‹ Traité de l'art de la charpenterie (volume 2)Chapitre 26 sur 297 · CHAPITRE XIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIX

leur intersection donne un fanage incliné p /"qui s'arrête au point/. Les points </ ■■■itit pris nu niveau 'lu point p cl les arêtiers fi\ symétriques avec f /> donnent .iui «jeux pans a p fq tt une symétrie très-convenable. Une des extrémités forme une croupe a pa , l'autre un pan dqq il Àc peu d'étendue.

I.a (îg, 30 est le moyen d'éviter le gauche proposé par Fourneau. Aux quatre laces du bâtiment répondent quatre pans passant par les lignes d'ahoui : par te point p, poinçon de la croupe apn,\\ Tait passer un plan horizontal qui détermine un triangle pqq sur lequel ou élève un toit pyramidal dont le sommet est en f. Ce sommai a assez peu d'élévation pour ne pas être aperçu du sol du dehors.

M flg. 38 présente trois pans plans. Celui a vqd répondant à la façade principale, l'autre partie a'pqd' du comble qu'il faudrait Taire gauche, en conservant le faîtage p q horizontal, est divisée en deux pans a'pd', d' p q qui forment une arête caillante p d'.

Dans la llg. 39, la partie a' p q il' est partagée en trois plans qui donnent une arête saillante en arêtier p g, et uno arête creuse en noue q &.

Dans la lïg. 51 , l'ensemble du comble est distribué en trois parties ; à chaque extrémité se trouve un comble formant pavillon à deux croupes et au milieu an comble à deux égouts qui les unit ; son faîtage p q est parallèle à la grande façade et donne deux noues séparées d'un coté, et de l'autre côté deux noues qui se réunissent au milieu ■ ,■ de l'égout a- <?</'; la position du faîtage p? est choisie de façon qu'il passe en o milieu de g h.

Celle disposition est une imitation de celle) plus régulière de trois curps éi combles sur un bâtiment rectangulaire, lig. 30 et 31.

Les fig. 33, 20, 33, 34, 33, présentent diverses combinaisons sur un plan en trapèze pour éviter les pans gauches.

I.a lig. 33 est la projection horizontale d'un loi! en pavillon. Les quatre pans MBl plans.

Dans la IL-. 33, deux des pans a p b, c g d sont plans, le faliagc- p q qui les joint •■si horiiontal. les deux autres pansa p q c, b p qd sont des surfaces gauches; les projections horizontales de leurs génératrices divisent les lignes d'aboul a b, de cri parties proportionnelles', et sont dans des plans horizontaux qui divisent aussi la hauteur du comble en parties proportionnelles correspondantes.

I.c comble , ti£. 36 , est forme de quatre pans plans de uièttic largeur , aboutissant à une terrasse horizontale en trapèze a' b' c' d'.

Celui de la lig. 37 est formé par (rois pans plm reculant au\ lignes d'aboul c a, a b, d b, cl d'un quatrième pan gauche c ilrp; il est terminé par une terrasse horizontale triangulaire p q r,

l..i lig. 51 est, sur le même plan , la projection d'un cinq-epis du nique celui que nous avons décrit, lig, (f, pi. 17, et p. 189, ton» '

La lig. 33, pi. 76, est la projection d'un cumule disposé si comme celui de la lig. 13. pi. 14 , est disposé sur un plan c;

La fig. 16 présente un cas pour lequel une surface gauche ne donne point un aspect désagréable, ab a b est le plan d'un pavillon ovale; que cette courbe toit une véritable ellipse ou qu'elle soit composée d'arcade cercles, s $ est la projection d'une ligne de faîtage horizontale ; ses extrémités sont les sommets de deux parties coniques dont les axes sont projetés sur les mêmes points , et qui ont pour bases les courbes b a b» Ces portions de cônes sont raccordées de chaque coté par une surface gauche , engendrée par une ligne droite de pente qui se meut en s'appuyant sur le faite s s, et sur la courbe b b, de sorte que sa projection horison* taie soit normale à la courbe b b. Si cette courbe est un arc de cercle , la génératrice passe par Taxe vertical projeté sur son centre»

Fourneau a proposé et représenté , dans sa pi. 58, trois moyens que nous reproduisons ici. Dans la fig. 17, le comble est formé de quatre surfaces coniques. Deux ont leurs sommets en », et pour bases les courbes ou arcs b ab, deux autres ont pour bases les courbes ou arcs b b, auxquels les projections de leurs génératrices sont perpendiculaires et ont les mêmes inclinaisons que celles des surfaces extrêmes; par les sommets $ de ces surlaces passe un plan horizontal que coupent les surfaces de raccordement suivant des courbes s o a, équidiatanles ou semblables b leurs bases suivant que celles-ci sont des arcs d'ellipses ou des ares de cercles.

Fourneau fait de ce plan une terrasse qui couronne le comble.

Le deuxième moyen qu'il propose est projeté, fig. 18; c'est la même disposition que celle représentée fig. 1, sinon qu'ici le plan est ovale an yen d'être circulaire.

Le troisième moyen , fig. 19, tient de la fig. 9 et de la combinaison de la fig. 21.

La surface qui s'appuie à la ligne d'about générale bab b ab, est une surface conique à base elliptique dont le sommet est projeté au point C, ou une surlace engendrée par une droite d'une inclinaison constante et dont la projection est normale à la courbe de la base.

Deux horizontales parallèles et perpendiculaires au grand axe, percent la surface en p et qy elles déterminent les positions de deux plans à chaque bout qui tronquent cette surface, et forment quatre croupes à surfaces coniques , a p g, a q g; une ligne de laitage, passant par les milieux des lignes p q, détermine deux longs pans/gr/*, et, par suite, quatre noues fg. Nous douions que la complication et la difficulté d'exécution de cette combinaison , soient compensées par l'avantage de la disparition des surfaces gauches ; nous ne la regardons que comme un sujet d'épuré très-propre à exercer les jeunes charpentiers.

Les fig. 32 et 40 présentent des exemples de cas dans lesquels il est i peu près impossible d'éviter les surfaces gauches. Nous supposons un bâtiment trop étroit pour renfermer une cour et dont le plan est le quadrilatère a b c d; un coté c d du bâtiment présente une façade droite, l'autre côté est en tour creuse, fig. 32, ou eu ' tour ronde, fig. 40*

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