‹ Traite de l'ecrasement lineaireChapitre 65 sur 112 · TRAITEMENT CHIRURGICAL DU SARCOCÈLB. S · texte numérisé non relu

TRAITEMENT CHIRURGICAL DU SARCOCÈLB. S

et pour les chirurgiens instruits , cette clifFérence est d*un grand poids.

En outre, un autre inconvénient du procédé ordinaire, c^est louverture à plaie béante de vaisseaux plus ou moins volumineux des parois scrotales , et notamment de ceux de la cloison.

Section du cordon. — Il y a pour ce temps de l'opération deux méthodes distinctes : la ligature préalable, soit du cordon, soit de ses rléments vasculaires, ou bien la section du cordon hite avant l'application d'aucune ligature. Ici se révèlent des inconvénients que parvient à éluder de la manière la plus satisfaisanle Técrasement linéaire : nous voulons parler des faémorrhagies et des dangers que font courir aux malades les moyens employés pour prévenir ou pour combattre ce genre d*accident.

Pansement. — La suture employée comme moyen exclusif de réunion constitue une pratique qui n'est pas exempte d'inconvénients.

Aujourd'hui on panse avec un linge enduit de cérat, de la charpie, des compresses et un larje suspensoir.

Le pansement par occlusion , que nous employons après Técrasement linéaire, nous parait beaucoup plus favorable.

Écrasement linéaire. — Ce procédé peut être appliqué à lamputation du testicule d'après deux modes que nous indiqtierons.

Ou bien, ramassant toute la tumeur formée par le testicule malade et par les téguments qui le recouvrent, on l'attire tout d une pièce dans l'anneau de Técraseur et on la sépare ainsi de toutes les parties qui doivent être ménagées.

Ou bien, quand le scrotum est volumineux, on emploie deux chaînes métalliques, l'une destinée à opérer la section du cordon pour le séparer d'avec le testicule, l'autre qui effectue la séparation du testicule malade d'avec celui du côté opposé.

Les planches ci-jointes indiquent parfaitement les deux modes opératoires d'après lesquels l'écrasement linéaire i>eut

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être appliqué, molles opéraloires que nous a%oti9 inis tous les deuît en usage sur le \ IvauL

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Lb planctic XXK[ indiqué le procëiltr opemtgîre d«tii l«i|«el mi llit, »« moyeu d'un Ktnl rcuisieur, raïo|iutnLion du tej&licul^.— La lettre A indH|lw li tumeur testicubire^ H, U-t dui(^l9 qui liciin^rit l'cKtrt-idUé de Ja It^aturt pr^dluble un moyen dç Liqijidk on doit pédicuHner l.i tutnctiri C, técris*!if tfil« en place et dont h rhaîne est di^jà plawe îur li» rncine de U iuw«ur «iaBi l'endroit où cdte^d t tté pcdiculiKée pîit la JigMture B.

C est par le procédé à un seul écraaear qu'a été fitile Topé* ration chez le mulade qui fait le sujet de rohservatiou que nous allons bientôt rapporter.

Farmi les procédés déjà connus, celui qui offre le plus d analogie avec le prociklé dans lequel nn fait toute roji^racioii au moyen d'un seul écraseur, c'est nssurétncnt celui deZetltr, qui embrasse te saiTocèle avec la tiiain gauche, fait retirer lUi peu In peau en haut par uu aide, enlève d'un coup de bistoiin

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toute la tuniear dégarnie de ses enveloppes, et se borne à tenir •a fond de la plaie une éponge imbibée d eau froide. Il y a entre les deux procédés cette seule différence, et c'est quelque chose assurément, que dans le procédé de Zeller, rien n'étant fait pour prévenir Thémorrhagie, la perspective qui s'offre à lopérateur, c'est celle de rester volontuiremenr privé de tout moyen efficace d'arrêter [^écoulement du sang, perspective qui ne peut s'accepter que par un chirurgien poussant |a témé* rite jusqu'à labsurde, et sacrifiant les exigences cliniques à de folles vanités opératoires ; car nous ne croyons pas qu'il se Ut>uve un praticien assez naïf pour s'imaginer, toujours d'après les conseils de Zeller, qu'il a lait quelque chose de

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