CHAPITRE XIll. 47.-I
WdUiiu par des colonnes. I^s pannes f «t le faltago ti sont souk-nus par leurs bonis dans la maçonnerie, comme nous en avons déjà vu un (exemple, Bg. 9, pi. 41 ; les chevrons a, a posrnt sur les sablières b. Dans la parlio |e gauche de la ligure , la rerend est supposé construit en charpente; il esl brtaâ lie la réunion de deux pans de bois, pour fournir l'épaisseur d'un par. On donne aut bois un peu moins de l'orce que si les deux pans élaieul ■olés ; chacun est composé comme une ferme.
, Lei pannes f sont portées par des arbalélriers A, le tirani esi renpUce Mr doux architraves t, deux demi-ttrenls e et un eulrait relevé k, auleMous duquel l'arc formé par deux aisseliers r et dus goussols x, y, le trouve compris entre deui poteaux q répondant aux colonnes. La flg. 7 Ht un fragment de coupe par un pliin vertical perpendiculaire à celui sur lequel la fig. 6 est projetée ; elle fait voir la position qu'ont les deux pans As bois au-dessus des colonnes. Ces detix pans de bois m sont liés par des Alrésilloiis comme celui x ; ils sont laites . hourdis el enduits en plâtre extérieurement des deux cùtés . ainsi que sous l'intrados de l'arc cl sous les ptales- bandes répondant aux espaces n entre les colonnes et les pilastres engagés dans les murs . pour donner à celle charpente l'aspect d'une con- Itruction en pierre. Le dessin ne rcprcsenic point les putelets et tournisses ^dont les cumpartimenlt des pans de bois sont remplis pour porter les laites.
Lorsque les toits i deux égouls dépassent les pignons , comme nous les avons supposés, fig. â, 3, 4, S, 15, 14, pi. 49, les pannes sont prolongées extérieurement d'une longueur égale k la saillie des loils qu'elles doivent
itoulenir. Leur équarrissHge carre, comme elles sont vues en coupe lig. C, pi. 43, ne s'accorde pas toujours convenablement avec la décoration extérieure du bdlimenl; on les dcbillarde alors suivant l'angle que foui les laits avec les plans verticaux des longues façades; elles ont la forme
I représentée en f f, lig. 3 et 4, qui a ravaiilagc de leur donner une
I assiette solide dans les murs. Leur portée dans les arbalélricVs » lieu sur les parties horiioutales des entailles, et elles sont niuJnlonues dans leurs
I positions par deux chantignolles. On leur donne aussi, eu les déliillardaut sur deux faces, la forme f' V que l'archi lecture a fixée pour les •nulules et les modillons employés dans les parties rampantes des Iruntons en pierre ; elles sont soutenues sur les arlialclriers par deux goussets â chacune.
6<> Cotnbie» briêés.
Pour dimÎDuer la haaleor excessÎTe à laquelle on avail porté lo là. 00 supprima leur sommité aiguë , elle fut remplace par an (m cwb irès-surbaissé. l^a 6g. 7 de la planche 4S représeate une ferme tnasienk d*an comble ainsi brité.
F. Maosard, mort en 1666, quiarait mis ces sortes de conblcili en YOgne en France, fut longtemps regardé comme leur ioTenteor,(llei donna son nom; les habitations immédiatement situées sons leonchs pentes reçurent aussi le nom de mamartleë, qa*elles ont consent, la parties qui répondent aux jambes de force forment le rrai eambbf te lequel les logements en mansardei peuTcnt être établis.
Le toit à deux égonts qui est au-dessus est le fau^p co>mM9; il ne coHiri qa*an galetas inhabitable , surtout lorsque le bAUment n*a pas bm gmi largeur.
Le tracé ^es comble» briêés peut être fait de plusieurs manières, qui te nent aux proflls des fermes des formes différentes.
l^* Méihode. Fig. 10, pi. 41 , le triangle ad b représente le prolB dfli toit ancien , non pas cependant de ceux les plus exhaussés; sa haatevtf égale à sa base. Par le point e, milieu de la hauteur c d, oo trace une tellontale h i parallèle à la base a b^ qui représente le dessus du tinRl;a fait la hauteur e fdu faux comble égale à la moitié ôe h e, et le profil Ai comble brisé est a h f i b.
2« Méthode. Fig. 6, on fait c e, hauteur du Trai comble, égale à la oioitiè de a b, largeur dans œuvre du bâtiraenl \cegb, céda sont deux cand les parties d hy g i, e f, sont prises égales au tiers d*un des côtés de ces carrés ; a A ^ t 6 est le profil du comble brisé.
Z^ Méthode. Fig. 8, pi. 42. Ayant tracé la demi-circonférence a tf ^ sur le diamètre a b égal à la largeur du bâtiment , on la divise en qailre parties égales aux points e, d, f; le demi-octogone inscrit, o edfb,tilik proGl du comble brisé. Cette méthode est attribuée à Bullet. D'Aviler pittend qu*il Ta imitée des cintres en charpente de Viola , architecte itaUea, et il propose la méthode suivante.
A'^ Méthode. Fig. 7, pi. 41. Quelle que soit la hauteur g a on à ^ de la flUisarde, d*Avilcr fait g i égale à la moitié de cette hauteur, et la bauUNtfS/éi faux comble, égale a la moilic de e i.
5« Méthode. Fig. 9, pi. 4i. La dcmi-circoufércnce « ^ il 4Mpilnfliii