Dans le tableau suivant, j'ai indiqué les in
330 TRAITS DE L FXLAIRAGE.
tensitës relatives des chandelles et des bougies, les consommations par heure, et les prix auxquels reviennent ces divers éclairages. Les intensités sont toujours comparées à celle d^uneWampe à mouvement d'fa^Iogerie brûlant 42 grammes d'huile à Theure. J'ai pris pour intensité des chandelles , leur intensité jnc^yenne pendant 10 minutes, qui est ordinairement le temps qu'on les laisse brûler sans les moucher; quant aux bougies, j'ai pris leur intensité maximum.
IHnHUTBS.
COXSOHKATIOK P&K HIVIB.
rit XX BO KILOCa.
Chandelle de6. •• .
Chandelle de 8. • . •
Chandelle dite économique de 5...
[Bougie de cire de 5
Bougie de blanc de baleine de 5. ... .
Bougie d'acide dtéarique de 5
Il n - '^ ' 1 [
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Atit. Ofa voit , à Hiispectiôn de ce tableau , 1* que, dans ^éclairage par les chandelles de 6 et'^de 8 , la consommation, relativement à la quantité de lumière fournie, est plus grande pour les dernières que pour les premières.
425. 2* Que les prétendues chandelles économiques ne iê scrnt réellcittient pas , puisqu'elles coûtent par
heure plus que les chandelles ordinaires , et i qu'elles donnent moins de lumière; elles ont cependant I^vmui^ tage d'être moins su^ceptibkis âe»co«ler que lesiohai^ délies ordinauies, d'être pins aèches , tjihis bbndiMs ^ de ne pas fiYoir une aussi iBaumaa A^riy':etenfifei d'exiger plusratementd'èuremouchéeBi; . r;:::i:.->>; • r 426.:' 8* Que la dépense .par faeiure ■pear..lfébhnra|^ par les bougies de cire et de blanc de balekmidBflkHp peu : la seule raison quipeuldéoider dn^hoix^^katla bctgiiAé.de la matière* Or, «ceUesde iblanc de iwlèine ont uncéclat et une translucidifeé quiftlaisenibeaneonp et qui }$s font préférer en général à txlles de c^n»* QuantÀeeUes d' acide istéariqueyellefr souk «mssiibotm«a €f»e, lies autres à l'iisage) et .i&ont <un peu «aeittear iABXçkd.9 jwais eUea ont on respect mate nt /one-tteiutia jnuMipan agvéâihie ; si on ne parirjLsiit fiasJà Jeàr.dMiiie(f «Hai^ t^te^kis îbriUante^ lOniaioeidcfnofriil'iMeq^ oempepa^ pftr %m tpm ^Mwiomqp moins léleMË^ jeidéista ^'cAtesk kkivtatoSBtt; d'un .^nd o&sage; ïcar «n iemt prônera toujours.» ^tayeo>ràiiiifl[^;lei bougM^laiâh o«idipft>liiiQO(de»biitine. •. r .i. -,
427y Si on «épletait les .•ejeporknbes ; dmtf > nufB aim»' no<|s die donner: les résultais ^^anec des maiièBesiqni.ttt fasaeiit!pas4dentiquci5 a^eccellesjquifQDntëtéaempIoj^éa^ on. AroMerait :nécessaîremenl quelques «xtiffiéf^noesç elles seraient probablement très-faibles pour les bougies y parce que les matières premières étant toujours les mêmes , elles ne pourraient dififérer que par le;^ mèches. Mais il n'en serait pas de même des chandelles :« car le suif peut être plus ou moins bon y les mèches plus
t$9 tnkivinm'i^i&LêxtjkOt.
droatastanbes foi iHftîà^otitfime -grand» linfluèlldt^MË: Jaf^dbiidiiitli|m^I«^^i ipèérraiMit dhfattgier tÈdluUl^
"diffiinkied ijpri'ôdstéeuâ^e le6 boufieft^ wtasiciÉiaîMM
aiifsieÉie^àt Iswaaih'^e la mëdiêVilioiigë /«fc qiféA vnméÈ»mfkioàm^tàï^métâ\m 'diibuwè àjytoiiiÉii^ te?itfèdw attgoiQBttttf liaisaiiae dtf ôfaue di U fa ' eii o é cW «Mift'ea' oe-qii0^1& eàre ««eMdéeoitifNMie idaua <lw i M'î ll pftrtie'^iicùré ^la knècfa» ^ et .que le râif s64Fola«îli0e'«U tol»lîté'presqir\iu ocMumencement de la partie'^n(nt<e do ia.mèçlie'S c'est ce qoeTon peut facHeifient<fénfier en mouchant une bougie et une (Chandelle ^ iarnièchp ckarbbnnée dé iaipremière contientde la cire, et la dernière est parfaiitement sèches On' cbnçcH^d'apriB cela qoe dans les bongies on peut i^Miir une grande flanme^ avec une petite mèche; parce que -Ja longueur de la mèche qui traverse la flàminë^compense son épaisseur, mais qu'il ne peut pas en étve 'ainsi
f i) Les bougies de cire et de blanc de baleine dont je me suis servi proTenaient de la fabrique de M. Debittc, rue du Roule, n* 16, les bougies d'acide st^arique provenaient de celle de M/CambacéréSy ru^ de Baffcm , n* 11; quant aux cbandelles, c'e'tait la qualité ordijiftire répandue dans le commerce.