CHAPITRE nu 6S
reste Aie matière grasse qui doit faciliter la combastion. D'antres pion gent les mèches dans des huiles essentiellea^ dans deTalcool pur, pu tenant du camphre en dissolution. QtiaiidcesLsabs tances restent, du moins en partie,
dans la mèche, on conçoit que , comme elles sont trèscombustibles, elles doivent avoir une influence. Mais si les mèches sont séchées ensuite , il est difficile de concevoir quel but peut avoir cette immersion. Enfin it en «st qui plùtïjgent Tes mèches dans de la cire ou du blaiic ^e baleine ; dans ce dernier cas , les chandelles durent beaucoup plus, parce que, ces matières étant moins fusibles que le suif , la mèche se découvre moins et il y monte' moins de matières grasses; mais aussi la quantité de lumière produite est plus petite.
126. Nous avons- dit qu'il y avait deux méthodes dif* £^entes pour faire les chandelles, La première consiste à placer la mèche dans tm moule que Ton remplit ensuite de suif : les chandelles ainsi préparées portent lé nom de chandelles moulées. Lasecondeconsisté à plon^ ger les mèches dans un bam de smf> et à réitérer cette opération jusqu'à ce que les couchée de sFuif accumu-' lées donnent à là chandelle la grëssetir suffisante : lesf chanddles ainsi fabriquées portent le nom de chan-^ délies à là bagueue.
' 127. Les moules dont on se sert dans le premier incdè de fabrication, peuvent être en verre ou en étàin ; en verre ils sont beaucoup plus économiques, i 128. Les moules de chandelles en étairf sont formés de deux parties ; l'une , qui doit former le coi*p^ de la ehandeHe, est un peu conique et percée a
son extrémité d'ane ouverture pour laisser sortir le collet de la mèche ; Tautre , qui est seulement posée à la base de la première, est un cône tronqué évasé, renfermant une traverse percée d'un trou destiné à recevoir la partie inférieure de la mèche , pour la maintenir dans Taxe du moule. La première partie des inouïes se place dans des trous très^-rapprochés , pratiqués dans une table , le sommet du cône en bas ; ils 9'y maintiennent par un petit rebord ; la. seconde partie du moule se pose sur la première ; ensuite , à Taide d'un petil crochet en fer qui passe dans le collet de k mèche , on la fait passer d'abord par l'ouverture de la travers^ métallique qui est placée dans la partie supérieure du moule , et ensuite dans, l'ouverture inférieure» Les moules en verre ont la même forme que les moules en étain; mais ils ne sont composés, que 4'un,e seule pièce ; on maintient la mèche dans L'axe; 9e Ifi passant à travers un petit morceau de bois qui.re* pose sur les bords évasés du moule ; alors le collet dç la iQèchene se trouve pas en dehors. Quand les mèchessont enplacei on ^eçipUtle moule de suif fondu, avècdespola en; fer-blanc à beQ pu à goulot, où on le laisse d'abprd refroidir jusqu'à ce que la surface se couvre d'une pel? licule, afin que le suif soit à une température très-ped elcfy.ée au-dessus de celle de sa congélation.. Si |e suif était trop chaud , la surface des chandelles ne fl^rs^t pas uni^e, et on le^ . retirerait plus difficilement du moule : ce dernier eâet provient de ce que , le suif étant très- chaud , le métal du moule se dilate avant, que la congélation du suif ne soit effectuée : alors^ le moule