I.CS bois des arbres
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n'est guère plus propre aux travaux
que le bois des arbres morts sur pied , il a perdu a
des qualités les plas essentielles aux constractions , la forée el rélasticité; il a en outre une propension très-marqaée à one prompte délérioralion. Et, nous le répétons, on ne doit pas manquer d*abattre les arbres destinés à la charpenterie , lorsqu'ils sont dans leur plus belle ? igneur , et sans attendre le signe de leur retour. I/es culti? ateurs forestiers ont une grande habitude à cet égard ; ils jugent très-bien quand il est temps d'abattre les arbres , pour que leur bois ait toutes les qualités requises pour les travaux. Leur intérêt se trouve , en cela , d'accord avec celui de l'art, en ce qu'il les porte à abattre les arbres dès que leur accroissement ne présente plus de proGt. Ils savent apprécier, par l'effet de leur grande expérience, à qœl moment pour une coupe , l'intérêt de l'argent, pendant une année, est plus considérable que la valeur du bois produit par l'accroissement annuel des arbres , selon leur âge et le sol où ils végètent. Mais ces détails ne sont pins du nombre des connaissances utiles aux charpentiers.
4. Maladies et vieee des bois abaitus ei des bois mis en œuvn.
Les charpentiers étant dans lé cas de tirer du commerce , des bois en grume (1) , il était utile d'indiquer les maladies et vices des arbres sor pied, et les symptômes auxquels on peut les reconnaître , d'autant plus que plusieurs de ces maladies et vices subsistent ou laissent leurs traces après que les arbres sont abattus. Tels sont les ulcères, les chancres, les ger^ cures, la carie, les tumeurs, et la torsion.
En général, la régularité de la rondeur d'un arbre, sa rectitude d'un bout à l'autre, un décroissement de diamètre bien proportionné, une écorce fine ou au moins très-uniforme dans sa conlexture, quelque grossière qu'elle soit suivant l'essence du sujet , indiquent que son bois doit être de bonne qualité.
Toute apparence de nœuds, loupes, tumeurs, boursouflures; tontes plaies anciennes quelque bien cicatrisées qu'elles paraissent; tontes traces de chancres ou de gouttières sont des signes infaillibles que le bois est vicié.
Les champignons et agarics frais sur un arbre abattu depuis longtemps,
(i) L'eipreuMOD de boii en grumt e«t Téqui valent de celle de bois rood, bob qui nVttn équarri ni même écoroé. II est prétamable qo'elle nous vient des eiploitatioai des feréb aJlemaodet.