CHAPITRE \LIX
rilDCkCI.
l Lins tous les temps , du ■/. toutes les nalinn*, l'on a érigé de* monument' m» lilhes, (les obélisques, des colonnes . îles statues en marbre cl en brome. M (■ 1res objets d'art |>our l'embellissement des villes , pour honorer li imimt grands hommes , pour perpétuer le soutenir de quelque événement renarqwÉ on de quelque titre de gloire.
l,i- transport et l'érection de ces monuments unt donné lieu à des upwitiw sont fondées sur les principes de la mécanique, car il s'est toujours igi*a voir des objets d'un grand poids , de les élever , de les dresser et dt le «ùl enfin sur les bases qui devaient les supporter. Mais les procédés ont ni leurs détails suivant les temps, les lieux, suivant le volume, la pesante».^ mes et le travail des objets â mouvoir , et selon les moyens d'etécuiiuu diuli pu disposer.
Nous avons pensé qu'il pouvait cire utile à nos lecteurs charpentiers* I indiquer, par de succincte* descriptions , quelques-uns des procède* qui M mis en œuire dans divers cas, et qui fout essentiellement partie desappte*
■Oinrmm de soïenhk l'ovrru.
I" ÈtabtitienuMt d'un case.
L'érection d'une slalue ou d'un vase sur son piédestal se compose loueurs' trois mouvemenls, l'un vertical pour hisser l'objet à la bailleur ou il placé, l'autre pour l'amener, dans le sens horiiunlal , verticalement ao-.k-t''' In place qu'il doit occuper, et le troisième pour le descendre en pose définitif' moyen le plus simple pour hisser un objet, c'est l'emploi d'un palan atlaebc i « point Tue suffisamment élevé, sauf à l'attirer au-dessus de sa place par doge qui saisit edui de suspension. Mais à défaut d'un point fixe que 1rs ta'* poui raient fournir, on en établit un artificiellement au moyen de grues . de À1 vres. ou de bigues. Comme on doit toujours donner la préférence aui procède^ plus simples, nous avons représenté, fig. 10, pi. 1 So, pour l'érection don 'une slalue . comment on supplée par deux bigues équipées en chèvre ai