CHAPITRE XIV. SOI
e ré|inissi-ur quo doit avoir la pièce qu'il l'agîl do dAvoycT, ou porte ccttu deitû-ë palpeur i)c (/ tn s, <Iu poinl s comme centre et irec cille mémo demi -épaisse 11 r. on d^cril un cercle d x y r, ou l'on (race seulemoiil les sections « el r; puis, plaçant la pointe du compus en it, on porte d v ûed <%, A d X de d en n. Par les points in et H, on trace les lignes m m', ', qui marquent la position de l'areiicr dévoyé; i m démontre que la ligne m M, comprise dans l'angle b d e, est égale A l'épaisseur donnée de fsrUier, el perpendiculaire a la ligne d c (1). (.'etlc méthode, extrêmement commode pour l'angle droit, s'applique également bien aui angles aigus obtus, ainsi que nous le Terons voir plus loin en eipliquaut les épures des croupes biaises.
Lorsque le coyer n'est pas de la même largeur que l'arlialL'trier, on le dévoie par les mêmes procédés, alîn que sa situation suit homologoo. t avons sup[iasè, dans notre épure, qu'ils sont l'un et l'autre de la no largeur. Dans la partie à gauche de la projection horiiontalo, l'arbalétrier d'arélier est supposé enlevé pour laisser voir le eoyer r el le gousset p, dans leqiul ce coyer est assemblé. L'assemblage des cnyers dans lu Urant t afTaiblirail trop ce dernier, dans lequel dt^s morUiises sont déjil Creosées pour recevoir les assemblages du poinçon 9 et du demi-tirant d de croupe. Les goussets;» diminuent la longueur des coyers cl maintiennent ta position du liraol d; leur distance au centre du poinçon est à peu près irbltraire ; elle dépend presque toujours de la longueur des bois qu'on veut employer pour les coyers. Quant à leur position, elle est lltée par la loi dct homologues, parallèlement aux diagonales A' k, E" k, des reciaiijgtes C ^' ^ K, C E" i K, dont la réunion Torme le plan de la croupe. SI tes mctanglcs étaient des carrés, le coyer serait dans chacun sur une dïagoale , le gousset serait parallèle à l'antre diagonale ; la même relation est conservée. ].cs goussets sont assemblés à tenons et mortaises dans le liratil I «t lu demi-tirant d. Les tirants (, d, les goussets p, et les coyers r, Torment
(i) L'initta idt rUnt JroH , il Kgsu v 1 « ort un diiinAU^ Juesrvieifcy ni In trian- |le« rvoUngl» vdx, m d n, tout ôgiui par cenilruclivn t kuri bipMiJniiin t> r. >■ '. M>U éRiloi. I.a ligne n <i «)D|k) vu ( Il ligne e d. I.o trianok- vidnl iuMck', wi iugIci ivd.idv. wril v|;aiii. I>iiii raiiglc liroil ilu lri*ii|;lv vdt. l'inplu zdviai lu cumplcmcul da l'aDQlc I d X. I.ui anËlci i v d. t in d luul i.-RaUi . conimc liomoInBui» ilc •Ici» UÛB- (le* égaui 1 ringlc tndett •<anc «iiui rnmiilvini^Bl ilc t'aiiclo id mi êinu lu tiimc^r % »l rrclangk m (, la ligi» «1 M M pcrpandimliim t la lioMi iTaréW a d al joale k t'épaiiicur iloiuiéD 1/ z. dii ■( y.
une enrt^xure qui se reproduit dans une charpente, à chaque étage, oéTib place un entrait dans les fermes transversales. Les assemblages des pieia qui composent une enrayure sont ordinairement comme ceux des bw(fÉ plancher à embrévement, et les tenons portent des renforts quenouiV vous point marqués pour ne point compliquer le dessin. Ces assenbbgs simples sont tracés dans la projection verticale, fig. 2 ; le demi-tinottf « les goussets sont supposés enlevés aûn de montrer les mortaises crob au milieu des occupations sur le tirant ty pour recevoir les tenons decB pièces. Les hachures les plus noires marquent les fonds des mortaises m la projection verticale, les hachures pAles indiquent leurs pentes ; les oc» pations sont seulement ponctuées et bordées de hachores, vu qeehl pièces ne sont point assemblées ; les tenons sont ponctués sur la pn{jedia| horizontale.
