‹ Traité de l'eclairageChapitre 85 sur 127 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

qui j d*après ce qui m'a été rapporté , est dans un «tat prospère. Cependant il est probable que la belle uaine établie par MU. Taylor et Martineau finira par devenir avantageuse à ses propriétaires ; car si cette usine n*& encore offert que des pertes, cela tient principalement aux difficultés qu'on a rencontrées dans la constmciion des pompes et des robinets ^ et à la lenteur avec laquelle le public change ses habitudes , malgré leii avantages réels qu'on lui présente : l'usine de Btnrdeaux n'a point eu d'essai à faire , les frais d'établissement ont été beaucoup plus petits , et c'est probable* ment à cette cause, jointe à l'absence de la concurrence des usines de gat-ligtk qu'on doit attribuer sa réussite» A Paris , les usines de gaz de la houille soat aaset multipliées , mais elles sont bien éloignées de pouvoir suffire à l'éclairage de tous les écablissemens ; aimi les usines au gaz portatif peuvent encore obtenir UA grand nombre de consommateurs.

884. Depuis quelque temps on s'occupe beaucoup tlb simplifier les appareils pour la compression du gax dé rhuile, car ces appareils exigent une dépense considë^ rable. L'établissement de MM. Taylor et Martiheau a coûté 9 dit-on, plus 500,000 firancs. On a fait des essais pour décomposer Thuile dans des vases parfeitement clos, dans lesquels le gaz se comprime de lui-même à mesure de sa formalion, et que l'on peut mettre en communication avec les réservoirs; les cylindres dans lesquels la décomposition a lieu, sont en fer forgé, et sont environnés d'argile maintenue par une chemise de tôle. Je ne sais pas si ces essais ont été faits sur de

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