FOIN
Principes inorganiques.
de prés.
de luzerne.
de trèfle.
de sainfoii
Sels de soude et de potasse.. .
Sels de chaux et de magnésie.
(Boussingault.) (Sprengel.) (Sprengel.) (Buch.)
On le préfère généralement à la luzerne pour les chevaux de travail , mais on n'a pas toujours à choisir, cette plante ne réussissant exclusivement que dans les terrains calcaires ; il produit autant de lait que la luzerne, mais moins bon peut-être ; il est moins estimé qu'elle, aussi, pour la nourriture d'hiver des moutons, qu'il prédispose davantage au sang-de-rate.
4*» Le foin de trèfle rouge est plus recherché des chevaux que le foin de prés, mais il les rend mous et prompts à suer. Aux vaches laitières, il donne moins de lait et moins qualiteux que la luzerne, et les altère davantage. Les moutons le mangent bien, mais il leur est moins hygiénique que le foin de prés. On peut pour les bêtes à l'engrais, le faire alterner avec celui-ci , pour varier l'alimentation et exciter l'appétit, mais en quantités modérées. Après le sainfoin et la luzerne, c'est le fourrage qui convient le mieux au jeune bétail ; cependant on lui reproche de disposer les poulains à la fluxion périodique.
Les fourrages secs en général, quand ils sont de bonne qualité et surtout, qu'on y ajoute du grain et des farines, font développer le train antérieur des jeunes animaux. Le foin de prés peut sans inconvénient être donné constamment aux jeunes animaux; il n'en est pas de même des fourrages artificiels dont l'usage exclusif ou immodéré occasionne la pousse, une distension et quelquefois la rupture de l'estomac, chez le cheval.