CHAPITRE XIV. 41)H
tae crcupc contribue au soutien du poinçon, et que celle première l'eriTir UKnsversalc n'a pas autant do surface tie loil i supporter qtic les autres. h Les arêtes verticales de la (£le liu [loiiicnn. du cAlé <lc lu croupe, se troul0tal par conslruclioti dans les plans verticaux pnssanl par les arOlicrs; Rn*i* celles du corps du poinçon corrcspondanl no pcu*ont s'y IrooTor, pnishfae rélcgissemcrit est fait également sur les quatre pans. Il en rcsulle K|«e la loi des homologues ne peut plus 6lro satisfaite compktemenl pour tta assemblages des conlrc-ncliKs et aulrus pièces qui, dans quelques Myslimes de fermes, doivent s'assembler en marne temps dans le poinçon ht dans les arêtiers, et que les arfilcs des pointes qui couronnent le poinçon Mw te trouvent point dans les plans rerticaui des arêtiers. Nous nvnns (dOBoA do préférence dans noire éparc, pi. 48. la construction qui salis- ■Ut i toutes les conditions des formes homologues de la croupe cl des long<
i( NniiE ne nous arrêterons point sur le tracé des assemblages dos pièces a. ^i/sntsidérées comme arbalétriers du ta ferme transversale avec le tirant I, fffâ sur les assemblages de l'arbalétrier de cruupo o avec le tirant à, dans lloquel il se confond en projection horizontale, parce que ces assemblages -^^enons, mortaises et embrévemont, qu'il est néanmoins indispensable de ^^rquer sur l'épure comme nous l'avons fait, ne présentent aucune difiiyOiUé, et que déjA nous en a>uiis décrit do semblables, page 3GS, Ils sont gponclDés aux profils, lig. 2 et 7,
g Les occupations des arbalétriers a, o, sur les tirants t, il, sont marquées Jsn projection horizontale par des lignes ponctuées ; elles sont bordées inieuremcnt de hachures aussi ponctuées, et les mortaises sont remplies hachures parallèles à tuurs Joues, également ponctuées, parce que les krbalclriers ne sont point enlevés, et que leurs assemblages sont censés ' la travers du bois comme s'il était transparent. Les hachures en groa 1 points uiarquent les fonds des mortaises, et celles en points plus potils J arquent leurs parties rampantes, La construction de l'cpure étant parvenue à ce point , il s'agit (Titlblir I fermes des arêtiers cl de tracer leurs propres pièces et celles qni s'y as- Hinblent.
L'arbalétrier, le cbevron , le coycr ot toutes les piices qui entrant dans [fl composition d'une ferme d'arélier doivent être dévoyées, u'csl^-dire qav le plan vertical qui uunticnl leurs axes ne doit pas colncidn avec, le plan verlical qui eonlicnl l'arête de croupe à laquelle la feraie artiiér* correspond, et cette ferme se trouve ainsi dévoyée tout entière. On a pour liin
en dévoyant uoe ferme arètière de remplir deux condilioQS les assemblages des arbalétriers et chef rons d*arélier aTcc les cojaif font office de tirants et d*entraits : 1« réconomie da bois; S* le boa «pa des assemblages. Ces deux conditions sont satisfaites lorsque Vépammi la pièce arètière, arbalétrier ou chevron, étant donnée, la ligne da joirt i gorge m n, fig. 6, de son assemblage avec le coyer est perpendiciiÉ à la projection horizontale C /> de Tarëte de croope, et qu'elle est end ment comprise dans Tangle B D E que font les parois. Ce rësaUH i obtena fort aisément sur l'épure. Au point Dy élevés une perpcaia laire /> /* à la ligne C D. Sur cette ligne, portez D q égale i Vèç/àm que doit avoir la pièce arôtière ; par le point qy tracez la ligne 9 i pai lèle i B D; par le point m, où elle coupe la ligne DE, menés mmftà lèle kDX' Cette ligne m n est égale à Tépaisseor D q donnée ; comaie D\ elle est perpendiculaire à la ligne C Dy et elle est comprise daos \m ^e B D E. Par les points m et n, on trace les lignes 18-19, 90-21, pnl lèlemeiit à la projection C X> de Taréle. Ces deux lignes marquent Tèfà seur de Tarètier.
Pour se dispenser d*élever une perpendiculaire, ei de tracer deoipn^ lèlcs, quelques charpentiers préfèrent user d*un moyen de tâtomeHi représenté fig. i. b d c étant Tangle droit que font les murs, cT cby» jection horiiontale de Taréte, ils placent contre cette arête la plnsioipr des deux branches d'une équerrc, et contre Fautre branche une jauges une petite règle sur laquelle ils ont marqué deux points m et ii^ doot ^^ carlement est égal à l'épaisseur de la pièce qu'il s*agit de dévoyer, posi font mouvoir ensemble Téqucrre, le long de la ligne c d, et la jasfrk long de réquerre, jusqu'à ce que les marques m, n coïncident amie lignes b d, d\e. Lorsque la coïncidence est jugée satisfaisante, ibav* quent les points m^ n, sur les lignes bd,dey et par ces points ils tracesIlB lignes m m', n n', qui donnent la position de la pièce dévoyée. Cette «f ration, exacte dans son principe, ne donne pas toujours un résultat q«^ soit autant, puisqu'elle dépend de Padrcsse à manier la jauge et rêqiKff et elle exige le même temps au moins que la première.
Vuici une niélhode (]ui est plus expéditive que les deux précédestt qui est rigoureusement aussi exacte que la première, et qui est sorM très-commode sur Tételon ou épure en grand, vu qu'elle n'exige qnel^ sage du compas et qu'elle dispense de celui de l'équcrrc. Soient, fig.^ comme précédemment, l'angle droit bde celui des deux murs, et laliii il c la projection horizontale de l'arête ; ayant pris avec le compas la os*