I.'arrachemeDl des ceui qui ne repoussent qui
CBAPITHE m.
bres en les pivotant n<
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peut pas si^ pratiquer pour leurs soQcbes et nullement sur Ipum racj- Mf ; de ce nombre sont le chêne, le hêtre, le charme, elc.
Pour arrnchcr un arbre avec lentes sesncines, on dégage les principales, d'une partie de la Icrre qui les ciiTeloppe, on passe en dessous des cordages AU des chaînes, et, au moyen de leviers, de vis, de crics cl île treuils, on les soulève les unes après les autres, en commençant par les pins faibles. I.*on passe ensuite d'autres cordes et d'autres cbalnes loua la souche qu'on enlève de la même manière, et l'on abat toujours l'arbre du c&lé qu'on a choisi. Cette m étbo de est pratiquée avec avantage lorsqu'il s'tigit de Taire un défrichement pour convertir le sol de la forêt en terres labourables, parce que le fonds t^e trouve complciemciit purgé de racines qui seraient nuisibles au mouvement de la charrue-
On peut aussi soulever les souches par le moyen de la poudre. Il fiut pour cela déblayer asscE de terre autour d'une souche et de ses racines pour diminuer la résistance du sol ; on place ensuite sous U souche un petit mortier de métal à large base, que l'on pose sur un plateau de bois encore plus large ; après qu'on a mis la charge, on recouvre le mortier par une plaque épaisse en fonte, et l'on chasse une quantité suffisante de coins en dessus de celte plaque pour que l'effort de la poudre se porte directement sur la touche ; on met le feu ua moyen d'une mèche lente qui donne le temps de s'éloigner. Si l'arbre n'est pas immédiatement renversé, au moini l'explosion avance considérablement le travail.
I.a troisième méthode est U plus usitée , elle est la seule praticable pour certaines espèces qui ne drageonnenl point, quand on veut que les souches produisent un taillis. I.e bUchcron fait, au pied de l'nrbrc qu'il doit abattre et atec la cogné;e, une profonde entaille du côté où il veut le faire tomber, il fait une seconde entaille du cOlé opposé et l'approfondit jusqu'à ce qu'elle soit près de joindre l'autre et qu'il ne faille plus qu'un'faihie effort pour renverser l'artire. I.a première entaille doit atteindre beaucoup au deli du cœur de l'arbre pour que la chute soit déterminée de son côté, et pour qu'il ne se fasse pas au cœur ce qu'on appelle une lardoin; c'est un éclat arracbè du centre de la souche, qui peut avoir tO â t It décimètres de longueur, et qui, par conséquent, laisse dans la souche un crcui qui contribue i son dépérissement, parce qu'il est un réceptacle pour les eani de la
Lorsqu'on abat les arbres à la hache, on a soin de l«s couper le plus préa possible do sol alin de profiter de tonte leur longueur. OIte précHulion
utile auflii pour la beauté des jets des espèces qui poussent sur souciie, pour? u qu*on o*ofiense pas le collet; et Ton évite de faire la coupe eo ereui sur la souche, tu que Teau , eu s'y amassant, la pourrirait eo très-peu de temps. On fait donc en sorte que la coupe de la souche présente une forme saillante telle que celle d'un dos d'âne ou d'une pyramide , pour rejeter les eaux au dehors.
Hassenfratz pensait que l'abatage des arbres à la scie était impraticable; Cependant on l'effectue quelquefois , c'est un très-bon moyen d'économiser la longueur d'un arbre , parce que rentaille è la hache raccourcit toujours la tige de 4 à 6 décimètres ; tandis qu'avec une scie la coupe n'occupe que répaisseur du trait de scie. U est très-frai que la pratique de cette méthode est assez difficile avec une scie droite , vu que pour quelle soit profitable, il faut que la coupe soit faite très-près de terre, et la position des ouyriersne serait pas commode, si l'on n'avait pas recours à un expédient très-simple. On creuse entre les racines deux trous asseï profonds dans le sol pour placer les ouvriers qui meuvent la scie et pour que leurs mains ^ient un peu au-dessus du collet. On remédie à la pression que le poids de l'arbre opère sur la scie, dès qu'elle a dépassé la moitié de son diamètre, en chasMnt fortement des coins dans le trait de scie. L'on a d'ailleurs soin de faire une amorce de trait de scie, ou une petite entaille du côté opposé , et des cordages latéraux , disposés en haubans , retiennent l'arbre vertical Jnsqu'ai moment où l'on fait agir ceux qui doivent entraîner sa chute. On ae sert, pour couper ainsi les arbres sur pied, de la scie dite passe-partoat que nous avons décrite, page 69.
La société agricole de la haute Ecosse a donné deux prix à Mlf . Tbom. Jack et Dixon Vallance pour deux machines à couper les arbres sur pied. L'une est une scie entièrement circulaire, équipée de telle sorte qa'un pignon, qui lui est joint sur son arbre vertical, reçoit le mouvement par l'engrenage d'une grande roue de champ mue par une manivelle qu'un homne fait tourner. La scie a 24 pouces de diamètre, la grande roue dentée ûût 40 tours par minute, et la scie en fait SOO ; elle avance sur l'arbre «a moyea d*un chariot dont le mouvement est déterminé par la ménoe grande roue. Tout le système est retenu à la souche de l'arbre à couper par des elameaux.
La seconde scie est formée d'une lame en arc de cercle de quatre pieds de développement sur un rayon de trois. Elle agit sur l'arbre en va-et-vient au moyen du levier qui fait partie de sa monture et se prolonge an delà da centre autour duquel se fait le mouvement. La pression des ouvriers safllt