Frange unissant le pavillon à l'ovaire
7.7. Plis longitudinaux de la lrom|)e s'étendaut à toute sa longueur.
8. Extrémité interne de la cavité de la trompe se continuant avec le sommet des angles latéraux de l'utérus.
dn soinnieL du pavillon et se dirigent vers sa circonférence. Ces plis sont la continuation de ceux qui existent dans la portion tubuleuse ; ils se divisent pour la plupart en replis secondaires et présentent une disposition assez irrégulière.
La base ou circonférence du pavillon affecte une forme ovale à grand diamètre vertical. Elle est (lécniip('(> en un grand nombre de languettes, dentelées sur leur bord, auxquelles on a donné le nom de [ninf/cs. Ces franges sont très-différentes de forme et de dimensions; leur exti'émilé, partois arrondie, est le |)lus souvent lancéolée. Leur face externe, recouverte i)ar le péritoine, est blanche et unie; leur face interne présente des plis (voyez Stulc- TURiî DU pavillon), qui se prolongent jus(|u';i leur extrémité. L'une des franges
iir.
PREMIEIIE SECTION.
ANATOMIE 0I5STETRICALE
inférieures, plus longue que les autres, s'étend jiis(iu'à l'extrémité externe du bord adhérent de l'ovaire; elle unit donc l'oviducte à l'ovaire; aussi a-t-elle reçu le nom de ligament de la trompe. Cette frange, large supérieurement, s'effile à mesure qu'elle se rapproche de son point d'attache ; elle est creusée en gouttière, disposition favorable à la migration de l'ovule; elle contient dans son épaisseur un faisceau musculaire dont quelques fibres se continuent avec celles de l'ovaire et de son ligament. Cette dernière disposition doit favoriser l'application du pavillon de la trompe sur l'ovaire.
G. Richard a signalé la présence de pavillons accessoires insérés sur le tiers externe du corps de la trompe. Cette anomalie existerait une fois sur six, d'après cet auteur; une fois sur seize seulement, d'après
FiG. 5^. — Destinée à uiontrer les pavillons accessoires et les petits kystes appendus au bord libre des ligaments larges.
l'. Utéru?.
TT. Trompes.