SEIZIÈME LEÇ
fAaADBI PB #RIME ET PB SSCONDI.
- Moù arons iditdpgn^ quatre dem^îcerdes, Mvoir } te tdenû-oerdey oetave, pnnieet aeeèiide. Toiis ipiatre avi tme utilité parfeîlei]m fa 4ëflu>ptr^ra daas las différantes leçoas.
La parada de priine est ane parade ezcèllente dootfie les asaurais jeux ett général ; dJe eesTieiit auz petits boni* mes, attendu qu^^lle se prend très kaut. Elle g'emplote de quatre manièpes différentes. ^ ^ .
~ i^^r le coup de quarte 9ur les âmes fioaoé*
a^ Si dans Tassauc , apr^ jon coup de scisonde que vous avez tiré, on vous pare le demi-^cercle suivi d'une riposte en quarte du tac au tac, vous n^aves point de parade plus prompte qqe eelle de primer car voue n^aijir riez pas le ^eeeips de toomer la inaain quarte.
3^ liorsqu'ayant paré le contye de ûevee an vouf oon^ tre-déga|;e quarte en dedbps en passant sous la main, la parade de pfiine est eneoipe la pins ponompte, parce qnVtlors votre main s^ rapproehant de voire OMps , votre jfbrt se trouvera dans le feîMa de votre adversaire.
4° Dans Tassant en papnnt pn jeu laitue pat nn |deini« terele soutenu àkanteur de la béuo^, on vainasiîe tout; c'est pourqum si Pop pare et que le ûeur sott troppràs^ on ne peut riposter lanaÎB quarte: pâreeque kir pointe
I>£ L^AftT DB9 ARMES. fg
se urouve derrière le serreoir , le parenr alors soutenant €a main très bauie f et la tpnnant lîerae sans qnîlier le fer , ce qui loi doone encore plus de kfntevr, fa pointe se trouvera au corps et œtte poskîon le coii4nûia i)atn« i^eanent à riposter prime.
lu^ parade de seconde sefett après la pamdedepnaM quand elle est troaspée , c'est le ckemin le plus eenit. Il ne faut pas la pvaiMlre en premier àamê Tiiseaut, paice qu'elle decoBYre le dessfMiy à moins qn^on ne jage np IsotÈf desao«B^ soit d^octaiTe, soit d^ seconde. EjÛB estes» cellente contre les redoubleurs qui ont la main tieree, leur fomu/auehe et est à deoke dn paMur, comme le demi^cercle est la parade df pnme la ramèneraient au corps. I^ parade à pséfifirar dans ce eas est celle de «ecpade , c'est un demitneiiefb qne Ton denble et qui chasse la pomte en dehors ; cela s«ra f ipliqué dans les leço|is.
Il y# ^s .nifiQi^res d« ga^^r h feinte : f"^ par le 4^ g^e^iiept qui cpnpiite ^ pasi^er le ^^itqn d^soys le fort m tiJ^n ft4v€f§e 5 a« p^y Je couplé si»r ja fçm^i 3** par
pp^^f U5^3f(j in^Qv^w^t?, aiioi^ à parer
6o TBAItÉ
autrement que. par des cercles, sur-tout për eeut de prime et desecoode. Ces dégagements sont moins dan*» gerenx pour le pareur qui sait tenir son adversaire de loin ,. que pour celui qui se laisse serrer de trop près : le tireur qui passe dessous la main fait un trop grand aba»dondefer et se découvre entièrement. Ceux qui, par mauvaise habitude, tirent aussitôt qu^ils sentent quit-» ter leur fer, font des coups pour coups* Nous expli-* querons les dangers de changer rengagement sans de grandes précautions, ou de quitter le fer pour tirera marcher.
