‹ Traité de l'eclairageChapitre 90 sur 127 · ÉTANT · texte numérisé non relu

ÉTANT

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GOUFABiE A CELLE DE LA 1** OBSERTATIOÎr

BSPaissitTiB VAt loe.

228 ITRAITE DB L^ÉCLAIRAGE.

41 &. On voit d'après le résultat de ces expériences que ces chandelles éprouvent moins de variations que les autres , puisque en 3o minutes la lumière n'est descendue que de 100 à 32, tandis que dans la chandelle ordinaire elle est tombée de 100 à 20. Mais elles parviennent , dans un temps à peu près double , comme la* chandelle ordinaire, à une intensité sensiblement constante et à peu près dans le même rapport de leur inMisité maximum. L'intensité minimum peut encore être diminuée par la formation des champignons sur la partie de la mèche qui traverse la flamme , mais quand ils sont brûlés ou qu'ils tombent , la lumière ireprend sa première intensité permanente.

419. Nous avons déjà dit (1 1 1) que la cause de cette diminution de lumière résidait dans la présence d'un grand volume de mèche charbonnée au milieu de la Bamme; aussi dans les chandelles dites économiques, dont le$ variations d'intensité sont beaucoup plus petites que celles des chandelles ordinaires, la mèche est beaucoup plus petite.

• '"420; J'ai voulu vérifier si, comme on le prétend, les chandelles non mouchées consomment réellement ))eàucoup plus de suif que celles qui ne le sont pas. iPoiir cela , j'ai pesé deui thandelles prises dans le méiàe paquet, et je les ai fait brûler pendant quatre heures , Tune a été régulièrement mouchée et l'autre

;iie l'a pas été; j'ai trouvé, après les avoir pesé de nou-

veau, que la première avait consommé 31 grammes de

suifj et l'autre 31. grammes 25 centièmes. D'autres ex-

*pAri<wcfts m'ont. donné sensiblement les mêmes résul-

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tats.. Ainsi , raccroissement de consommation dans les chandelles non mouchées est très-petit.

■ 42 1 • Examinons maintenant les bougies. En mesu*^ rant avec beaucoup di soin la lumière émise par une bougie pendant sa combustion , j'ai trouté les résultats auiTans , qui ont été confirmés par un grand nombre d'expériences. •

422. Si on allume une bougie de cire, d'acide stéarique ou de blanc de baleine, la mèche étant très-courte, l'intensité de la lumière va en croissant jusqu'à ce qufila mèche soit assez longue pour sortir de la partie blanche de la flamme : la lumière est alors à son maximum. S'il ne se forme point de champignon à l'extrémité delà

mèche la lumière reste constante , mais s'il s'en forme, la lumière baisse pendant quelques minutes , jusqu'à ce qu'il soit consumé*, albrs la lumière revient àson maximum d'intensité. Ces intermittences se succèdent avec une assez grande régularité. Les bougies dVèîiJIe stéarique sont les seules qui aient manifesté ee^- petites intermittences d'une manière bieii sensible ; elles étaient cependant faibles et de courte durée. ^ *

Maximum d intensité des bougies rapportée à ulU éCwu lampe à mouvement d horlogerie brâlant 42 grammes d huile par heure j et qui est représentée par 100.:

Bougie de cire pure f 3,61

Bougie de blanc de baleine. . 14,40

Bougie d'acide stéarique 14,36

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