‹ Traité de l'eclairageChapitre 124 sur 127 · CHAPITRE TIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE TIII

phore ait acquis une teinte rougeâtre, ou à agiter viveinent le phosphore fondu avec une tige de fer rouge. Les alhimeltes plongées dans ces flacons s'enflammenl instantanément au contact de Tair. On ne sait pas quelle altéraûon le phosphore éprouve dans cette opé^ ration.

266. La troisième consiste à faire fondre du phos* phore dans le flacon et à y introduire successivemem une suffisante quantité de magnésie pour que le mé« lange, agité avec une tige de fer, prenne la consistance d'une pâte. Ces briquets portent le nom de briquets à mastic inflammable ; les allumettes , légèrement im* prégnées de cette matière y s'enflamment instantanéi* ment àTair. H parait .que la magnésie agit principa* lement en divisant le phosphore* On avait cependant avancé qu'il se formait un phosphure de magnésie | mais la température n*est point assez élevée pour /que cette combinaison ait lieu.

567. Les flacons doivent 9jroiv uo orifice très» petit, afin que Tair nie puisse pas facilement s'y renciuvêler, et que le phosphore ne puisse pas s'cnflammeri

668. Les briquets phosplioriques, préparés par la seconde méthode , durent moins que ceux qui sont préparés par la dernière, attendu que , dans l^s pre^^ miers, une grande partie de phosphore tapissant les parois du flacon se brûle facilement , et se convertit eu acide phosphorique , qui étant liquéfié par l'hu* midité de l'air ^ qui pénètre quand on ouvre le flacon p mouille les allumettes et les empêche de s'enflammer. •

Il est très*probable que Tinflammation* du soufré

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