CHAPITRE X. za
scrto soiU , cumnic précèJemmciit . des lioteaux. I.c remplissage aa-dossuf 5e Tait au moyen ik- potelels, comme au-dessus du linlcau L, ou au moyen d'une IraTerse, cumme au-dessus du linteau M. Les dessus de porics sont quelquefois Ulsscs vides pour recevoir des châssis à terres, auquel cas on pratique autour une feuillure , à moins que toute l'huisserie doive recevoir un revêtement en menuiserie.
Un réserve quelqipfois dans les cloisons, des fenêtres carrées, rondes ou ovales , pour permettre h la lumière du jour de pénétrer dans des appartements qui n'en receTraieni pas directement d'un autre cfilé. On donne aux huisseries de ces ouviTlures les dispositions que noQS avons indiquées pour les fcDélrcs et œils-de-bœuf des pans de bois extérieurs.
Les intervalles des solives des planchers qui s'étendent en avant du pan de bois, sont remplis par les solives du plancher du même étage, qui s'élendent en arriére; nous avons haché les solives du premier plancher, que nous supposons coupées par le plan vertical de projection ; les bouts des solives de l'autre plancher , qui s'étendent en arrière du pan de bois , sont croisés de deux traits en X, comme cela est souvent d'usage, pour distinguer les pièces de bois coupées de celles qui sont vues par le bout, sans être coupées par les plans de coupe ou de projection.
Ou fait correspondre les poteaux verticalement avec les solives, pour qu'il n'y ail point de porte-à-faux et que les assemblages soîeul soutenus.
Lorsqu'on n'a point assez de bois de la longueur qui serait nécessaire pour faire les poteaux de remplissage d'une seule pièce, on établit des traverses T, sur le milieu de la hauteur de l'étage , assemblées dans les poteaux d'huisserie P, ou dans quelques poteaux principaux distribués sur la longueur du pan de bois, et le remplissage se fait par dfi demi-poteaus B. Il faut éviter que ces traverses soient trop longues , attendu que si elles pouvaient /îmef/er, les dtmi-poleaux fouetteraient aussi, et s'inclineraient l'D dehors des plans des parements de la cloison; les solives ne seraient plus soutenues que par les sablières H, trop faibles pour en porter tout le poids, et la solidité serait compromise.
Un pan de bois à claire-voie ne doit être employé que lorsqu'il n*y a pas lieu de craindre un balancement dans le sens de sa longueur , parce qu'il se trouve contre-ltoulé a ses deux extrémités par les combiuaisons des pans de bois ou des murs conligus dirigés dans le même sens.
Lorsque la pesanteur des planchers doit être très- considérable, par Teffet de leur grande étendue ou du poids des objets dont ils seront chargés, Im (toisons en pans de bois partag^'es en travées X ), ï Z, doivent être forti-
3»6 TRAITÉ DE L*ART DB LA CHARPENTERIfi.
Mes par des décharges Dy Dj qoi reporteot les charges lor dei points 0, 0, présentant la résistance dont on a besoin.
Ces décharges s^assemblent à tenons, mortaises et embrérements dans ki sablières et chapeaux; elles s^aboatent mutuellement oa i*assembient de la même manière dans des poteaux communs. On peut mettre wi doefale rang de décharges G^ G, dans la hauteur d*une même traTée. Les deux décharges inférieures portent et s*assemblent sur la salure , les deux supérieures sur la traverse T. Le remplissage se fait au moyen de loamisses /, /, comme dans les pans de bois de façades.
Si Ton peut donner aux pans de bois une plus grande épaisseur que cdlt des poteaux , et si , d'ailleurs , ils ont à supporter des planchers eztffnement chargés, au lieu de faire les décharges chacune d*ane seule pièce oonprise dans l'épaisseur du pan de bois et afiQenrant ses faces de paremeot, ce qui oblige k faire le remplissage a?ec des tournisses , on compose b cloison de poteaux entiers verticaux , assemblés k tenons et mortaises daas les sablières hantes et basses, et Ton remplace les décharges par des moises (1) , qui embrassent tous les poteaux , les sablières et les chapeau, également posées en décharge et de même inclinaison sar les deux faces de parement du pan de bois. Ces moises se correspondraient, et elles se coqfondraient dans la projection verticale, où elles seraient représentées, fig. 1, pi. 29, par les pièces D, D. Elles seraient entaillées au qaart da bois avec toutes les pièces qu^elles croiseraient, et elles seraient boulonnées. Cette disposition donne une grande solidité aux pans de bois, et elle les rend capables de résister aux plus grands efforts.
On emploie fréquemment dans la composition des cloisons en pans de bois, des guettes, comme celles dont nous avons parlé ; il nous a paru inutile de les figurer de nouveau , vu qu'elles le sont dans les pans de bois extérieurs que nous avons décrits.
Lorsque dans une cloison en pan de bois , deux portes se trouvent fort écartées, comme celles ^, Aj Ûg. S, elles laissent entre elles un large trumeau. Pour que les charges des planchers et des trumeaux supérieurs ne s'accumulent pas sur celui-ci, ni sur ceux inférieurs, on dispose, daos la partie supérieure du pan de bois, un bandeau Rj qui s^éteod en linteau sur les portes, et des décharges JT, K^ qui sont assemblées à embrévemeots vers le bandeau, et qui aboutcnt sur le potelet / du milieu lié au poteaa,
(i) A»wnibl«f;o, fi{;. la.pl. si