Pour former sur le» chevrons d*arètiers les arêtes aasqoelles ils cm» 1 pondent, il faut les délarder des deux côtés et en dessos, suivant leidai plans qui sont, i*un dans la surface d*un toit de long pan, Tautre àmï surface du toit de croupe. Ces deux délardements ont pour traces horà» | taies, sur la face supérieure des coyers, les lignes 1-3, 3-^4, pour ai tel chevrons, et les lignes 3-4, 4-S, pour Tautre. Ces lignes sont les aiMl| dont nous avons déjà parlé. Les traces verticales des mêmes plans dedâv* dément sur les faces verticales de la tète du poinçon sont dans le pluk»' rizontal qui forme les abouts d'embrévemenl projetés Terticalementsaris lignes !5-G, fig. 2, et 6-7, fig. 7.
Ces mêmes chevrons d*arôliers sont creusés par-dessous, suiraotte plans parallèles aux surfaces des toits de long pan et de croupe, poorlir mer les aréles creuses répondant aux encoignures intérieures du bâtinat. les traces borizonlalcs de ces deux plans sur les coyers sont, pooroo^ arêtiers, les lignes A By B Dj et pour Tautre, les lignes B D, D EM lignes 6-7, 5-6, 5-8, de la projection horizontale, et 7'-6, 6'-î>', 5'^'àî projections verticales sont les traces de ces plans sur les faces à poinçon.
L^occupation de chaque arêtier sur le coyer correspondant est circo> scrilc par le polygone m Bn w^ u pour celui à gauche, et par le poljgw m D n w i u pour celui à droite; Tun et Tautre sont bordés intérie«^ ment de petites hachures. L'assemblage est fait à tenon, mortaises embrévement ; sur la gauche. Farétierque nous avons supposé enlevé iiis» voir sur le coyer son occupation avec la mortaise et Fembrévement qui o occupent le milieu. La mortaise est remplie de hachures parallèles i k^
CHWITIIK XIV. im
Joues; Icï plus noires marquent \e fond, )es antres réponrfi'nt h la penli?. Ij prntc de l'embrcvcmcnt et celle de la mortaise ne commencent qu'A la ligne u' k' passant par le point B, lorsque l'arËtier est recrcnsë en dessous, parce que si elles commençaient plus intéricurcmcnl, le bois de l'arbalétrier manquerait, notamment pour le tenon. On ne les Tait comwencer i la ligne m n que lorsque le dessous de l'arflier n'est pas recreusé, ce qui arrive quelquefois lorsque les charpentiers ont voulu économiser le travail.
L'iboul de la mortaise et celui de l'entaille d'embrévement contre les- 4|liels doivent s'sppuyer les abouts du tenon et l'embrévcment do l'ari!tier se placent sur ta ligne v ^D pour leur conserver la même simplicité de forme que dans les autres assemblages, et le reste de l'about de l'arCller pose & plat sur son occupation, suivant les triangles m B u', n B ta', tlo cAlé du la gorge de l'assemblage, et u 3 w du cOtc de ses abouts. Sur la droite, l'assemblage sur le coyer est ponctué, va que l'arétter n'est point «Blevé.
I« plus ordinairement, les arbalétriers d'arêtiers ne s'assemblent puint dans les poinçons, que leurs mortaises a iïaibl iraient sans utilité, vu que le fiuinçon se trouve suffisamment soutenu par les arbalétriers de la ferme Iransversalc des longs pans et de la ferme de croupe.
