DE LA LAMPE K
ÏÏ7- -
DB LAr LAMFB N<» a.
ido
• « 1 id
.. ir . . ....^ 100
••.««*•••« 100 too-
409. Où voit d'après ce tableau qtte l'hifensilé de la lampe qui est restée continuellement aRMoée^ * été croissante pendant les 4 première» heures 4 et qn^ëtte est devenue ensuite permanente. Ce réstihst to'avilt d*abord surpris ; mais j'ai depuis reconnu que toutes les autres lampes augmentent également d'inienské aii commencement de leur ignition ; mais la durét de cet accroissement est beaucoup plus petit.
410. La cause de ce phénomène singulier réside dans la perte de chaleur qui a lieu au commencement de la combustion , et qui cesse après un certain temps;
224 TRAITE DE L ECLAUtAGE.
perte qui» comme nous l'aTons déjà dit, diminue beaucoop U lumière. Cette perte pour les lampes CHrdiiuûres est due à réchauffement du bec et de la cheminée , qui absorbent une quantité de chaleur qui va en décroissant , et qui est sensiblement nulle quand ces objets ont atteint le maximum de température qu'ils peuvent acquérir. Dans la lampe de Carcel , c'est réchauffement de la cheminée et de lliuile qui enlèye de la chaleur à la flamme dans les premières heures de la combustion ; mais comme réchauffement de l'huile ne s'arrête que quand l'huile du réservoir a acquis la température de celle qui passe sur le bec et qui s ex« travase , on conçoit qu'il £aut beaucoup plus de temps pour que l'intensité de la lumière devienne uniforme. 411. Ainsi la lampe de Carcel et toutes les autres lampes à mouvement d'horlogerie ne sont constantes que plusieurs heures après qu'elles ont commence à brûler, et pendant ces premières heures, la lumière augmente de 0,17 de son intensité primitive.
^ 412. Malgré ces inégalités, j'ai pris les lampes à mouvement pour terme de comparaison; ainsi ks tables que nous rapporterons par la suite ne sont rigpureusement exactes que par rapport à la lampe qui a servi d'unité. Si cependant on voulait avoir Jkis variations absolues d'intensité, au moyen du U< hleàa précédent on les ramènerait facilement à une unité constante , l'intensité de la lampe à mouvement quand elle est devenue permanente; je n*ai point fait ces calculs , attendu qu'ils me paraissent inutiles : car ce qui importe dans l'éclairage , c'est d'avoir le
ÇHAPITRB VU 226
rapport de toutes les lampes à celle qui est reconnue pour la meilleure.
Après ces détails indispensables nous allons comparer les différens systèmes d'éclairage.
COMPARAISONS DE l'ÉCLAIRAGE PAR LES MATIÈRES SOUDES.
413. Les matières solides que l'on emploie datas l'éclairage sont, comme nous ayons déjà vu, le suif, la stéarine des suifs, l'acide stéarique, la cire et le blanc de baleine. Comme la combustion de ces diffé* rentes substances produit des flammes qui éprouvent de grandes variations pendant .leur durée, suivant lH , grandeur de la mèche , nous commencerons par examiner ces variations.
414. Toutes les chandelles, lorsqu'on les allume avec une mèche très-courte, ont d'abord une intensité croissante, et lorsque la mèche est parvenue à une certaine longueur, l'intensité usa en décroissant jusqu'à ce que la mèche sorte de la flamme et se brûle ; alors elle reste sensiblement stationnaire ; mais si il se fo^me des champignons ^ l'extrémité de la mèche par un dépôt de charbon, l'intensité de lumière décroît encore.
/mvArt di son maximum , comparée âMé-éalipê ïl mam
mm
TElfSnÉ DE LA. LUBOÈKE BE LA GHA
GILLI MB LA LAMPE JhÂm lOO.
COHFAlil A GEUI
MMJtMàaatda^ fak um^
aS ao
415. Ainsi dans une demî-heare l'intensité de b lumière est tombée de 100 à 20, et dans 39 minâtes de 100 à 14; après elle est restée sensiblement stadonnaire. Si on mouchait la chandelle, elle reprenait son intensité primitive 100.
416. M. dp Rumfort avait trouvé qu'en représeatant l'intensité de la flamme d'une chandelle par lOLF en 1 1 minutes elle était réduite à ^^
en 29 minâtes à . • .;•«»«•».' 16
Le& TAriations que j'ai «dMervéea no «ont poiat aiui& grandes; ceue différence est fMrobablemeiit.dxw 4 la différence de qualitë des chandettes.
417, Les mémea -vartaticMiff se manifestent dans iQtttea les autres chandelles. Les ehandalia» fpi'ott désigne sous \& bcudei de chandelle économiiittfls» tpai sont principalement formées de. la stéarine du awif » éprouvent des variations beaucoup pioa faibles, comme on le verra par le tableau suivant.
Variations itifUensiU d'une cbxmdelU ik S , dite éfi<^fHh unique, à partir de son maximum f comparée à une lampe à mouvement..
WÊÊmmmmÊmmmim GHiJNSiaui