Le mattre tient plus souvent Fépée en quarte en de-^^ dans, parcequ^on ramasse plus vite le fer au contre de quarte qu Vu contre de tierce dont le tourné estplus lent. Sa leçon commencera toujours par des coups droits, régulièrement et légèrement déployés , avec les ongles bien tournés et enlevés, le bras souple et Tépaule basse; en* suite il dira : « Engagez Fépée en tierce, finement, qu'à
rine, je sente votre fer, relâchez vous , ftappéz du pied, marchez à moi, parez le contre de tierce, rendez quarte sur les armes ; en garde. Engagez Tépée en quarte, frappez du pied , asseyez- vous sur la partie gauche , frappes du pied une seconde fois , sans que le corps remue; mar^ chez, prenez garde de perdre Fépéé en marchant, gardez l'opposition , relâchez-vous pour mettre de la légéreté; marchez, parez le contré de quarte , tournez les ongles, enlevez et tirez droit; en garde. » Le maître feit tirer sur les armes et parer le contré ; il examine si l'élé-^ Ve^esibien sur le développement, si l^ppositionestjuste^ ensuite il dit : « En-garde; parézle contre de quarte;
DE L'aAT des armes. St
achetez la parade , n^écartez pas votre pointe , fixez-la toujours an oorps ; attendez ma retraite, si )e me relève « la main basse, serrant de la pointe, le passage de votre épée sera plus court sur la pointe que sous le fort; il y aaroit même du danger à dégager dessous , attendu la longueur du chemin ; coupez donc sur la pointe en quarte sur les armes, en tournant les ongles de quarte et en formant Fopposition ; enlevez , tirez , en garde ; parez le con* tre de tierce , tournez la main tierce pour achever la parade ; attendez ma retraite ; je serre de la pointe en me relevant , coupez sur la pointe dans les armes en tournant la main, elle doit pivoter, ce mouvement doit être fait très près de la pointe ; comme la main est tout-à-ftiit tierce, et qu^alors elle a beaucoup de jeu, le coup est vite* Un coupé bien fait est très difficâe à parer : on rappelle coupé parcequ^on prend le plus court. En garde; parez le contre de quarte , attendez ma retraite, je serre de la pointe en me relevant ; coupez quarte sur les armes ; je pare ueree, en gard^ ; je riposte seconde, parez le deni-cercle , soutenez la main, rtposte2 quarte, je pare quarte , relev«i*vous ; parez le contre dé quarte , attendez ma retraite; quand mou boutou est près de votre fort, coupez sur les armes ; je vais à la parade de tierce; dégagez quarte en dedans , c'est ce qui s^appelle le coupé* dégagé on marquer la feinte ; tournez les ongles, enlevez, partez, tendez le jarret gauche; restez lài; que le pied gauche soit d'aplomb : si le genou droit n'est pas perpendiculaiie à la boucle., le jarret gauche n'aura pad tendu; il ne peut tendre en levant le pied gauche ou en le traluapit, et il çu résulte «loitié moins de vitesse.
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La main soutenue au plus haut, le bras souple, Pe-» paule basse, rppposition , les ongles tout-«à-fait tournés ( pour peu que le tourné soit retenu Faction perd beau* coup ). La tête droite, en garde; replacez-vous^ parez le contre de quarte, attende;^ ma retraite : après le cou^ pé-dégagé tous ferez un temps de plus^^e pare quarte vous repasserez sur les armes ^ coupez donc, dégagez quarte et revenez sur les armes , cela s^appelle couper et marquer là feinte double. Revenez ou coupezet doublezia feinte. » Le mattre finit par faire tirer des cqups droits et des dégagements bien soutenus , ainsi qu^on Ta déjà dit à plusieurs reprises. L^art du professeur est de savoir faire toucher le plus foible comme le plus fort ; il proportionne à cet effet la hauteur de sa main aux forces différentes, et soutient sa garde un peu plus à mesure que là, main de Técolier acquiert de la hauteur,
ft.En garde'; parez le contre de tierce, attendez ma retraite. Je me relève en baissant la main et serrant de la pointe , le chemin se^ra plus cQurt de passer dessus , coupez quarte en dedans, la main a du jeu, elle est extrêmement vite qpand elle pivote bien , qu^elle est soutenue au plus haut et quet le mouvemjent se fait .près du fer, alors le coup a de la grâce dans le développement.
En garde; replacez-vous, relâchez la dureté : dans les çommencçm^nts on fait de grands mouvements pour se relâcher par la suite, ils deviennent imperceptibles surtout dans le bras et les doigts. Le maître continue et dit: que Ia,main soit demi-tierce, et la pointe basse ef: légère, de manière à ce souffrir le plus léger p(>int d'appui sanf
èe dérober. Parez le contre de qnarte et tierce en tournant la main ; que la parade soit achevée ; relâchez le bras , attendez ma retraite , coupez et dégagez sur les armes pour iromper la parade de quarte ; je pare tierce , en garde ; je tire seconde , parez le demi-cercle , ripostez quarte dans votre retraite , parez quarte; vous ne trouvez pas le fer , prenez le contre de quarte et tierce , attendez ma retraite, vous aurez moins de Fer à passer ; coupez , dégagez et revenez dedans. Cela revient à la double feinte qui trompe les deux parades simples. »
Le maître fait de nouveau tirer des coups droits et des dégagements de vitesseon des coups de muraille pour obtenir Tensemble et l'aplomb. 11 faut en feire tirer tant que cela n^ennuie pas F^éve , et user de toute son élo*quence pour lui persuader qu'il ne sauroit mieux employer son temps.
En garde: « Parez le contre de quarte; attendez ma retraite ; si ma pointe est près de votre fort , coupez sur les armes ; je vais à la parade de tierce la main hante , tombez seconde ^ je pare seconde ou octave, relevezvous à Tépéè de tierce d'où Vous êtes parti ; parez le contre de tierce et quarte , l'épée bien devant vous ; attendez ma retraite, cotipez et marquez la feinte de seconde pour tromper la' parade de seconde que j'ai prise: tirez, je prends la parade de tierce , soutenez la main , en garde; parez quarte et le contre en vous relevant ; attendez ma retraite ou perdez un temps. Quand je suis relevé , coupez , doublez la feinte en seconde pour tromper la parade d'octave et de tierce ou de quarte sur les armes. » Voilà tous les coupés sur pointe. On finit parles
coups simples et le salut qu^on ne négligera pas de Élire à la fin de chaque leçon afin d^obtenir la grâce, le liant et Tensemble.