CHAPITRE IX
le même sens, mais elles «ont léparéei. On leur a conserve des positions parallèles à celles qu'elles avaient sur ligne, pgur qu'on puisse mieax les comparer de l'une i l'aulre figure.
En ^', jt; B', ces pièces sont représentées, toujoars en projection horilontale, après qu'on leur a (tonne quartier pour établir leurs faces d'asseui' Liage horizontales, el mettre en évidence leurs piqûres , adn qu'on puisse en faire la reconnaissance et tracer les détails de l'assemblage. Ces pièces sont, comme de coutume, sur des chantiers qu'on n'a point représentés dans la Tigure, pour ne point la compliquer sans nécessité.
I^ reconnaissance des piqûres consiste ï tracer, avec la pointe du traccret ou celle du compas et une règle ou la jauge, lig. 1. pi. 1. les lignes de joint dont les piqûres ont déterminé les positions et d'après lesquelles les assemblages doivent être tracés.
Les lignes de joint xx,kv, de la pièce À, fig. 8, sont tracées par les piqûres 1-â, S-6 des faces d'assemblage projetées en A^ et A^, Les lignes de joint désignées par les mêmes lettres « ^, s p, de la pièce B, passent par les piqûres 5-1, 7-8 de sa face d'assemblage, projetée en B'.
14* Tracé des aêtemblayei,
La reconnaissance des piqûres faite, un trace les assemblages. Sur la face de la pièce B, projetée en fi', lig. 8, pi. il, on marque avec le compas, à droite et à gauche, et à égale distance de la ligne de milieu b b', deux points V, 0, sur la ligne du joint d'about j; j' et dcui points i, h, sur la ligne Ou joint de gorge a v. (.es lignes parallèles e i, o u, tracées par ces points, marquent les joues de la mortaise dont la largeur « o ou i u, est ordinairuoieiil le tiers de celle de la pièce de bois (1) ; le rectangle eo ui est l'ouverture de la mortaise.
Sur la face de parement de la même pièce projetée en B, on trace, avec une équerre, la ligne f w, perpendiculaire à l'arête n s, et l'on porte de x en jc' la profondeur de l'entaille d'embrévcmcnt .r jt* s; la ligne x' s marque l'inclinaison du pas de l'embrévcment. On répète la même opérallun, mais en sens contraire, sur la seconde face de parement parallèle et opposée â celle projetée en B.
Pour tracer le tenon de la pièce A, avec la même ouverture do compas qui a servi pour la mortaise, on marque sa largeur sur les faces d'assemblage
projeté en J^ et ^'. Snr la première* par quatre poiiita, r^, m-n, et sur b seconde, par qaatre autres points, p-^y ^v, et à égales distances de la ligne de milieu, on trace les lignes mr^ nSjipj v q; elles détermineat l'épaisseur du tenon égale a la largeur de la naortaise.
Sur le bout de la pièce, projetée en ji\ on rmicomire ces lignes en traçut celles m ÇjHp.
On trace sur la face de parement, projetée en J^ la ligne m m, qui serait une ligne de joint sur cette face, s*il ne devait pas y avoir d'erabréTeneoL Perpendiculairement à cette ligne, on trace la ligne s Wy qui marque Taboat de la pièce ; la position de cette perpendiculaire se détermine an raoyeo d*nne équerre et d'une règle appliquée contre la ligne s s (1).
Par deux points, marqués d'une même ouverture de compas, égale aai deux tiers de l'épaisseur de la pièce By on trace la ligne fg, parallèle à s s; elle fixe la longueur du tcoon. Sur la ligne at te; on porte x sf égal à la profondeur de Tembrévement, et la ligne s' s est la pente de répaalement da tenon, égale à celle de l'entaille qu'on a tracée sur la pièce B.
On répète le même tracé, en sens inverse, sur l'autre face de parenent. On trace sur le bout de la pièce projeté en jé\ la ligne w w, qui est la rencontre des points to tr, de ses deux faces de parement.
La longueur de la ligne f g donne celle du fond de la mortaise ; on porte pette longueur, avec le compas, de o en A et de e en ky sur la face d^assemblage B^ de la pièce B; on trace la ligne h k;\e rectangle o h k e esiU projection du fond plat de la mortaise, et le rectangle ha ikest la projection de sa partie rampante.
J^s charpentiers font, dans le rectangle o h k e, trois ou quatre cercles, signes de l'emplacement d'une mortaise,* et qui marquent que c'est dans cette partie que la tarière doit être appliquée, pour commencer a la creuser. Par les points u iy ils tracent à la main les deux traits u c, i c, qui sont les signes que la ligne z v est la gorge de l'assemblage, et sa partie u iy le commencement du rampant de la mortaise.
Le plus souvent tous les tenons d'une charpente sont de même épaisseur, et toutes les mortaises de même largeur. Les charpentiers se servent alors
(i) Pour qu'il y ait conlad parfait des abouts du tenon et de la mortaise lorsquoo a mis eu joint, il est bon de tracer la ligue xur sur les deux faces de parement des deux piéoe», pendant quVIIes sont sur lijiies. Ou leur applique des règles qu'où tient dans uo plan Tertical « au moyen d^un fil h plomb; nous les avons indiquées, fig. 6, par la projection poocCaée de Tune d'elles x w.