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CHAPITRE III

itaires, un cerlaia nombre qui débitenl le bois sur les cercles annuels, ou qui s'en écartent peu. De plus, la surface du sciage est la mânie. et enûn, le maniement des piËces pour les présenter à U scie de long est plus grand ; ainsi, en dernier résultai, elle n'a pas autant de supériorité qu'on pourrait le croire au premier aspect. Hais un ne saurait lut coolesler le mérite dV Toir sorti les ouvriers de la routine , et de leur avoir enseigné qu'on peal corobioer de diverses manières les traits de scie dans te débit d'un arbre ponr en tirer le meilleur parti. En cela , M oreau a rendu un grand service i l'art.

La (ig. 38 présente la division d'un arbro en pièces carrées. Au moyen de grands traits de scie perpendiculaires deUK à deux , un rcrend cinq pièces carrées dans un arbre. L'on obtient la largeur a 6 de chncune des pièces principales par la détermination du point a, en porlant de c en if trois parties, une de d en e, et en tirant le rayon c e, qui cuupe en a la ciri^onférence du cercle du bois parrait ; les petites pièces carrées sont déterminées par la diagonale mn.

Si l'on voulait que les petites pièces carrées fussent sciées de façon que leurs faces rencontrassent les cercles annuels et les mailles du bois de la même manière que les faces des principales pièces, comme celle ponctuée en H D i: s, la détermination de leur position et de leur dimension s'obtiendrait par la même construction : on porterait trois parties de o en p et une de p en q. La ligne o q déterminerait la position de l'angle x.

Au surplus, la perfection du débit des pièces de charpente consiste i choisir les équarrissagcs des pièces , et a combiner les traits de scie qu'on doit leur donner pour les refendre aux dimensions nécessaires , de Taçon qu'aucune des petites pièces ne soit perdue, et qu'elles puissent toutes trouver leur emploi dans la cbarpenle pour laquelle les bois sont approvisionnés.

13' Débit du bol» perpendieulairetneni à ton fil.

On coupe le bois perpendiculairement à son lil pour séparer le» arbres de leur souche ou tes débarrasser de la lètc formée par leurs branchages. et pour les réduire en tronçons et en billes dont les longueurs sont déterminées par les usages auxquels ils sont destinés , ou que le commerce du boii eiige. Ainsi, on partage la longueur du corps d'un arbre qui doit Être débité en planches, en madriers, en cbcvrons et en solives, par bill«i qui ont les longueurs babituellcs de ces iiorles de bois, et l'on scie det bi

168 TRAITÉ DE I/ART DE LA CHARPENTEaiE.

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