‹ Traité de l'art des armes: à l'usage des professeurs et des amateursChapitre 13 sur 84 · PLAN DE L'OUVRAGE · texte numérisé non relu

PLAN DE L'OUVRAGE

La division de cet outrage étoit une suite nécessaire de la méthode que j^établis , les progrès de Téléve for* ment les leçons successives après une petite instruction prâimînaire sur le choix des armes, des fleurets et des ustensiles propres A4!^tudfii je .lfi jdac^-«ir garde dans la première leçon, je le conduis ensuite au développement des coups simples, et lui enseigne le principe non moins essentiel de la retraite. Parvenu à la quatrième leçon , je lui fais répéter le long de la lame ce quHl a ap* pris précédemment , et je lui indique les marches et les reculés.

Je passe après à la connoissance des dégagements , et de suite à celle des parades simples , auxquelles j'ai joint les feiptes et doubles-feintes avec des observations sur lejbrt et le /bible.

' Dans la huitième leçon, j'expose la théorie des eoga-

ments, et fais coonottre le danger des faux engagements.

Les panades simples du demi- cercle et d^octave forment) le sujet de la neuvième leçon, et la dixième est consacrée à la démonstration du contre-dégagement.

Ces premières instructions se terminent par celle du salut. Jenseigne ensuite à Péléve la manière de lier les coups a^yec les parades, et cela mie conduit à Texercice du mur. Ici se borne la première partie de Tétude, et Féléve arrivé à ce degré devient intéressant.

Dès la quatorzième leçon , je Fexerce aux parades doubles et aux ripostes diverses : je donne Tanalyse des demi-cercles et de leur application ; de là je passe à la démonstration des coupés sur pointe. Les battements réels, les faux battements, et les menacés, forment des articles très détaillés, attendu leur importance.

J'enseigne dans la vingt-deuxième leçon la manière de prendre les contre en retraite en dessus les armes et en dedans des armes. Je fais suivre Far* J'tîviter les changements d'épée. Les coups de temps et leurs divisions exigeoient de grands détails, et embrassent plusieurs leçons. À la suitç^V^^ article sur la âanconade, j'ai enr cbainé les diverses instructions que Féléve a reçues dans ](es leçons précédentes ^ et cela m'a conduit à des exer? cices plus compliqués jusqu'à la trentième leçon.

Les doubles-contre ont le^r place, ainsi que la manière de doubler toutes les parades, et lorsque Félévç ^n a la pratique, je Fexerce à la muette à tQut ce qu'il a appris. Dans la quarante-troisième leçon, je le ramène à vine répétition de toutes leç parades en enchaînant

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tuas les coups qui les font nattre; je Thabilne ainsi par gradaiion à ûrer parti de la sciencedes parades.

À la quarante-ciâquième leçon, Téléve est parvenu à Satire assaut, et les exercices sont plus intéressants pour lui, aind que pour le maître.

t L'étude la plus importante des armes étant celle du mur à toucher, j'en traite avec détail dans ma leçon suivante. Une instruction particulière sur le choix des lames de fleuret et la manière de les monter m'a semhlé indispensable; j'en ai donc fait un article à part avant de passer aux autres parties de l'enseignement.

J'^i destiné la quarante - cinquième leçon à la démonstration des divers battements, et à cause de leur relation avec les croisés, je les ai traités ensemble jusqu'à ia ciuquante-unième leçon, où i'enseigne la manière de les éviter l'un et l'autre; naturellement cela m'a conduit à parler de l'art de tirer sur les adversaires qui chan^peatje fer en retraite, et j'en ai feit le sujet de la cinquante-deuxiêzn^^o^coa.^ -— — '^' —

La manière d'arrêter les tireurs qui courent en quittant le fer est. une partie essentielle de l'art ; j'en ai traité, dans la cinquante-quatrième leçon, que j'ai fait suivre d'une dissertation sur la longueur des fleurets propres à l'assaut. J'entre après dans le détail des as« sauts y et je donne des instructions relatives aux divers cas qui peuvent s'y présenter, ou aux différents jeux qu'on se trojave avoir, à combattre. •

On ne s'étoit pas occupé jusqu'à présent de parler des gauchers dans les traités sur les armés. J'en ai Baiit un jphapi^re particulier, c'est le sujet de ma cinquante-

sixième leçon; je me flatte que le lecteur y trouyera de Fintérét. J^ai jeté un ooup*d^oeil 8tiP Texerdce de Tespa* don y à cause de son rapport avec celui des armes, mais éans m'étendré beaucoup. Les enfieuits et les jeunes demoiselles méritoient un article à part, et j'ai cru de- > voir terminer mon cours en traçant ce qui convient audëveloppement de leurs grâces.

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