CHAPITRE XI.1X
ment couché horizontalement eu 6 sur lu ber p. et prêt à élru dressé (1). L'angle inférieur de la base de l'obélisque était garni d'un cylindre en bois, c( se trouvait dans l'aie de ce cylindre, qui s'appuyait sur le piédestal dans une partie du socle. Ce cylindre a servi d'axe de rotation ou de charnière pendant le mouvement.
c, cylindre dont on vient de parler.
d, chevalet formé de dix mâts.
e, moise horizontale réunissant les dix mâts ;i leurs sommets.
f, pièce horizontale et arrondie en dessous, recevant l'assemblage à tenons de* dît mais, et servant de charnière pour le mouvement du chevalet d.
g, différents assemblages servant à arc-bouter le piédestal, et à le lier au viaduc pour prévenir l'effet de l'effort du monolithe pendant son levage.
h, chevalet mobile servant à soutenir les cordages.
i, système de moises et de pieux servant à Hier des mouQes.
j, mouOes supérieures fixées au sommet du chevalet d.
k, mouQes fixes.
/, cordages des palans équipés à sept brins.
m, câbles qui parlent de la moise e, et viennent passer en cravate autour du monolithe à 1™,B0 de son sommet.
n, cabestans, au nombre de dii, qui reçoivent les câbles des dix palans l, et auxquels la force de 480 artilleurs était appliquée.
La ligure 7 ne représente, faute d'espace, que deui de ces dix cabestans (2), el six d'autant de moufles, les quatre autres étant fixées à un système de moises .1 de pieux pareil à celui i, établi à S mètres en arrière, et que le dessin ne représente pas.
(t) La hauteur de l'obélisque depuia ta baie juaqu'l celle île ton pyramidoo est de io~,çio
ll.i ■ totale "mfii
S» bai» ne ton! point exactement carrée».
Ceui correspond anlt de u petite base oui i ,5a — i 60, — 1 ,58 — 1 58. Le mlume de ce monolithe cil de B5 mitre, cube», et ton poidi eit évalue a a 19, Sua kilo (rimmel, en iuppo-anl U pcianlcur du granit de Sjeue représentée par 1,70.
(1) Le calcul avait fuit voir que produit le mouvement de l'obélii.|uc , en supposant ion po<d, évalué i i5a mille kilogrammei, l'effort le pli» grand a produire tur la moite t du grand chevalet, et 'pii irait en diminuant a mesure <)ue le monolitbe rfHèvamit, serait de 104,0110 kih>gtaaunei. (,han,uc cabestan étml mù par i» artilleur*, capables chacun d'une Force de ra kilogramme* au moins . il en résultait que Ici 4$o artillcuri, agiiunt eu mime temps sur le, 10 cabestans, produisent un effort de nS.ooo kilogrammes , force motrice lupérieure de ■ t.oois kilogrammes a celle nécessaire pour agir «ir I* moiie ». et encore on » supposé l'effort
predWi: un effort de i5 et même tic >o kilos
q, quatre chaînes de retenue en Ter passant aussi en cravate autour du mi
tilhe au-dessus des haubans, et répondant à îles cabestans fixés au pied de II ramfic du viaduc, et que le dessin ne représente pas. Ces chaînes ont eu pour objet ttretenir le monolithe lorsque, pendant son érection, il est arrivé dans la position ni son centre de gravité se trouvait dans la verticale passant par l'axe du cylindre r. afin qu'il ne se précipitât point sur sa hase, ce qui aurait pu occasionner l« pki funestes accidents. Ces chaînes ont permis, en retenant l'obélisque, de le laiw arriver aussi lentement qu'on a voulu dans sa position définitive.
Les lignes ponctuées l', il', m', représentent la direction du palan I, la positron du chevalet d, et celle des câbles ni, lorsque l'obélisque était couché en A, et qui la manœuvre de son érection allait commencer.
L'effort des 480 artilleurs appliqués aux barres des cabestans t. ti palans l, a soulevé la moise e, et le chevalet il, qui en tournant sur sa efcattdtrt a soulevé le monolithe qui lui était attaché par les câbles m, jusqu'à ce qu'il (« arrivé dans la position V" en tournant sur son angle par le moyen du tvlintlrc t Dans cette position, l'action des cabestans et des chevalets a cessé : l'obtlisais avait dépassé sa position d'équilibre un peu au delà de celle b", et était retenu jn la tension des chaînes q ; son propre poids tendait à l'entraîner sur sa base, au moyen de ces chaînes on modéra sa vitesse.
Nous avons ponctue l'obélisque et le chevalet dans une position b' celle où il reposait sur son ber, et celle fi où il est majestueusement arrivé s base, en présence du roi accompagné de sa famille, el devant rimmeoi pulalion de Paris, qu'une opération si admirable avait rassemblée, et qui ! comme associée à la gloire du succès qu'elle a accueilli avec le pin* i enthousiasme.
T»AMiWts DE BtTtSSIS.
1" Colonne Anlonine.
Les colonnes monolithes se transportent el s'érigent de la même manière les obélisques , mais on cite comme une opération au moins aussi remarquai' déplacement et l'érection de la colonne dite Anionine, à Rome, qui fut trai et érigée à une nouvelle place, en 1703, comme si elle eftl été monolithe. q qu'elle fût composée de plusieurs assises ; elle avait été , préalablement k son placement, enveloppée dans une chemise en charpente, consolidée par des bu el des cercles de fer, el l'on se servit en outre d'un ccliaF.iud du même genrr celui qui a servi pour l'obélisque du Vatican,
2" Chapelle Un Pitiepio.
On cite le déplacement de différentes constructions, telles que des port»»'