OUVERTURES DANS LE8 COMBLES ET DANS LES VOUTES
Les ouvertures qu'on réserve dans les combles et dans les voûles en charpente , ont pour objet de livrer passage aux tuyaux de cheminées, ou de donner accès au jour ; elles sont toujours établies au moyen de linçoirs (1).
Les ouvertures qu'on fait dans ces voûtes prennent le nom de lunettes lorsqu'elles répondent à des portes ou à des fenêtres.
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1° Linçoirs en toits plans.
Les ouvertures qu'on établit dans les combles et dans les voûtes nécessitent l'interruption de plusieurs chevrons , dont les extrémités sont soutenues par des pièces de bois transversales nommées Unçoirs, qui s'assemblent dans les chevrons non interrompus, à peu près comme les linçoirs et chevêtres qui soutiennent des solives s'assemblent dans les poutres des planchers (tome Ier, page 586).
La Gg. 3 de la pi. 77 est la projection verticale, et la ûg. 4 la projection horizontale d'un lattis de comble en chevrons dans lequel sont deux ouvertures 1-1-2-2, 3-3-4-4.
La Gg. 2 est un proiil du même lattis, et la Gg. 1 en est la herse.
L'ouverture 1-1 -2-4 est destinée au passage d'une souche de cheminée ; ses linçoirs a et b ont leurs faces internes verticales pour s'appliquer contre les parements aussi verticaux du tuyau de cheminée.
Dans la deuxième ouverture, 3-3-4-4 , destinée à l'accès de l'air et du jour, les deux faces de chaque linçoir sont perpendiculaires aux plans du toit.
Les Gg. S et 6 sont les projections d'un lattis de toit dans lequel on a réservé une ouverture cylindrique verticale pour le passage d'un tuyau de cheminée cylindrique. La Gg. 7 est le proGI du toit; la Gg. 8 en est la herse. Les linçoirs a, b
(d Linçoir; probablement autrefois, liençoir, pièce formant lien pour les chevrons, qui »anttl!' n'auraient aucune liaison.