la queue de l'esse tandis que sa chape continue * i» ter, ce qui l'oblige à se renverser et à laisser échapper le mouton qui tombe M la lé le du pieu.

Le conducteur des chevaux détache le crochet d'attelage, alors deux bomiw font tourner la roue tu eu sens contraire ; ils enroulent la corde r dans la Le cable k se déroule du treuil tandis qu'un autre homme attire l'esse par !» cordage cl l'accroche de nouveau au mouton, eu même temps que les che>H>reveuus au point de leur départ, soûl attelé» de nouveau aussi au cordage recommencer la même manœuvre. <à?s sonnettes sont servies par mi MirùueurP •jualre hommes, enm\itH V »i»WtWi\ >Vv >Wv chevaux , k

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