I.es arbalétriers d'arêlirrs ne sont qu'eut brèves dans la lélc du poinçon, «I pour qu'ils puissent atteindre jusqu'aux cmbrévemenis, ils sont d'abord dijimléii, ainsi que les arbalétriers des deux fermes entre lesquels ils se trouvent, par des plans verticaux de dèjoulemtnt, qui ont pour traces et projections horiionlales, lig. 6. les lignes ■iO-50, 18-31, tendant an puint C, centre du poinçon, pour l'arbalétrier répondant i l'arétc projetée huriïoulaleraent sur C D. l/aréte résultant de la rencontre dus embrévemenls taillés sur les deux faces du (loinçon, est projetée horizontalement en IS-S, et vcr- (icalenicnt, fig. 3, en 1S-tS'. Cette arête est reçue, après le dêjuutemciit des deni faces verticales de l'arbalétrier d'ari-lier, dans une entaille faite sur son about en ençutulomcnl. Cet engneHlemenl est figuré en projection horiiontalc et sur l'about d'embrévement, pur l'angle 3U-1S-3], de sorte que cet aboul d'embrévement par engueuicment est en forme de chevron compris entre Icï deux angles droits 30-1 !$-SI et S0'-9-3r, répondant i l'angle B du poinçon. L'occupatien delà face d'engueulé ment répondant ii SO'-SO-IU'S de la projecliou boriiuntale, est projetiic verticalement sur l'entadle d'embrÉTonicnt du poinçon, fig. â, |)ar le trapêiu 1 y-30-30'-lf ' ; l'occupation de l'nutrc face d'cnibré*enicnt répondant à SV-Sty-lil-S de la projcctiou bon
food de sa mortaise. Il en est de même da tenon da faftage f^ qoi fieit^i s*appayer contre enx de Tantre côté, de sorte qae le poinçon est pertéèi deux sens par les mortaises, ce qui moti?e la forte dimension coosenéeii tète.
La ferme d'arêtier de droite est projetée, fig. 5, sar oo plan rertieil|i rallèle i celui qui a pour trace la projection horizontale CD de farilcé croupe. Cette projection est rabattue sur le plan de Fépare , et reporté i même niveau que celle de la flg. 2, afin que les hauteurs qui sont les nte dans les deux fermes , se correspondent. La ligne O C est Taxe da poii|8i dont les arêtes sont relevées de la projection horizontale, fig. 6; seshailai sont prises sur la projtetion verticale, fig. S. Ainsi, les lignes OC^Q^i l'une des deux figures sont égales aux lignes O C, O G dt Taolre;! lignes O i^O D sont égales aux grandeurs C 4, C Z> de la projectioi kâ sontale ; les lignes C A^ G D qui sont les projections de l'arête saiihÉei de l'arête creuse de l'arbalétrier, sont parallèles, par soite de la constndi et des propriétés des homologues. Les triangles C O 4 , G O D se trooia construits sur la petite échelle au ^.
L'assemblage à tenon et mortaise avec embrévemcnt et applicatioeâfl de l'arbalétrier sur le coyer r est ponctué ; il est déduit des projecÉi fig. 2 et 6, par des lignes horizontales et verticales. Pour le mettre eo m plète évidence, nous avons tracé à part, fig. 9, le pied de rarbalétrier, tb licalement au-dessus de la fig. 5 ; les parties n D, tv 4 sont les projectis des plans d*applicalion sur le coyer; elles répondent aux triangles nDt «7 4 u de la projection horizontale , tig. 6. «? u/ est Tabout d'embréreoo dont le rampant a pour trace la ligne Dw' sur les deux faces verlicaks^ rarbalétrier. Lorsque Tarbalétrier d'arêtier n'est pas creuse en dessoos.f qui arrive quelquefois par suite d'une économie de travail , le rampaot^ Tembrévemcnt et la mortaise du coyer, comme le tenon de Tarbalélr» commencent à la ligne m n.
Nous avons supprimé dans la fig. «S les projections des tirants ^^, H gousset p, pour ne point compliquer inutilement la figure, qui ne doit ai pour objet que les assemblages de l'arbalétrier d'arêtier avec le poinçon le coyer, dont le bout, qui se termine à l'angle du bâtiment par deux pli verticaux, montre l'un de ces deux plans en e-âl-âl'-^'.
Le déjoutcment sur la face apparente de l'arbalétrier d^arêticr, dans fig. 5, répondant a la ligne 20-50 de la projection horizontale, est reli par une verticale SO-âO' dont la position se détermine par sa distaoce) traces de repère M M, ûg. 5 et 6 , d'un plan vertical perpendiculaire