C. Femme de vingt ans
1,1,1- Concile épitliéliale composée d'nn seul plan de cellules cylindriques.
2,2,2. Couche ovigènc se prolongeant jusqu'à l'épilliélium de l'ovaire. Les ovisacs situés dans son épaisseur semblent beaucoup plus nombreux chez le fœtus A, parce qu'ils sont condensés à
cet âge sur une très-petite surface.
Chez la fille de quatre ans B, ils sont
(h'-jà plus espacés, et plus encore chez
la femme de vingt ans C.
3,3,3. Partie sous-jacentc du bulbe de
l'ovaire.
•4,4,4. Vésicules plus développées que les
ovisacs environnants, et dans lesquelles
l'ovule est très-apparent.
masse de l'ovaire à différentes profondeurs; ils se rapprochaient de sa surface, disait-on, à mesure qu'ils se développaient. Mais Schrœn, en Allemagne, et Sappey, en France, ont montré qu'il n'en est point ainsi, et ont nettement établi la position exacte des l'oUicules par des recherches poursuivies isolément vers la même époque (1802-1863.)
Suivant Sappey, lorsqu'on divise un ovaire perpendiculairement à sa surface et dans tonte son épaisseur, on trouve que le stroma se compose de deuK parties bien distinctes : le bulbe et la couche oiigène.
1° Bulbe de Vovaire. — La partie centrale, très-volumineuse , a refu le nom de bulbe de Vovaire et forme presque la totalité de l'organe. De couleur rougeâtre, de consistance spongieuse, elle est manifestement constituée parle